jeudi 31 mars 2011

L'HISTOIRE DU RUA PAR MAURICE FAGLIN OU UNE HISTOIRE D'AMOUR EN CIEL ET BLANC

C'est aux environs du 15 octobre 1929 -j'avais alors onze ans -que j'assistais pour la première fois à un match du RUA.
Le stade municipal du Ruisseau n'existait pas encore.
C'est sur celui du Champ de Manoeuvres que le RUA, nouveau promu, accueillait le GALLIA, les Coqs, fort de joueurs d'expérience : LOUISOU, ABDEL, CAROL, LACOMBE, PIETRI, RIBEYRE, MARESCA, CHIBALI, CHESNEAU, AILLAUD. Pierre CHAYRIGUES, prestigieux gardien de l'équipe de France était leur entraîneur. Le RUA avait à peu près la formation suivante : SANCHEZ, SUANEZ, DUPRAT, BRAHIMI, PATAA, POUCE, FERRERO, VOIGNIER, COUARD Roger, GARCIA, PARIS ou SALERNO. Vous remarquerez que la fameuse ligne de demis TAILLANT, PATAA, DUMAS n'était pas encore constituée. En effet, TAILLANT, revenant de Lyon, jouait sous licence B et DUMAS, étudiant en médecine, appartenait alors à l'Elan de Bab el Oued. Le Gallia battît le RUA par 3 à 1. Notre équipe termina la partie à 9 à la suite de graves blessures de deux de nos joueurs.

Le dimanche suivant, toujours au Champ de Manoeuvres, l'U.S. Blida nous rendait visite.
Les "bleu et blanc" jouaient bien, j'étais heureux. J'applaudissais, je criais, je hurlais même, jusqu'à ce que mes voisins dont mon frère aîné, tous juniors du RUA, me fissent remarquer que ceux que j'encourageais ainsi, les bleu et blanc, étaient les blidéens. Le RUA en effet avait du changer de maillot afin d'éviter toute confusion avec celui de l'U.S. Blida, lui aussi rayé bleu et blanc, verticalement.
Ma deuxième rencontre avec le RUA eut lieu en novembre 1932. Je venais de signer ma première licence et j'étais convoqué pour occuper le poste de gardien de but de 1'équipe minime. Les minimes du Mouloudia étaient nos adversaires pour un match d'ouverture qui précédait une rencontre très importante de Coupe. Cela se passait au nouveau stade municipal du Ruisseau. Quel baptême ! Près de 10 000 spectateurs ! Je n'avais jamais exercé mes talents que dans la cour du lycée de Ben Aknoun, deux troncs d'arbre limitant les buts, ou sur des terrains caillouteux, poussiéreux d'où je ressortais les genoux et les coudes écorchés ! Alors vous pensez, un terrain plat, des buts de 7 m 32 sur 2 m 44, un stade plein ! Las ! quelques minutes avant le coup d'envoi, le titulaire habituel, Jehan FAURE, qui n'aurait pas dû être là, puisque consigné dans son lycée, apparut. Fort heureusement, Maurice COTTENET, mon entraîneur, me demanda d'occuper le poste d'inter droit, ce que j'acceptais avec joie. Il faut croire que ma première mi-temps lui plut, puisqu'il me fit passer au centre des avants "pour marquer des buts", ajouta-t-il ! Quelle confiance ! Eh bien, je ne marquais pas et n'en marquais pas non plus tout au long de la saison, bien qu'ayant occupé ce poste au cours de la dizaine de parties que je disputais ensuite.
Ce que je retiens de ce jour mémorable, c'est que je venais de contracter une maladie merveilleuse, une
"ruaïte aigùe", dont je ne suis toujours pas guéri, aujourd'hui encore, car je suis en outre - pardonnez ce médiocre à peu près - un RUAPATRIÉ.
Au fur et à mesure de ma longue liaison avec le RUA - 1929/1962, je devais découvrir que ce club était
plus qu'une association sportive. C'était aussi une grande famille d'athlètes généreux, accumulant des victoires, des défaites et surtout des rires, des chahuts et des chants. On célébrait les victoires en riant beaucoup et en buvant un peu, on se consolait des défaites en riant encore et en chantant toujours. Footballeurs besogneux d'abord, triomphants ensuite, rygbymen turbulents, basketteurs, nageurs, volleyeurs, athlètes, handballeurs, hockeyeurs, rameurs, escrimeurs, tous allaient participer à la création d'un petit monde frondeur, un petit monde de folies d'après matches. Notre doping, c'était quelques pintes de bon sang et aussi... un peu d'alcool. Mais rassurez-vous, il ne s'agissait quand même pas de vagabondages éthyliques.
Et les 3ème mi-temps 1 Les repas pris en commun sous la présidence de notre cher toubib, nous faisant
rejouer pour la nième fois la rencontre de l'après-midi. Les apéros au Laferrière-le "LAF" - au Coq Hardi, au
Bristol aussi.
Le docteur BADAROUX, au centre d'un petit groupe, chaleureux dans ses louanges, mesuré dans ses critiques, mimant les gestes du match, frappant un ballon imaginaire, expliquant le raté du gardien de but.
Quelquefois ce geste était trop vif, imprévisible et le serveur qui passait par là avec son plateau, recevait de plein fouet la main et le bras du conférencier, et hop ! le plateau valdinguait, accompagné d'un grand bruit de verres cassés. Tête de ce brave Lucien RICHARDOZ, propriétaire des lieux et fidèle ruaïste, aussitôt consolé par la commande d'une tournée générale. Le toubib était un grand seigneur. C'était aussi un orateur de qualité dont les discours, prononcés en petit comité ou au cours de réunions officielles étaient toujours appréciés. Je me souviens notamment de celui qu'il nous offrit à Mascara, où, invité par les Dames de la Croix Rouge, le RUA s'était produit pour la Pentecôte 1947. Le Président, en présence des personnalités de l'endroit, avait été particulièrement brillant et même talentueux. Après le discours, le jeune GAMBARUTTI avait exprimé son admiration de la façon suivante: "Docteur! vous avez "arnaqué" le dictionnaire" !
Et les fêtes du RUA, autour de la piscine, chaque année au début de l'été. Elles rassemblaient tout ce qu'Alger comptait de jolies filles et d'élégants garçons, naïades et apollons bronzés. Tous accueillaient les invités arrivant en canot, celui du capitaine Négro, figure légendaire du port. La dernière fête "Carnaval à Rio " se déroula le 13 juillet 1960. Ce fut éblouissant. Tous étaient déguisés avec talent et originalité, participant d'abord, selon la tradition brésilienne, au corso carnavalesque. Ce furent ensuite les attractions dont les acteurs, exclusivement ruaïstes, se révélèrent d'authentiques comédiens. Danseurs de charleston, 4 barbus mimant à la perfection, en play back s'il vous plait, les originaux, un Dario MORENO plus vrai que nature, enfin trois clowns joueurs de tuba et d'harmonica terminant par un charleston endiablé leur numéro de haute volée. André COSSO, Président du Comité des fêtes, Alain GALLIAN et ses boys, Roger VAYSSIERES, Paul BOUCHEDE et leurs complices avaient été formidables !
Voilà ce qu'écrivait le lendemain ou le surlendemain le chroniqueur mondain du "Journal d'Alger".
"L'aube calme se leva alors que les derniers danseurs se donnaient la main pour une ultime farandole.
Hilare, les joues rebondies, le nez écrasé par ses lunettes, sa Majesté Carnaval regardait partir ses sujets d'un soir.
Une journée de lumière débutait tandis que la barque du passeur fendait les flots une dernière fois en agitant sa guirlande de ballons bleu et blanc. La fête était terminée mais le souvenir n'est pas pour autant près de s'éteindre."
Je ne savais pas que 2 ans après, presque jour pour jour, j'allais pour la dernière fois prendre cette barque,
solidement encadré par 5 soldats de l'armée de l'Algérie tout juste indépendante, qui m'emmenaient, je le craignais, vers un funeste destin. Cela ne fut heureusement qu'une halte un peu brutale vers la Métropole.
Ce qui, quoique l'on puisse penser, fut préférable.
Nous allons donc tenter ce difficile exercice : raconter ce qui s'est passé pendant 3 décades et demie.
Chacun retrouvera peut-être son équipement bleu et blanc. Il y aura beaucoup de noms, certains très connus,
d'autres moins. Des omissions aussi, qui nous seront pardonnées, quelques erreurs que chacun voudra bien
corriger.
Ceci étant dit, en avant pour l'histoire de tous ces ruaïstes que l'on appelait fils à papa, gonzesses, parfois
même fascistes, alors que nous étions tout simplement, des "camelots du RUA."
Pour terminer ce préambule, avant de raconter l'histoire de chaque section je dois, pour ma part, avouer
que ce fut comme un spectacle passionnant dont j'ai pu apprécier, tel un voyageur privilégié appelé à remonter le temps, les différents épisodes.
Trente, quarante, soixante ans ont été effacés, abolis et la fascination telle, que j'ai ressenti les mêmes
émotions que le potache ruaïste, l'étudiant ruaïste, enfin l'homme encore et toujours ruaïste.
Je craignais, qu'arrivant à la fin, c'est à dire en 1962, une impression de tristesse ne m'envahisse. Eh bien,
l'impression fut au contraire réjouissante, rajeunissante et même euphorisante. J'ai eu vingt ans, pas plus ! Je me suis retrouvé dans les vestiaires, les tristes vestiaires du stade du Ruisseau, où flottait cette odeur un peu acre de sueur, d'éther et d'embrocation. J'ai connu à nouveau l'angoisse d'avant match, l'écoute des derniers conseils prodigués par Maurice COTTENET, Sydney REGAN, Lucien JASSERON ou Roger COUARD, ceux du toubib plus angoissé et plus pâle que jamais, le départ vers le terrain accompagné par le crissement des crampons sur le ciment de ce long tunnel qui n'en finissait pas, enfin le terrain presque toujours ensoleillé, la course sur le tuf, le salut à la foule et le regard oblique vers l'adversaire qui à cet instant était déjà un ennemi. Oh ! Gallia, ASSE, OHD, BOUFARIK, BLIDA et tous les autres, comme je regrette ce regard et ce sentiment là !
A SUIVRE......

DICO PATAOUETE LA LETTE - G -

Gadin se prendre un gadin : tomber, se casser la figure ou la margoulette
Gaffe perche munie d'un crochet, d'un gantche au bout; guet, surveillance
Gagnousse dépôt jaune au coin de l'oeil
Galette jeu pratiqué avec un canif à planter dans la terre : on traçait un cercle sur la terre et on le divisait en deux parties égales puis, celui désigné par tirage au sort lançait le canif et tirait un trait depuis le trait central jusqu'à la limite du cercle : c'était un territoire conquis. Le 2ème joueur ne jouait que si l'autre avait raté son lancer
Galinette poisson (grondin)
Galiote de l'italien galeotta, galiote : bateau, ou galeotto, galérien, forçat : mode ironique utilisé pour se moquer d'un fainéant : oh, tias pas encore fini ton travail? Un vrai galiote, ma parole!
Gallia : club de football d'Alger (GSA)
Galoufa fourrière et, par extension, la voiture et ses servants munis d'une longue perche terminée par un nœud coulant pour capturer les chiens errants ou par un filet pour les attraper les chats. : les enfants savaient que galoufa ramassait les chiens et qu'on ne les revoyait plus jamais, alors, quand ils n'étaient pas sages, on les menaçait d'appeler galoufa pour les emmener avec lui
Gamate auge de maçon ou de plâtrier : trou; incapable de raisonner : va de là, oh! tu raisonnes comme une gamate
Gandoura de l'arabe : vêtement en forme de robe longue, avec ou sans manches
Gangui  pointe d'une toupie sur laquelle s'effectue la rotation, généralement remplacée par un clou la rendant ainsi plus apte à être prise dans la paume de la main pendant sa giration
Gantche de l'italien gancio : fort crochet au bout d'une perche pour accrocher les bateaux ou les amarres tombées à l'eau
Gargole matériau : billes en gargole constituées d'un noyau en sorte de ciment dur et d'une envelopppe plus tendre, la bille du pauvre mais colorée
Gargoulette récipient de terre cuite pour conserver l'eau fraîche; tête : y s'a cassé la gargoulette en tombant en bas la rue
Gavatcho traîne savate, mal fagoté
Gaz (de) être ivre
Gazadiel deux recettes opposées :
1-pain rustique pétri avec du fromage de Rome et de la charcuterie (lard, saucisson sec, ...)
2-sorte de mouna en couronne : qui a raison?
Gazouze boisson gazeuse : soda, limonade
Gerlia marque de bonbons
Gigasse personne très grande
Girelle poisson mutlicolore de méditerranée
Glabar gros crachat visqueux
Glaviot : idem
Glavioter : action de cracher un glaviot 
Globe marque de cigarettes
Gobia forte envie
Gobieux envieux, jaloux
Goffa trou
Gougoutse ou gougousse niais, innocent
Goulafre goinfre
Gourbi de l'arabe : maison mal tenue, taudis
Gousto de l'espagnol gusto : goût, attirance
Guems pet
Guitane ficelle qui s'enroule autour du corps d'une toupie, à partir du gangui, pour la faire tourner lors du lancement et qui se termine par un nœud après être passée par le trou d'une ancienne pièce de monnaie s'appuyant sur deux doigts et servant à bien assurer la prise
Guitche mal voyant
Guitoune de l'arabe ghayton : tente de toile plus ou moins vaste
A SUIVRE LES LETTRES " H-I-J-K"

Le Japon remercie Israël pour son aide

La presse japonaise a loué les efforts de l'Etat hébreu pour l'aide qu'il apporte aux populations touchées par les catastrophes au Japon. Nissim Ben Shitrit, l'ambassadeur israélien au Japon a d'ailleurs annoncé qu'Israël était le premier pays à avoir construit un hôpital dans une zone dévastée.
Israël est l'un des premiers pays à envoyer une délégation médicale au Japon. A ce jour, peu d'équipes internationales de recherche et de sauvetage ont fait parvenir de l'aide au pays ravagé, mais aucune délégation médicale n'avait été fournie.
Une délégation médicale provisoire du Commandement du front arrière de Tsahal, comprenant des médecins et un officier, sont arrivés lundi 21 mars dans la préfecture de Miyagi, au nord de Tokyo.
Elle a commencé à analyser la situation sur le terrain. Une delegation médicale complète se prépare à quitter Israël pour les rejoindre d'ici peu.
L'équipe israélienne devrait rester stationnée dans la préfecture de Miyagi, à six heures de route environ de Tokyo, et l'une des zones les plus durement touchées par le récent tsunami.
L'équipe a établi une clinique médicale afin de s'occuper des blessés et des réfugiés de la région. Le ministère israélien des Affaires étrangères et l'ambassade israélienne au Japon tentent de faciliter l'envoi des équipes et coordonnent également les communications entre les autorités japonaises et la
délégation médicale de Tsahal.
En coordination avec les autorités japonaises et selon les besoins du Centre national japonais pour les catastrophes, le ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Défense enverront un colis de 10.000 manteaux, 6.000 couvertures, 6.000 paires de gant et 150 toilettes mobiles.
Ces derniers jours, le ministère des Affaires étrangères a travaillé avec les autorités japonaises pour déterminer une liste des objets nécessaires les plus importants.
Les autorités japonaises ont fait savoir qu'Israël était l'un des premiers pays à faire parvenir de l'aide en fonction des besoins. Alors que les autres pays ont surtout envoyé des avions remplis de matériel, ils ont omis auparavant de consulter les exigences spécifiques de japonais.
Les Japonais ont également loué la flexibilité d'Israël et son efficacité à déterminer une liste d'objets qui seront expédiés au Japon.
ET L'AIDE DES PAYS ARABES?

mercredi 30 mars 2011

IL ETAIT UNE FOIS BAB EL OUED - hubert zakine -

CHAPITRE 21

VIE ET MŒURS
PERSONNAGES

Bab El Oued ressemble à tous les quartiers de Naples, Cordoue ou Jérusalem. Ajoutez-y une parcelle d’orient, la casbah est frontalière du faubourg, multipliez le nombre d’habitants par cent, son exubérance par mille, fouettez le tout, mettez à ébullition et vous obtenez une vraisemblable image de sa population. Ne vous étonnez pas dans ces conditions d’y repérer mille et un personnages dont l’extravagance frise parfois les limites de la bienséance. A coté de ce petit monde lunaire, vit une escouade de petits débrouillards qui gagnent leur existence en jonglant avec la bienveillance du voisinage.
Des noirs africains « faiseurs de pluie » descendent parfois de la montagne, revêtus de leurs grandes gandourah blanches, armés de leurs castagnettes de fer, les krekrebs, de flûtes fines tenues d’une seule main, d’un tambour tendu de peaux de bêtes et d’une baguette recourbée pour donner le tempo. Tournoyant et virevoltant, ces hommes venus d’ailleurs et d’un autre temps, affublés du surnom de « Madame BONO », sans aucun doute en référence à une publicité d’avant guerre qui vantait les mérites d’un cirage représenté par un noir africain, font le bonheur d’une population bonne enfant qui les récompense d’une ou deux pièces jetées par le balcon que les garnements détournent parfois à leur profit. Ces « faiseurs de pluie » ne réussissent guère dans leur entreprise météorologique mais l’animation apportée par ces musiciens folkloriques persiste tout au long de la journée et cela suffit au bonheur des humbles gens.

Les Maltais, relayés plus tard par les musulmans, vendent de la guimauve enroulée sur une hampe de bois. Ce produit fait le délice des enfants et le désespoir des parents qui fulminent sur l’hygiène douteuse de ces marchands ambulants dont la propreté ne semble pas le premier souci. Leurs mains poisseuses étirent la guimauve vendue au mètre. Les Algérois les immortaliseront sous l’appellation dont ils s’enorgueillissent pour se faire reconnaître de leurs futurs clients : « kikilomètre ».
Le marchand d’habits sillonne les rues de Bab El Oued en claironnant à qui veut l’entendre « marchand d’z’habits ». Les ménagères guettent ce « profiteur du malheur des z’autres » pour récolter quelque sou de transactions épuisantes qui se « terminent » pourtant à la satisfaction de tous.

Le vitrier imite le marchand d’habits mais encourage la jeunesse à « taper le match » sous les fenêtres des braves gens, espérant d’hypothétiques casses qui gonfleraient, sans coup férir, son chiffre d’affaires.
Des musiciens de rues, accordéonistes pour la plupart, traînent leur vague à l’âme sur des complaintes qui font pleurer non pas Margot mais Marinette. Mais celui qui récolte en même temps que tous les suffrages, la plus belle recette, joue à l’angle de l’Avenue de la Bouzaréah et du Boulevard Guillemin. Aveugle, ce virtuose du piano à bretelles interprète tous les succès à la mode que son épouse toute habillée de deuil, vend aux passants après en avoir retranscrit les paroles sur de grandes feuilles de couleur.
Une autre figure de Bab El Oued promène, autour du cou, sa désillusion et sa cécité à travers le faubourg, un cadre auréolé des photos de sa gloire passée, de boxeur touché et coulé en pleine jeunesse. Fier comme Artaban, sa dignité suscite le respect de tous et les enfants, d’ordinaire si prompts à la plaisanterie, bien au contraire, admirent cet homme toujours tiré à quatre épingles dont l’aura d’ancien champion éclabousse l’imagination.

MARTOUNE est sans aucun doute la femme la plus célèbre de Bab El Oued sans n’avoir jamais recherché la gloire. Mais les enfants et les adultes sont ainsi faits qu’ils désignent une personne, la montre du doigt sans l’ombre d’une méchanceté et la réputation la suit, enfle par le téléphone arabe, que l’on préfère ici au bouche à oreille français, et persiste jusqu’à que l’imagination rejoigne la vérité. Il est vrai que cette femme que l’on prétend du troisième sexe, accoutrée d’une jupe longue, d’une cape noire, d’une paire de chaussettes blanches, une éternelle canne à la main, des lunettes fumées qui obscurcissent ses magnifiques yeux verts, une démarche d’homme toujours pressé n’invite pas aux mamours. Par la grâce de mamans dépassées ou bien amusées, Martoune est présentée comme le grand méchant loup des petits pieds noirs qui sans rester traumatisés jusqu’à la fin de leurs jours en gardent néanmoins un souvenir quelque peu désagréable. Au point de changer de trottoir plutôt que de croiser cette femme dont la canne menaçante tournoie au-dessus de sa tête à la rencontre d’une bande d’adolescents rigolards.

TCHO TCHO BABY occupe une autre place de choix dans le souvenir de la jeunesse Bab El Oued. Ce garçon d’une trentaine d’années, passionné de « films de cow boys », on ne disait pas western en ce temps là et en ce lieu, rejoue les scènes qui récoltent tous les suffrages de son cerveau quelque peu simplet. Il est le grand spécialiste de l’attaque de diligence que le modernisme maquille en tramway. Qu’a cela ne tienne, il part à l’assaut des trams au galop, une main frappant sa fesse et un pistolet à eau dans l’autre main sous les encouragements d’une jeunesse hilare. L’avenue de la Bouzaréah, artère principale de Bab El Oued, s’en souvient encore…….

Le PATRIOTE est un autre exemple de ce que peut sécréter une ville, un pays. Ce vieil homme bardé de décorations glanées sur les champs de bataille ou ailleurs, précédé d’une poussette-capharnaum, promène sa fière silhouette dans les quartiers de Bab El Oued. Son surnom, nul ne connaît son patronyme, est la conséquence d’une attitude sans équivoque. Tous les deux ou trois cents mètres, il s’arrête, range son bric à brac et interprète une Marseillaise aussi cabossée que sa trompette. Au garde à vous, il salue ensuite militairement la foule des balcons et des rues, puis satisfait, il part pour d’autres conquêtes.

BLANCHETTE est un homme exquis. Comme dans beaucoup de coins d’Algérie, son surnom lui vient de son origine. Cet africain à la peau d’ébène, employé municipal de son état, arrose les rues surchauffées durant les mois d’été. Pour cela, il ouvre les voies d’eau qui se situent au croisement de deux rues. Il y fixe un tuyau, le tire jusqu’à l’extrémité de la rue en fournissant un bel effort car le tuyau mesure plus de cinquante mètres. Seul problème, les jeunes adorent la plaisanterie. Aussi, dès que BLANCHETTE atteint le haut de la rue, ils coupent l’arrivée d’eau qui se situe au bas de la dite-rue. Les insultes fusent, les rires aussi. La scène se renouvelle ainsi jusqu’à épuisement de l’arroseur, plus fréquemment à l’arrivée d’un adulte qui met fin au manège.

La jeunesse de Bab El Oued, désinvolture en bandoulière et bonheur pour toute ambition, à l’instar de toute adolescence de feu qui couve sous ces latitudes, rit des petits travers des uns et des autres. Tel cheveu sur la langue, tel « guitche1» ou « bichelaouère », c’est ainsi que l’on affuble les personnes dont le regard « se croise les bras », tel « nez qui cache l’amirauté », déclenchent une hilarité difficilement contenue malgré de louables efforts.

A SUIVRE .... CHAPITRE 22

ISLAM ET LES VOIX DU PASSE

A L'HEURE DU  DEBAT SUR LA LAICITE ( qui est en fait un débat sur L'ISLAM )  IL  ME PARAIT OPPORTUN D' ENTENDRE DES VOIX D' HIER   CAR LES VOIX DU PRESENT SONT INAUDIBLES TANT ELLES SONT POLITIQUEMENT CORRECTES.


Himmler, chef de la SS :
Je n’ai rien contre l’islam, parce que cette religion se charge elle-même d’instruire les hommes, en leur promettant le ciel s’ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille : bref, c’est une religion très pratique et séduisante pour un soldat.
Hitler :
Nous aurions bien mieux encore reçu le Mahométisme, cette doctrine de la récompense de l’héroïsme : le combattant seul a le septième ciel ! Les Germains auraient avec cela conquis le monde, ce n’est que par le Christianisme que nous en avons été tenus éloignés.
Louis Pavy, évêque d'Alger 1853 :
Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu.
Churchill :
Il n’y a dans le monde aucune force rétrograde plus forte (que la loi islamique).
Montesquieu :
" C'est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant .
La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet Esprit destructeur qui l'a fondée." (De l'esprit des lois, 1748)
Georges Marchais :
Il faut résoudre l'important problème posé dans la vie locale française par l'immigration. … Se trouvent entassés dans ce qu'il faut bien appeler des ghettos, des travailleurs et des familles aux traditions, aux langues, aux façons de vivre différentes. Cela crée des tensions, et parfois des heurts entre immigrés des divers pays. Cela rend difficiles leurs relations avec les Français. (L'humanité, 6 janvier 1981)
Flaubert :
Cette prétention de défendre l'islamisme (qui est en soi une monstruosité) m' exaspère. Je demande, au nom de l'humanité, à ce qu'on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu'on détruise la Mecque, et que l'on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme.
(Lettre du 19 janvier 1878 à Madame Roger des Genettes parue dans le sentiment religieux)
Malraux :
Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils (les musulmans) préféreront l’avenir de leur race. (conversations sur l’islam avec André Malraux, le 3 juin 1956)
Bossuet :
L’islam(isme) ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers.(Panégyrique de Saint Pierre Nolasque)
De Gaulle :
« Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont les Arabes, les Français sont les Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? »
(Cité par A. Peyrefitte. C’était de Gaulle. Éditions Gallimard, 2000. Propos tenus le 5 mars 1959).
Chateaubriand :
Tous les éléments de la morale et de la société politique sont au fond du christianisme, tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. (Mémoires d’Outre-tombe)
Bertrand Russel (prix Nobel de Littérature 1950) :
Parmi les religions, l’islam doit être comparé au bolchevisme plutôt qu’au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation. L’islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d’étendre leur domination sur le monde.
Henri Morgenthau :
La base de la mentalité [du musulman] est un profond mépris de toutes les autres races, combiné avec un orgueil insensé. Le terme courant par lequel il désigne le Chrétien est celui de « chien ». (Ambassadeur des Etats Unis à Constantinople 1946)
Claude Adrien Helvétius :
Mahomet, simple courtier d'Arabie, sans lettres, sans éducation, et dupe lui-même en partie du fanatisme qu'il inspirait, avait été forcé, pour composer le médiocre et ridicule ouvrage nommé al-koran, d'avoir recours à quelques moines grecs. (Claude Adrien Helvétius / 1715-1771 / De l'esprit)
Blaise Pascal :
Et comme ce serait aller contre la fin de la paix que de laisser entrer les étrangers dans un État pour le piller, sans s’y opposer, de crainte d’en troubler le repos  (Les Pensées, n° 1150 édition de F. Kaplan).
Schopenhauer :
Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. Peut-être le sens nous en échappe-t-il dans les traductions. Cependant je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde.
Alfred de Vigny :
Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. (Journal d’un poète, année 1831.)
Charles de Foucault :
Tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu’à l’approche du Jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute le terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non-musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendant
Charles de Foucault :
S’il (le musulman) est soumis à une nation non-musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve.
Charles de Foucault :
Ils (les musulmans) peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger. Ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune au XVI et XVIIe siècles, mais d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi en lequel ils soumettront le FRANCE.
Voltaire :
il a semblé bon à Mahomet (de) craindre que, parmi les livres apportés d’Occident, il ne s’en trouve quelques-uns sur l’agriculture et sur les moyens de perfectionner les arts mécaniques, lesquels ouvrages pourraient à la longue, ce qu’à Dieu ne plaise, réveiller le génie de nos cultivateurs et de nos manufacturiers, exciter leur industrie, augmenter leurs richesses, et leur inspirer un jour quelque élévation d’âme, quelque amour du bien public, sentiments absolument opposés à la saine doctrine.
Voltaire :
il a semblé bon à Mahomet et à nous de condamner, proscrire, anathématiser ladite infernale invention de l’imprimerie (car) Il arriverait à la fin que nous aurions des livres d’histoire dégagés du merveilleux qui entretient la nation dans une heureuse stupidité. On aurait dans ces livres l’imprudence de rendre justice aux bonnes et aux mauvaises actions, et de recommander l’équité et l’amour de la patrie, ce qui est visiblement contraire aux droits de notre place.
Voltaire :
il a semblé bon à Mahomet et à nous de condamner, proscrire, anathématiser ladite infernale invention de l’imprimerie (car) ils (les livres) pourraient, en augmentant le respect qu’ils ont pour Dieu, et en imprimant scandaleusement qu’il remplit tout de sa présence, diminuer le nombre des pèlerins de la Mecque, au grand détriment du salut des âmes.
Voltaire :
A ces causes et autres, pour l’édification des fidèles et pour le bien de leurs âmes, nous (Mahomet) leur (les mahométans) défendons de jamais lire aucun livre, sous peine de damnation éternelle. Et, de peur que la tentation diabolique ne leur prenne de s’instruire, nous défendons aux pères et aux mères d’enseigner à lire à leurs enfants. Et, pour prévenir toute contravention à notre ordonnance, nous leur défendons expressément de penser, sous les mêmes peines;
Thomas d'Aquin :
Mahomet a séduit les peuples par des promesses de volupté charnelle au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair. Lâchant la bride à la volupté, il a donné des commandements conformes à ses promesses, auxquels les hommes charnels peuvent obéir facilement. En fait de vérités, il n’en a avancé que des faciles à saisir par n’importe quel esprit médiocrement ouvert. Par contre, il a entremêlé les vérités de son enseignement de beaucoup de fables et de doctrines les plus fausses. Il n’a pas apporté de preuves surnaturelles, les seules à témoigner comme il convient en faveur de l’inspiration divine, à savoir quand une œuvre visible qui ne peut être que l’œuvre de Dieu prouve que le docteur de vérité est invisiblement inspiré. Il a prétendu au contraire qu’il était envoyé dans la puissance des armes, preuves qui ne font point défaut aux brigands et aux tyrans. D’ailleurs ceux qui dès le début crurent en lui ne furent point des sages instruits des sciences divines et humaines, mais des hommes sauvages, habitants des déserts, complètement ignorants de toute science de Dieu, dont le grand nombre l’aida, par la violence des armes, à imposer sa loi à d’autres peuples. Aucune prophétie divine ne témoigne en sa faveur ; bien au contraire, il déforme les enseignements de l’Ancien et du Nouveau Testament par des récits légendaires, comme c’est évident pour qui étudie sa loi. Aussi bien, par une mesure pleine d’astuces, il interdit à ses disciples de lire les livres de l’Ancien et du Nouveau Testament qui pourraient les convaincre de fausseté. C’est donc chose évidente que ceux qui ajoutent foi à sa parole croient à la légère.
D'Alembert :
L'étendue immense des contrées abruties par le mahométisme le lui faisait regarder (à l'abbé de St-Pierre) comme un des plus grands fléaux de l'espèce humaine. (Eloges, abbé de Saint-Pierre de Jean le Rond d' Alembert)
Malraux :
C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam.
Malraux :
Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis “musulmane”, je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet.
Malraux :
Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps…
Actuellement, il est trop tard ! Les “misérables” ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane.
Atatürk :
Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies.
Churchill :
Sans compter la frénésie fanatique, qui est aussi dangereuse chez l’homme que l’hydrophobie chez le chien, il y a cette craintive apathie fataliste. Les effets sont évidents dans beaucoup de pays quand on regarde l’agriculture négligée, les méthodes surannées du commerce ou l’insécurité de la propriété qui existent là où les ouailles du prophète règnent ou vivent.
Churchill :
Le fait que dans la loi musulmane chaque femme doit appartenir à un homme en tant que sa propriété absolue, qu’elle soit enfant, épouse ou concubine, est de nature à retarder l’extinction finale de l’esclavage jusqu’à ce que l’islam ait cessé d’être une grande puissance parmi les Hommes.
Churchill :
Les musulmans, en tant qu’individus, peuvent montrer des qualités splendides, mais l’emprise de la religion paralyse le développement social de ceux qui la suivent.
Churchill :
Si le christianisme n’était pas entouré des bras forts de la science, science à laquelle il s’est vainement opposé, la civilisation de l’Europe moderne pourrait disparaître, comme a disparu la civilisation de la Rome antique.
De Gaulle :
« L’intégration, c’est une entourloupe pour permettre que les musulmans qui sont majoritaires en Algérie à dix contre un, se retrouvent minoritaires dans la République française à un contre cinq. C’est un tour de passe-passe puéril ! (Cité par A. Peyrefitte)
De Gaulle :
Avez-vous songé que les Arabes se multiplieront par cinq, puis par dix, pendant que la population française restera presque stationnaire ? Il Y aurait deux cents, puis quatre cents députés arabes à Paris ? Vous voyez un président arabe à l’Élysée ? » (Cité par A. Peyrefitte)
De Gaulle :
« Et puis, Delbecque, vous nous voyez mélangés avec des Musulmans ? Ce sont des gens différents de nous. Vous nous voyez mariant nos filles avec des Arabes ? » (Cité par J.R. Tournoux, La tragédie du Général, Éditions Plon, 1967).
De Gaulle :
« Qu’est-ce que les Arabes ? Les Arabes sont un peuple qui, depuis les jours de Mahomet, n’ont jamais réussi à constituer un État… Avez-vous vu une digue construite par les Arabes ? Nulle part. Cela n’existe pas. Les Arabes disent qu’ils ont inventé l’algèbre et construit d’énormes mosquées. Mais ce fut entièrement l’œuvre des esclaves chrétiens qu’ils avaient capturés… Ce ne furent pas les Arabes eux-mêmes… Ils ne peuvent rien faire seuls. » (Cité par Cyrus Sulzberger, Les derniers des géants, Éditions Albin Michel, 1972)
De Gaulle :
C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne … Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration,(NDLRB. dans les départements français d'Algérie) si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées ! ». (Cité par A. Peyrefitte)
Gänswein George (secrétaire particulier de Benoit XVI)
Les tentatives pour islamiser les pays occidentaux ne doivent pas être dissimulées. La menace que cela fait peser sur l’identité de l’Europe ne devrait pas être ignorée sous prétexte de respect mal placé.
Al-Buleihi :
Quant à notre civilisation, c'est une civilisation religieuse, préoccupée de loi religieuse, complètement absorbée par les détails de ce que les musulmans doivent faire et ne pas faire dans leur rapport à Allah et aux autres… Nous devons toutefois admettre que nos succès se limitent tous à cette grande idée. N'affirmons pas que l'Occident nous a emprunté ses lumières laïques. Notre culture a été, et continue d'être, absorbée par la question de ce qui est interdit et permis, de la croyance et de l'incroyance, parce que c'est une civilisation religieuse" (Déclaration d'Al-Buleihi, écrivain saoudien)


mardi 29 mars 2011

FANTAISIE SUR L'HISTOIRE DE BAB EL OUED - 8 - de hubert zakine

 (Il ne faut surtout pas perdre le fil… car c’est  subtil enfin je crois. En tous les cas, je me suis bien amusé à écrire.....Et c'est pas fini!)
CHAPITRE 8
La grande guerre, elle a pris au dépourvu Bab El Oued. Pourvu qu’elle franchisse pas la méditerranée ! Déjà qu’on est dépourvus de tout ! Les hommes à la guerre, les enfants y deviennent des hommes! En plus de l’école, il faut faire bouillir la marmite. Même si on a dix ans, la pêche ça devient le sport à la mode de Caen à Alger. La mer, elle se veut nourricière pour ses enfants de Méditerranée. Le panier, toujours plein grâce au broumitche, appât préparé pas à pas. Le faubourg y mange du poisson pour pas cher. Au quartier des italiens, on naît pêcheur. A la basseta comme dans les autres quartiers, on le devient. Chacun y se débrouille comme y peut au marché de Bab El Oued. Marché noir et compagnie !
*****
Le rationnement, y rencontre pas un franc succès auprès des morfals de Bab El Oued. Mais à la guerre comme à la guerre. Les juifs y font plus partie de la nation de Vichy. Les fonctionnaires de la communauté non plus ! Même plus y peuvent dormir sur leurs lauriers à leur bureau. Renvoyés comme des pestiférés. Y sont à nouveau indigènes. Mais des indigènes moins indigents qu’au temps des ottomans. Le rabbin Eisenbeth y mobilise les instituteurs pour créer une école parallèle. Les enfants juifs y croyaient taper manqua oura impunément.
Certains hommes rentrent à la maison mais d’autres y rentrent dans le lard des allemands. Le lard c’est pas cachir mais des allemands, on a envie d’en faire des lardons.
A la belote de la vie, l’amour renait de ses cendres. Le cœur tape au carreau, piqué au vif par un trèfle à quatre feuilles. Et les amoureux y s’embarquent pour Cythère en attendant le débarquement des américains.
*****
A Bab El Oued, on sait seulement que l’Amérique c’est au bout du monde ! A Alger qui c’est qui sait où ça se trouve le pays des cow-boys, a part les fanfarons ? Où c’est Washington ? Chez Dache ! Où le bon dieu il a perdu ses babouches ? A savoir! Le premier qui répond y gagne un caramel Fausta. Le Majestic y se contente de vendre les billets pour aller voir New York-Miami avec Claudette Colbert et basta ! Personne y croit que l’armée des longs couteaux elle va débarquer. A Fort Bravo ou Fort Alamo peut être mais certainement pas à Fort de l’Eau ! Peut être à Fort L’empereur ! A savoir.

Le débarquement à Sidi Ferruch grâce à la bande des frères Aboulker et à une poignée d’enfants d’Algérie qu’on appelle pas encore pieds noirs. Voir Alger et mourir. Pourquoi tu veux que je meure ? 5 dans tes yeux !
*****

A SUIVRE CHAPITRE 9

Dahmane insulte les morts de l’Holocauste

Ils sont nombreux, depuis quelques années, à s’être chargés de cette sale besogne, et le premier de tous et le pire, c’est l’ex-conseiller à la diversité Abderhamane Dahmane qui, depuis que Sarkozy l’a limogé, laisse éclater sa haine et montre à visage découvert son militantisme au service de l’islam. Il vient, carrément, de demander aux musulmans de porter une étoile verte pour protester contre le débat sur laïcité et islam que le chef de l’Etat vient de confirmer.
Honte à lui, qui ose faire, de cette façon, un parallèle entre la situation des juifs exterminés dans un génocide abominable et celle des musulmans accueillis à bras ouverts dans notre pays depuis des lustres.
Honte à lui, qui ose faire croire, de cette façon, que les musulmans qui choisiront, délibérément, de porter une étoile verte en signe de rebellion contre les lois, contre les décisions gouvernementales, contre la laïcité, contre la France, au nom de leur religion, pourraient être l’équivalent des juifs, marqués, contre leur gré, par une étoile jaune, obligés de se faire recenser, obligés de renoncer aux emplois publics et, peu à peu, à tous les emplois, et eux qui trouvaient leur fierté dans la citoyenneté française, obligés de n’exister qu’en tant que juifs, considérés comme des êtres de seconde zone qu’il fallait pourchasser et faire disparaître de la terre.

Enfer et damnation ! Qui a permis à Abderhamane Dahmane d’insulter les morts de la seconde guerre mondiale, leurs descendants et tous ceux qui sont morts pour la défense de la liberté en faisant ce parallèle infect ? Et cela au moment où Etat et collectivités territoriales se mettent en quatre pour financer, malgré la loi qui l’interdit, les mosquées, pour supprimer le porc des cantines publiques, pour tolérer les occupations de rues illégales et les prêches haineux –pourtant interdits- dans les mosquées, pour proposer aux musulmans travaillant dans les services publics des jours de congé supplémentaires pour leurs fêtes religieuses, pour interdire aux non musulmans de prendre leurs vacances au moment du Ramadan, sauf à produire un certificat de conversion à l’islam, pour consacrer une part toujours plus importante des programmes d’histoire à l’islam, l’histoire de la colonisation et de l’esclavage…
Qui le lui a permis, à lui qui trouve normal que les femmes musulmanes portent un marqueur discriminant, le voile, à lui qui ose réclamer le « vivre-ensemble dans nos choix » c’est-à-dire selon la charia ?
Qui a permis, en outre, à Abderhamane Dahmane, de cracher dans la soupe et de mordre la main qui l’a nourri ? Peut-on imaginer que ce sinistre personnage, simple conseiller d’éducation, a été nomméInspecteur Général de l’Education Nationale, ce qui lui donne un pouvoir certain sur les programmes et la politique éducative de notre pays (on ne s’étonnera plus des dérives communautaristes des programmes qu’il n’a sans doute pas initiées, mais qu’il n’aura pas limitées, on s’en doute) et lui permet de vivre dans une certaine abondance, payé par des contribuables qu’il hait, forcément, s’ils ne sont pas musulmans.

Abderhamane Dahmane ose faire ce parallèle scandaleux entre musulmans et juifs parce que d’autres le lui ont permis, parce que d’autres lui ont montré la route.
Qu’on se rappelle le discours de Riyad de Sarkozy, véritable hymne à l’islam et au métissage, où il a osé mettre sur le même plan islamophobie et antisémitisme !
Qu’on se rappelle les hurlements de Mélenchon fustigeant les détracteurs du quick halal et les accusant de vouloir faire des musulmans les juifs du XXIème siècle !
Qu’on se rappelle les procès d’intention perpétuels et les procès tout courts intentés par nos amis du Mrap, de SOS racisme, de la Licra , du Cran, de la LDH pour empêcher tout débat, toute critique de l’islam au nom de la lutte contre le racisme.
Qu’on se rappelle les Bouteldja, les Fourest, les Corbière et toute la clique gauchiste venus manifester contre nos assises sur l’islamisation en nous traitant de racistes, de nazis, de fascistes… Dans l’espace Charenton, il se trouvait pourtant de nombreux juifs, inquiets de l’évolution de la France , eux qui sont à nouveau agressés, persécutés, dans notre pays, qui est pourtant le leur, dans les quartiers islamisés.
Faire un tel parallèle, c’est banaliser le nazisme, c’est faire le jeu des pires antisémites… Mais cela dérange-t-il vraiment le musulman franco-algérien Dahmane ?

Publié le 28 mars 2011 par Christine Tasin

CAGAYOUS UN HEROS DE BAB EL OUED

En 1900, on peut parler de Bab-el-Oued les Deux-Églises. On a, en effet, construit l'église Saint-Joseph, tarabiscotée comme une pièce de pâtisserie saupoudrée de sucre, et cette blanche construction fait face à la silhouette jaune de Notre-Dame d'Afrique " Madame l'Afrique ",disent les Algériens de la Casbah, également bâtie, à cette époque, sur les hauteurs. Le tramway, dont les rails suivent la côte jusqu'à la corniche de Saint-Eugène , succède à la voiture à chevaux, aïeule de tous les transports en commun.

Au début du siècle, de lourdes bâtisses aux façades blanches ou ocre, construites dans un style colonial que l'on retrouve encore aujourd'hui dans les villes hispaniques des Caraïbes, transforment le paysage entre la colline de Bouzaréa et l'étroite bande de sable jaune longeant la mer, face aux " bains Matarese ". Le coeur de cet ensemble est la place des Trois-Horloges, qui doit son nom, en fait, à une seule horloge à trois cadrans, étonnante pièce de fonte surmontée d'une grosse boule blanche.

Le publiciste Auguste Robinet, dit Musette, campe, dans un livre bien vite célèbre, le héros picaresque qui symbolise tout Bab-el-Oued : Cagayous. On voit vivre, dans le petit monde de Cagayous, tous les acteurs bien typés de la commedia dell'arte que joue, pour les autres et pour lui-même, le petit peuple du quartier : Chicanelle, ma soeur, pôvre, qu'elle élève toute seule le petit Scaragolette, Calcidone, le pêcheur d'oursins, Pimient, le marchand de tabac, Coimbra, le fossoyeur, Mecieur Hoc, le facteur, Courro le fier-à-bras, Bacora le guitariste, Félisque le ténor, Embrouilloune, l'Apolitain (le Napolitain), Ugène, le louette (le rusé), Fartasse (le Chauve), tape-à-l'oeil, Gasparette et, enfin, çui-là qu'il a la calotte jaune, l'homme qui se cache de la police et dont on ne connaîtra jamais que ce long pseudonyme.

Entre les deux guerres, les Siciliens, qui s'étaient d'abord dirigés sur Chiffalo, et les Napolitains, qui avaient d'abord mis le cap sur Philippeville et Bône, prennent partiellement le relais de l'émigration espagnole et viennent se fondre, avec quelques Français méridionaux, dans le melting pot méditerranéen, dans le grand mélange qui donne à Bab-el-Oued son originalité pittoresque et colorée. Si l'on descend l'avenue Durando, on peut voir que cette frontière sépare le vieux Bab-el-Oued des rivages ibériques, à gauche, du néo-Bab-el-Oued du Mezzogiorno italien, à droite.

LE COUSCOUS DE CHEZ NOUS

Au début du XXe sicle, le couscous est pratiquement inconnu en France, sinon dans quelques gargottes fréquentes par des ouvriers nord-africains. Les amateurs de grand large fréquentent, eux, des restaurants classsés dans la rubrique “cuisine exotique” des guides touristiques. Durant l’Occupation, les autorités françaises font imprimer des tickets de rationnement spéciaux, marqués d’un croissant, pour les “indigènes” voulant se procurer de la graine de couscous.

En 1956, débarquent aussi des juifs venant de Tunisie. Parmi eux, Andre Zana-Murat. Elle raconte : ” Comme d’habitude nous avons fait profil bas pour nous intégrer. Mes parents avaient pris une petite épicerie. Ma mére a bien entendu continué à faire le couscous. Les clients étaient attirés par les bonnes odeurs qui sortaient de la cuisine. Ils demandaient ce que c’était et maman, pour leur faire plaisir, leur en offrait”. Et Andre, qui écrit maintenant des livres de cuisine, d’évoquer le couscous au poisson “si léger, avec le poisson cuit à la dernière minute” ou encore le couscous du shabbat, “avec la menthe et toutes ces herbes qui lui donnent une  couleur verte”.

L’arrivée, l’été 1962, de plusieurs centaines de milliers de rapatriés d’Algérie marque le vrai début de l’implantation du couscous en “métropole”. Les pieds- noirs commencent ouvrir des restaurants. Mimi de Guyotville, Chez Ficelle, Chichois : les enseignes, elles seules, apportent un parfum nouveau. Le plus célébre reste Charly de Bab El Oued. Une figure, Charly. Cent kilos, une faconde inimitable. Les photographes l’ont immortalisé, en janvier 1960, en train de préparer les repas pour les insurgés des barricades d’Alger. Charly recrée l’ambiance de la ville blanche. Au comptoir, les habitués peuvent, avec l’anisette, manger des brochettes et des merguez, dont la recette “ancestrale” a été transmise  à Charly par Bonniche, le boucher de Bab El Oued. Le menu précise que le bol de Loubia (des haricots) est “offert aux Algrois et parfois aux Oranais et aux Tunisiens”. La réputation de Charly va vite dépasser la communauté pied-noir. Les Français-de-France, séduits par l’ambiance et la qualité de la nourriture, commencent affluer.

lundi 28 mars 2011

Timi Yuro Hurt

Mona Lisa -Tony Williams en solo-

LA MEMOIRE DU FOOTBALL D'AFN -HZ-












BOYCOTT DU PEUPLE JUIF! CHICHE!

Il y a peu de temps, des discours arabes à l'ONU ont vivement recommandé au Monde arabe de boycotter tout ce qui provient du peuple Juif.
En réponse à cela, Meyer M. Treinkman, un pharmacien, avec toute la bonté de son coeur, propose de les aider dans leur boycott comme ce qui suit :
N'importe quel Arabe qui a la Syphilis ne doit pas être guéri par le Salvarsan un médicament découvert par un Juif, le docteur Paul Ehrlich considéré comme le père de la chimiothérapie.
Il ne devrait même pas essayer de découvrir s'il a la Syphilis, parce que le Test de Wasserman est la découverte d'un autre Juif August von Wasserman.
Si un Arabe pense qu'il a la Blennorragie (aussi appelée familièrement chaude-pisse), il ne doit pas en chercher le diagnostic, parce qu'il utilisera la méthode d'un Juif nommé Neissner.
Un Arabe qui souffre d’une maladie cardio vasculaire ne doit pas utiliser la Digitale, une découverte faite par un Juif, Ludwig Traube.
S'il souffre de maux de dents, il ne doit pas utiliser la Cocaïne, une découverte des Juifs, Widal et Weil.
Si un Arabe a le Diabète, il ne doit pas utiliser l'Insuline, le résultat de recherche est de Minkowsky, un Juif.
Si un Arabe a des maux de tête, il doit éviter le Pyramidon et l’Antypyrine, en raison des Juifs, Spiro et Ellege.
Les Arabes souffrant d’insomnie doivent les supporter parce que c'était un Juif, Oscar Leibreich, qui a proposé l'utilisation de l’Hydrate de Chloral.
Les Arabes doivent faire de même avec leurs maladies psychiques parce que Freud, le père de la psychanalyse, était un Juif.
Si un enfant arabe est atteint de Diphtérie, il doit s'abstenir de la réaction "Schick" qui a été inventée par le Juif, Bella Schick.
Les Arabes devraient être prêts à mourir en grand nombre et ne doivent pas permettre le traitement des oreilles et dégâts cérébraux, ceci est le travail du Prix Nobel, Robert Baram un Juif.
Ils devraient continuer à mourir ou rester estropiés d’une Paralysie Infantile parce que l’inventeur du vaccin d'anti-poliomyélite est un Juif, Jonas Salk.
Les Arabes doivent refuser d'utilisation de la Streptomycine et continuer à mourir de Tuberculose parce qu'un Juif, Zalman Waxman qui obtint le prix Nobel de médecine en 1952, a inventé le médicament pour soigner cette maladie mortelle.
Des docteurs arabes doivent renoncer à toutes les découvertes et améliorations faites par le dermatologue Judas Sehn Benedict, ou le spécialiste des poumons, Frawnkel et celles des nombreux autres scientifiques juifs et experts médicaux de renommée mondiale.
Bref, les bons Arabes, correctement loyaux ceux qui restent tranquillement affligés par la Syphilis, la Blennorragie, les Maladies cardio vasculaires, les maux de tête, le Typhus, le Diabète, les Troubles Mentaux, la Poliomyélite, les Convulsions et la Tuberculose, soyez fiers d'obéir au boycott Islamique. "

ET POUR LES AUTRES, A EVITER EN VOUS ARMANT DE PATIENCE CAR LONGUE EST LA LISTE DES PRODUCTIONS DE L' INTELLIGENCE JUIVE 
Aaron Aaronsohn - Decouverte de pieds de ble sauvage le Triticum dicocoides en Agronomie ( 1900 )  Par Jean Vercors
Morris Abrams - Agrafeuse Arrow ( 1950 )
Georgy Adelson-Velsky et E.M. Landis - Arbre AVG en Informatique ( 1962 )
Leonard Adleman - cryptosystème RSA ( 1977 )
Charles Adler - Systemes de securite routière ( 1928 )
Robert Adler - Télécommande ( 1950 )
Zhores Alferov - Semi conducteur ( 2000 )
Zachariah Allen - Protection contre les incendies ( 1835 )
Ori Allon - Algorithme Orion ( 2006 )
Selig Percy Amoils - Innovation en ophtalmologie ( 1962 )
Efi Arazi - La retouche électronique d'images ( 1977 )
Zora Arkus-Duntov - Designer de la Corvette ( 1953 )
Hermann Aron - Le compteur electrique ( 1884 )
Ruth Arnon - Traitement de la sclerose en plaques ( 1998 ) Leo Arons - Lampe a vapeur de mercure ( 1890 )
Chaim Aronson - Innovation en photographie ( 1880 )
Hertha Marks Ayrton - Outils pour dessinateur ,Lampe a arc électrique ( 1893 )
Ralph Baer - Jeu video ( 1967 )
Paul Baran - Internet ( 1960 )
Bernhard Baron - Machine a faire des cigarettes ( 1895 )
Vladimir Baranoff-Rossiné - Il est l'iinventeur d'un piano optophoniste ' qui associe le son et la couleur. ( 1924 )
Henri Baruk - Test Tsedek en Psychologie ( 1950 )
Richard Bellman - de la programmation dynamique en Informatique ( 1953 )
Itzhak Bentov - Le Cathéter cardiaque ( 1971 )
Felix Berezin - Contributions en Mathematiques : theorie de la supersymetrie ( 1960 )
Lodewyk van Berken - Il découvrit l'art de tailler et de polir le diamant, au moyen  d'une roue et de la poudre de diamant ( 1456 )
Emile Berliner - lle Gramophone ( 1877 )
Hans Bethe - Decouvre le cycle du carbonne ( 1967 )
Eli Biham - Invente la cryptanalyse différentielle en cryptologie ( 1990 )
Stephen Birken - Système pour séparer les constituants d'un matériau de base ( 1969 )
Laszlo Biro - Le Stylo a bille ( 1938 )
Simcha Blass - Système d'irrigation au goutte à goutte ( 1959 )
Ludwig Blattner - Le Cinema sonore ( 1929 )
Charles Kasiel Bliss - Le Bliss, langage ideographique ( 1940 )
Herman S. Bloch - convertisseur catalytique ( 1950 )
Adam Blum - Contributions aux fondements de la théorie de la complexité calculatoire en cryptographie ( 1995 )
Samuel Blum - Chirurgie oculaire par laser ( 1980 )
Baruch Blumberg - Decouverte d'un antigene provoquant une reponse immuitaire contre le virus de l'hepatite B ( 1963 )
Dan Boneh - Sécurité du système d'information en cryptographie ( 1996 )
Sydney Brenner - Decouverte sur la mort cellulaire ( 2002 )
Sergey Brin et Larry Page - Fondateurs du site web et moteur de recherche Google ( 1998 )
Imre Brody - L'ampoule crypton ( 1930 )
Gustav Bucky - Radiologie ( 1912 )
Melvin Calvin - Decouverte de la Photosynthese ( 1961 )
Georg Cantor - Decouverte des infinis en mathematiques ( 1874 )
Ernst Chain - Penicilline ( 1941 )
Georges Charpak - Conception de detecteurs de particules ou chambre de Charpak ( 1992 )
Boris Chertok - Développement de fusée ( 1950 )
Aaron Ciechanover-Avram Hershko-Irwin Rose - Découverte de la dégradation des protéines ( 2004 )
Tullio Levi Civita - Creation du calcul tensoriel en mathematiques ( 1900 )
Fred Cohen - Virus Informatique ( 1983 )
Samuel Cohen - Bombe a neutrons ( 1958 )
Stanley Cohen – Le premier contraceptif oral ( 1952 )
Martin Cooper - Le premier combiné portable ( 1973 )
Joshua Lionel Cowen - Train Electrique ( 1901 )
Abraham Cresques - Cartographie ( 1381 )
Joel Davidson - Premier vehicule 100% energie solaire ( 1984 )
M. Davidson - Il a inventé l'automobile électrique ( 1854 )
Crescas Davin - Le savon de Marseille ( 1371 )
Nathan Defries - Usine a Gaz ( 1840 )
Carl Djerassi - Invention de la noréthindrone, une progestagène de synthèse. ( 1951 )
Merav Dolev, Moty Heiblum, Vladimir Umansky, Diana Mahalu et Ady Stern -
Découverte de quasi-particules possédant un quart de la charge d'un électron ( 2008 )
William Dubilier - Le mica condensateur, qui a révolutionné la transmission radio ( 1933 )
Paul Ehrlich - Traitement de la syphilis ( 1908 )
Alfred Einhorn - La Novocaïne ( 1905 )
Willem Einthoven - Electrocardiogramme ( 1883 )
Benjamin Eisenstadt - Saccharine édulcorant ( 1950 )
Paul Eisler - Circuits imprimes ( 1948 )
Joel Engel et Richard Frenkiel - Telephones cellulaires ( 1987 )
Albert Einstein - Laser (1917 ) - un type de refrigerateur ( 1930 )
Gertrude Elion - Nouveaux traitements contre la leucemie ( 1951 ) et la malaria ( 1952 )
Joseph Erlanger - Travaux la caractérisation des fibres nerveuses ( 1944 )
Philo Farnsworth - L'invention du tube de prises de vue pour la télévision. ( 1920 )
Sam Fedida - Le Viewdata ( 1971 )
Edward Feigenbaum - Travaux dans les domaines de l'étude et la construction de systèmes d'intelligence artificielle ( 1994 )
Lee Felsenstein - Micro ordinateur ( 1975 )
Avery Fisher - Contributions au domaine de la reproduction sonore ( 1950 )
Max Fleischer - Il invente la rotoscopie qui est une technique d'animation ( 1914 )
Rosalind Franklin - Découverte de la structure de l’ADN ( 1951 )
Joseph Friedman - Invention du flexible straw ( 1937 )
Otto Frisch - Il conçut le premier mécanisme théorique pour l'explosion d'une bombe atomique ( 1940 )
Julius Fromm - Preservatif ( 1912 )
Casimir Funk - Les Vitamines ( 1912 )
Robert Furchgott - Decouvre le role du monoxyde d'azote dans le systeme cardiovasculaire ( 1998 )
Denis Gabor - Invention de l'holographie ( 1948 )
Henry Gaisman - Rasoir de securite ( 1929 )
Uziel Gal - Mitraillette Uzi ( 1954 )
Yisrael Galili - Fusil d'assaut Galil ( 1973 )
Joseph Gerber - La Gerber Variable Scale ( 1944 )
Charles Gerhardt et Arthur Eichengrun - Aspirine ( 1853 )
Hugo Gernsback - Batterie seche ( 1904 )
Gersonide - 'Le Baton de Jacob' instrument de mesure angulaire ( 1320 )
Leo Gerstenzang - Coton tige ( 1923 )
David Gestetner - Machines à reproduire les textes via la technique du stencil ( 1880 )
Charles Ginsburg - Cassette Video ( 1956 )
Donald Glaser - Chambre a bulles ( 1953 )
Leopold Godowsky et Leopold Mannes - Film inversible couleur ( 1935 )
Emanuel Goldberg - Techniques de l'imagerie ( 1950 )
Isidore Goldberg - Lampe d'urgence ( 1915 )
Ken Goldberg - Un pionnier de la télérobotique via internet ( 1994 )
Gordon Gould - Laser ( 1958 )
Sylvan Goldman - Chariot de supermache ( 1937 )
Peter Carl Goldmark - Disque Vinyl et Television couleur ( 1940 )
Bernard Gordon - Convertisseur analogique numerique , Tomographie , Doppler radar ( 1953 )
Leonard Greene - Inventions en technologie aéronautique ( 1946 )
Paul Greengard - Decouverte sur la transmission synaptique ( 2000 )
Fritz Haber - Synthese de l'ammoniac ( 1918 )
Waldemar Haffkine - Vaccin contre le choléra et la peste bubonique ( 1892 )
Ruth Handler - Poupee Barbie ( 1959 )
David Harari - Mini avion espion téléguidé ( 1980 )
Martin E. Hellman - Inventeur de la cryptographie asymétrique en informatique ( 1960 )
Heinrich Hertz - Amelioration de la telegraphie sans fil ( 1888 )
William et Caroline Herschel - Decouverte de la planete Uranus ( 1781 )
Kurt Hertzstark - Calculateur Mecanique ( 1948 )
Julius Hess - Incubateur pour bébés prématurés ( 1922 )
George de Hevesy - Utilisation des isotopes radioactifs comme traceurs dans les études biologiques ( 1943 )
Basil Isaac Hirschowitz - Premier fibroscope ( 1950 )
Ludwik Hirszfeld - Le premier a classer les groupes sanguins ( 1928 )
Jacob ibn Tibbon - Tables astronomiques en vue de l'établissement d'un almanach universel ( 1260 )
Gabriel Iddan - Vidéo caméra dans une capsule ( 2001 )
Gavril Ilizarov - Méthode de traitement des fractures ( 1950 )
Isidore Isou - Creation du Lettrisme en litterature ( 1945 )
Hanon Izakson - Machines agricoles ( 1932 )
Hermann von Jacobi - Il a découvert la galvanoplastie ( 1837 )
Jacob - Le premier Coffee House a Oxford ( 1650 )
Joseph Jacobson - Innovations Technologiques ( 2002 )
Philippe Kahn - Le camera phone ( 1997 )
Dean Kamen - Transporteur Personnel Segway ( 2002 )
Maurice Kanbar - Multiplexe cinématographique ( 1980 )
Viktor Kaplan – découverte de la tumeur de la peau qui porte son nom ( 1872 )
Theodore von Karman - Decouverte en aerodynamique ( 1935 )
Ronald A. Katz - Centre d'appel ( 1961 )
Charles Kelman - Chirurgie de la cataracte ( 1967 )
John Kemeny - Langage de programmation BASIC ( 1964 )
Eitan Kerem et Mikhael Wilshansky - Medicament du centre médical Hadassah pour soigner les malades de la fibrose cystique qui atteint les poumons le pancréas ou le foie ( 2008 )
Steve Kirsch - Souris Optique ( 1980 )
Arthur Kornberg - Mecanisme biologique de l'ADN ( 1959 )
Karl Landsteiner - Groupes sanguins ( 1902 )
Julius Edgar Lilienfeld - Transistor ( 1920 )
David Lee - Decouverte de la suprafluidite de l'helium-3 ( 1996 )
Amato Lusitano - Circulation du sang et le premier a observer les valves veineuses ( 1547 )
John McCarthy - le langage Lisp en informatique ( 1958 )
Theodore Harold Maiman - Il a mis au moint le premier Laser ( 1960 )
Benoit Mandelbrot - Geometrie Fractale en mathematiques ( 1975 )
Siegfried Marcus - Precurseur de l'automobile ( 1864 )
Lise Meitner - Fission nucleaire ( 1939 )
Irving Millman - Vaccin contre l'hepatite B ( 1971 )
Hermann Minkowski - Concept de l'espace temps a 4 dimensions ( 1905 )
Abram Neiman - Antivol neiman ( 1930 )
John von Neumann - Fondateur de la theorie des jeux ( 1944 )
Marshall Nirenberg - Code Genetique ( 1968 )
Pedro Nunes - Instrument de navigation dit le Nonius ( 1542 )
Jacob Rodrigue Pereire - Un des premiers alphabets pour les sourds-muets ( 1749 )
Claude Ohayon - Il a developpe un systeme grâce auquel les produits non recyclables sont convertis en combustible par un appareil qui transforme des déchets en gaz ( 2008 )
Gregory Pincus - La premiere pilule contraceptive ( 1956 )
Tadeus Reichstein - Isolation de la cortisone ( 1950 )
Johann Pilipp Reis - Premier telephone ( 1860 )
Burton Richter - Decouverte de la particule J/? ( 1976 )
Samuel Heyman de Ricqles - Invention de la liqueur de menthe du meme nom ( 1838 )
Eliyahu Rips - Decouverte de codes dans la Torah ( )
Boris Rubinsky - Système permettant l’envoi d’images médicales extrêmement sophistiquées via un simple téléphone portable ( 2008 )
Albert Sabin - Vaccin oral contre la polio ( 1956 )
Jonas Salk - Vaccin injectable contre la polio ( 1952 )
David Sarnoff - Developpement de la radio ( 1918 ) et television ( 1930 )
Andrew Schally - Decouverte des hormones peptidiques cerebrales ( 1977 )
Bela Schick - Test de la diphterie ( 1913 )
Melvin Schwartz - Decouverte du neutrino muonique ( 1988 )
Julian Schwinger - Technique de la renormalisation en physique ( 1949 )
Emilio Segre - Decouverte d'une particule elementaire l'antiproton ( 1959 )
Michel Servet - Il decouvre la 'petite circulation du sang' ( 1540 )
Ehud Shapiro - Ordinateur biomoleculaire ( 2004 )
Isaac Merritt Singer - Amelioration de la machine a coudre ( 1851 )
Leo Sternbach - Ile Valium ( 1969 )
Otto Stern - Methode permettant d'etudier le moment magnetique des atomes ( 1919 )
Oscar Levi Strauss et Jacob Davis - Le Jean levi's ( 1853 )
Robert Tarjan - Decouverte d'Algorithmes en theorie des graphes ( 1986 )
Alfred Tarski - Fondateur de la theorie des modeles et de la semantique formelle en Logique mathematique ( 1930 )
Edward Teller - Pere de la bombe H ( 1952 )
Stanislaw Ulam - Propulsion nucleaire ( )
Suzanne Haik Vantoura - En musicologie decouverte du code musical dans les versets bibliques ( 1976 )
George Wald - Decouverte sur les processus visuels ( 1967 )
Chaim Weizmann - Invente un nouveau procede de production de l'acetone ( 1914)
Fernand Widal - Decouvre le serodiagnostic de la fievre typhoide ( 1919 )
Gil Yossilbesky - Les étudiants du Technion de Haifa ont inventé une combinaison ailée qui permettrait à un pilote entraîné de sauter d'un avion et de planer en toute sécurité ( 2008 )
Abraham Zacuto - Il perfectionne l'astrolabe ( 1500 )
Lazarre Zamenhof - l'Esperanto ( 1887 )
 Publié dans : AU NOM DE L'ISLAM