mardi 18 décembre 2018

dimanche 16 décembre 2018

AUTEUR INCONNU

Je partage tout à fait cette analyse d'un Chirurgien, officier supérieur, prisonnier à DBP (DIEN BIEN PHU)

Entre les Asiatiques et les Africains du nord, c’est le jour et la nuit… Il serait temps qu’on cesse de nous bassiner avec le prétendu racisme des Français, il serait temps qu’on cesse de nous culpabiliser avec notre passé colonial et notre histoire de France, qui seraient soi-disant responsables de l’échec de l’intégration et des rancœurs accumulées chez les jeunes immigrés...

Qu’on arrête aussi de nous bassiner avec les plaies de la guerre d’Algérie, que les Algériens refusent de refermer et utilisent continuellement depuis 55 ans pour s’exonérer du naufrage de leur indépendance..

Ce contentieux va-t-il durer davantage que la guerre de Cent Ans ?...

Jamais un Allemand ne nous reprocherait les siècles de guerre avec l’Allemagne.

Jamais un Vietnamien ne nous reprocherait la guerre d’Indochine.

Pourtant, les Vietnamiens ont connu à la fois la colonisation et la guerre contre la puissance coloniale. Mais on n’a jamais entendu un Asiatique traiter un Français de sale blanc ou de face de craie.

Allemands et Vietnamiens regardent le futur et ne pleurent pas sur leur passé en culpabilisant la France !

Si les Algériens ont dilapidé l’héritage colonial, qui faisait de l’Algérie le pays le plus moderne du continent africain avec l’Afrique du Sud, ce n’est certainement pas notre faute.

C’est la faute des incapables du FLN, au pouvoir depuis 55 ans et totalement corrompus. La rente pétrolière et gazière a été largement détournée au détriment du peuple.

Par haine de la France, ils ont fait le choix de se rapprocher de l’Union Soviétique au lendemain de l’indépendance. Un choix économique et politique démentiel qui a ruiné le pays en quelques années.

En 132 ans de présence, la France a sorti l’Algérie du Moyen-âge pour la transporter vers le monde moderne. C’est cela la vérité.

Alors que depuis les conquêtes arabes du 7ème siècle, suivies de la domination turque, les envahisseurs musulmans avaient fait du Maghreb un champ de ruines.

Pourquoi Noirs et Arabes ne s’intègrent pas alors que le modèle d’assimilation républicain a fait merveille avec des générations d’Européens et plus récemment avec les Asiatiques ?

Tout simplement parce qu’ils ne veulent pas s’intégrer et sont élevés dans la haine de la France pour beaucoup d’entre eux.

Car l’effort de la République en faveur des immigrés est colossal. Jamais les immigrés n’ont bénéficié d’autant de moyens matériels, financiers et humains que depuis 30 ans.

Mais quand on regarde les résultats, entre ceux qui font l’effort de s’intégrer et ceux qui haïssent la France, le constat est accablant !!!...

A des années lumières du discours des associations pro-immigrées et des procureurs qui font chaque jour le procès de la France.

Il est temps de regarder la réalité en face :

Selon la seule étude disponible sur le sujet, publiée par l’Insee et l’Ined :

27% des descendants de parents asiatiques occupent aujourd’hui un poste de cadre contre 14% en moyenne pour les Français, toutes origines confondues.

9% pour les fils de Maghrébins.

5% pour ceux d’Afrique subsaharienne.

“48% des Français d’origine asiatique décrochent un diplôme du supérieur, contre 33% en moyenne en France. Enfin une autre statistique remarquable de l’étude: 27% des enfants d’immigrés chinois sont cadres, contre 14% en moyenne pour les Français”

“Cette réussite des Asiatiques en France est particulièrement frappante pour la deuxième génération des 50 000 Indochinois arrivés dans les années 1950, au moment de l’indépendance, et des 250 000 «boat people» vietnamiens qui ont fui leurs pays dans les années 1970”..

Ces chiffres me rappellent l’arrivée d’un groupe de boat people vietnamiens fuyant le régime communiste en 1979. Débarquant à Roissy, leur responsable s’était exprimé avec émotion devant les caméras :

“ Jamais nous n’aurons de mots assez forts pour remercier la France de nous accueillir. Mais que les Français se rassurent, nous allons travailler dur et nous ne serons pas à leur charge très longtemps .”

6 mois plus tard, ces Asiatiques démunis de tout, parlaient français et leurs enfants caracolaient en tête des classements scolaires ! Comment ne pas être admiratif devant une telle volonté de réussir ? Quel exemple pour les jeunes !!!...

Un discours magnifique de sincérité et de reconnaissance envers la France.

Comme on aimerait entendre le même dans les banlieues et dans les paroles des rappeurs, qui ne savent que distiller la haine de la France qui les accueille !!

C’est pour cela que le discours de victimisation qu’on entend à longueur de journée de la part des lobbies immigrationnistes n’est qu’un monumental mensonge.

Les immigrés asiatiques ne nous ont jamais bassinés avec leur religion.

On n’a jamais vu un bouddhiste partir à l’étranger combattre contre la France qui l’a accueilli à bras ouverts.

On n’a jamais vu des bouddhistes bloquer les rues pour prier, au prétexte que les temples sont insuffisants.

On n’a jamais vu les élèves asiatiques contester l’enseignement de l’école républicaine, au prétexte que cet enseignement déplaît à Bouddha.

On n’a jamais vu d’émeutes dans les quartiers asiatiques, de rodéos et de voitures brûlées par centaines au moindre incident.

On n’a jamais vu des Asiatiques agresser des enseignants, des médecins des urgences ou des pompiers.

On n’a jamais vu les Asiatiques tenter de brûler vifs des policiers dans leur voiture.

Et il n’y a pas 5000 armes de guerre et de poing qui dorment dans les caves des quartiers asiatiques.

Sans parler des violences quotidiennes, des viols en tournante, des menaces, des dégradations d’immeubles et des trafics en tout genre qui ont transformé nos banlieues en bande de Gaza.

Pour en revenir au succès des Asiatiques, il ne tient pas du miracle mais de la mentalité de cette minorité. C’est la sagesse de Confucius qui encourage le travail et l’effort.


Sophie W







       

Françoise Hardy - Tant de Belles Choses

Georges Moustaki - Ma solitude (1970)

samedi 15 décembre 2018

ANCIENNES PHOTOS




MON COUSIN A REPARE MON SCANNER. 


LE PASSE REVIENT












lundi 10 décembre 2018

LA MAISON DE CHEZ MOI DE HUBERT ZAKINE

JUDAISME

CETTE PHOTO PARLE A TOUS LES JUIFS ET DEVRAIT PARLER A TOUT UN CHACUN POUR QUE RESONNENT SUR TOUTE LA PLANETE CES TROIS MOTS : 
                              "PLUS JAMAIS CA!"

ALGER

L'AMITIE DE ROCHAMBEAU

ISRAEL


ALGER


vendredi 7 décembre 2018

En ce temps-là…..de Hubert Zakine.


En ce temps-là…..
                    
Je suis un enfant d’après-guerre.
Né en 1944, j’ai eu la chance de vivre à une époque où la fierté de la France s’écrivait en lettres de feu au son de la Marseillaise.
La paix revenue, la kermesse tricolore inondait de patriotisme les villes et les champs.
Heures de gloire. Heures joyeuses. Heures éternelles.

Soixante plus tard, un constat, tout a changé. Positivement, négativement, chacun détient sa vérité, mais pas LA vérité.
Je vous livre ici la mienne. Elle ne vaut pas plus mais pas moins qu’une autre. Celle d’un homme de soixante-quatorze ans, né sur l’autre trottoir de la France, dans cette Algérie tant aimée et si pauvre, à présent que l’indépendance a fait son œuvre destructrice. J’ai connu l’enfance d’un orphelin de père, qui a participé aux merveilleuses journées de Mai  58, l’amère désillusion de voir l’armée française tirer sur les français d’Algérie, et en point d’orgue, le départ de la terre natale.  

L’oubli est devenu monnaie courante dans un monde en mouvement où la vérité du jour s’effrite au vent mauvais du lendemain. Le dernier qui  parle a  raison. La télévision dicte sa loi scélérate au plus grand nombre qui adopte la passivité comme vérité première. Plus de réflexion, plus de contradiction, une seule parole, un seul mot d’ordre,  abêtir  les masses populaires. Le politiquement correct lisse toutes les pensées. Des jeux lénifiants, des émissions affligeantes, endormir la France  par médias interposés, tout un aéropage de groupes dans la politique, la finance, le sport, les arts et lettres, de l’enseignement  qui ouvrent les voies du succès ou ferment les portes de la réussite, selon que l’on soit puissant ou misérable,  de gauche ou de droite, d’un côté ou de l’autre,  juif, chrétien, musulman ou athée, savant ou bien profane………

Parler d’aujourd’hui avec flash-back sur autrefois afin de mieux cerner ce qui a changé dans la vie de tous les jours, c’est le seul argument  de ce livre. Se souvenir…..nos parents, nos amis disparus, nos chagrins et nos joies, nos petits métiers et nos grandes ambitions……..tout ce qui n’est plus, tout ce qui est, le temps qui reste…….une multitude  d’évènements qui peuplent la mémoire collective ou individuelle, un monde qui se meure, un autre qui nait pour le bonheur ou le malheur de l’homme.
                      
CHAPITRE 1

EN CE TEMPS LA, l’Algérie se remet au travail avec l’espoir au cœur d’être enfin et définitivement adoptée par la France, grande, belle et généreuse.  Mes premières années me sont signifiées par mon entrée à l’école maternelle. Cinq ans, un petit homme, comme m’appelait ma mère ! Elle éloigna de nous les sots et les médisants derrière son aile ô combien protectrice.
EN CE TEMPS LA, rien n’atteignait l’enfance. Seule ma mère se débattait avec le chagrin. L’atelier de confection  de mon père fut la proie de toutes les convoitises, atelier qui travaillait pour l’armée, source de revenus non négligeables en ces années d‘après-guerre. Malgré l’intervention de mes oncles tailleurs de génie mais piètres hommes d’affaires, ma mère dut se résoudre à vendre à perte l’atelier.
EN CE TEMPS LA, on mourrait de chagrin. Ma grand-mère  se laissa glisser vers le monde qui, dit-on, est meilleur et voilà, ma mère, sa belle-fille, orpheline de son amour, sa gentillesse et sa douceur.
Le seul objet de l’avenir s’écrivait alors en lettres d’or au fronton du musée d’amour au nom de ses trois fils.
EN CE TEMPS LA, ma mère vendit ses biens pour survivre. La traction avant, les lustres de cristal, les manteaux de fourrures, tout y passa. De l’avenir lumineux entrevu  ne resta que de pâles souvenirs. La jeune fille aux beaux yeux noirs,  vendeuse dans un grand magasin réputé de jadis, qui avait épousé mon père pour le pire et le meilleur,  endossa les oripeaux de la veuve éplorée. Et ce fut là que se révélèrent, à moi, les mille et un petits secrets de l’appartenance à une communauté, à un quartier, une rue, une maison, une religion.
EN CE TEMPS LA, l’épicière du quartier m’adopta un jour, où j’avais oublié ma clef. Me voyant désœuvré sur le pas de mon immeuble, elle s’inquiéta puis m’offrit un casse-croute qu’elle me prépara avec une infinie tendresse. Depuis, je ne rechignais jamais à déposer mon cartable dans un coin de son magasin en attendant le retour de l’un de mes frères.
Dans mon quartier, dans ma rue, deux boulangères se disputaient une clientèle friande de pain, pitse, mouna, montecao, et autres douceurs aux accents espagnols, italiens, juifs ou arabes.

EN CE TEMPS LA, je ne parlais pas d’avenir. Je profitais de ma jeunesse pauvre mais belle. Belle car parfumée d’affection dispensée à outrance par ma famille naturelle et ma famille de cœur que m’octroyait le voisinage. Par les amis de mon quartier que je retrouvais avec plaisir à mon école. L’amitié n’eut besoin de rien d’autre pour s’affirmer et s’ancrer définitivement dans mon jeune esprit
EN CE TEMPS-LA, l’insouciance habillait  mes jours. La radio chantait à tue-tête, j’étais heureux ! Je vivais dans le plus beau pays du monde dont, il faut bien le reconnaitre, j’ignorais tout. La géographie de l’école évoquait bien les plaines endormies et les sommets enneigés d’une France idéalisée mais         mon pays s’arrêtait à mon quartier, mon jardin,  ma rue et ma maison.
EN CE TEMPS-LA, le jardin rassemblait grands et petits dans d’homériques jeux, football, saut à la corde, billes, noyaux, trottinettes et patins à roulettes. C’était le temps des amusements simples où les enfants apprenaient les choses de la vie sans dépenser un centime. L’amitié y  trouvait un champ d’investigation incomparable et les femmes un terrain de bavardage à nul autre pareil. Si un manège venait s’y installer, c’était le bonheur des petits et les engueulades des mamans car, en ce temps-là, un sou c’était un sou.
EN CE TEMPS-LA, les petits métiers (Cordonniers, ferrailleurs, plombiers, matelassiers etc….) avaient pignon sur rue tout autant que les commerces de proximité qui facilitaient la vie du quartier. L’épicier et le boulanger, commerces de bouche par excellence, faisaient crédit sans façon car la clientèle devenait au fil du temps, des amis, sinon des connaissances.

MARTIN NIEMOLLER (1892-1984)


Texte de Martin Niemöller (1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau. Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945.

Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés.
Quand on lui demandait combien d'allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme.
« Peu de gens sont de vrais nazis, disait-il, mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention.
J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout, je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. »

-La Russie communiste était composée de russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d'environ vingt millions de personnes. La majorité pacifique n'était pas concernée.
-L'immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.
-Le japonais moyen, avant la deuxième guerre mondiale, n'était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l'Asie du sud-est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l'abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d'épée, de pelle ou de baïonnette.
-Et qui peut oublier le Rwanda qui s'effondra dans une boucherie. N'aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour « la Paix et l'Amour »?

Les leçons de l'Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales; cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées. Les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.
Aujourd'hui, des « experts » et des « têtes bien pensantes » ne cessent de nous répéter que l'Islam est la religion de la paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix. Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée. C'est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter, et, en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l'Islam.

Le fait est que les fanatiques gouvernent l'Islam,actuellement. Ce sont les fanatiques qui paradent.
Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde.
Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l'Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique.
Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d'honneur.
Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l'une après l'autre.
Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels.

La réalité, brutale et quantifiable, est que la « majorité pacifique », la « majorité silencieuse » y est étrangère et se terre.
Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s'ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s'éveilleront un jour pour constater qu'ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.
Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Irakiens, les Palestiniens, les Nigériens, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d'autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard.

-Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas communiste.
-Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas Juif.
-Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas syndicaliste.
-Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai pas protesté parce que je ne suis pas catholique.
Et lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester.»
Texte de Martin Niemöller (1892-1984), pasteur protestant arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau. Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945.


-On ne peut s’empêcher de repenser à cette phrase de l’un de nos congénères les plus éclairés, lui aussi allemand d’origine ....
« Le monde est dangereux à vivre non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire. »

Albert Einstein

Impurs et lieux saints ! Par Amin Zaoui

Impurs et lieux saints ! Par Amin Zaoui

Que signifie le mot “impur” (al-nijss) dans le texte et dans l’imaginaire islamique, notamment chez les Uléma de la charia et chez les fidèles religieusement formatés ?
Impur signifie le non-croyant. Impur c’est le chrétien, le juif et le laïc. Impur c’est tout simplement le non-musulman.
De ce fait, l’impur n’a pas le droit de mettre le pied sur le sol de La Mecque ou sur l’esplanade de la Kaaba.
Tout le monde a le droit de visiter les lieux saints du judaïsme. Nous avons vu des rois, des présidents, des chefs et des cheffes de gouvernement, des ministres, des écrivains, des artistes, des sportifs et des simples citoyens, femmes et hommes, toutes confessions confondues, en train de se recueillir devant le mur des lamentations, haut lieu saint pour les juifs. Rien de particulier !
Et pour ne parler que des religions monothéistes, de même nous avons vu, tout le monde, des chrétiens, des musulmans et des juifs, femmes et hommes, sans exception aucune, prier à la basilique de la nativité de Bethléem. Un lieu hautement sacré pour les chrétiens et qui reçoit chaque année autour de trois millions de visiteurs, toutes confessions confondues.
Mais pourquoi est-ce que les musulmans interdisent l’accès aux lieux saints de l’islam, à savoir La Mecque et la Kaaba, aux croyants des autres religions monothéistes ?
Aux yeux des Ulémas de la charia, ils sont impurs, infidèles. Mais ces Ulémas oublient que ce sont ces impurs qui nous vendent les imprimeries sophistiquées pour éditer le Livre d’Allah, sans erreur aucune. Et nous livrent un papier de bonne qualité sur lequel on imprime les paroles inimitables d’Allah ! Et ils sont impurs ces impurs !
Les Ulémas de la charia oublient que l’honneur de la découverte du pétrole qui jaillit sous nos pieds, enfoui dans le sable chaud, revient à ces impurs ! Et que grâce à l’argent de ce pétrole que les Ulémas de la charia et leur troupeau mangent du pain blanc pétri et cuit à Washington, et boivent du lait des vaches hollandaises eux et leurs bébés !
Ils sont interdits de mettre le pied dans les lieux saints islamiques, parce qu’ils sont impurs, mais ce sont eux qui fabriquent les voitures climatisées et sécurisées utilisées pour accompagner les purs musulmans aux lieux saints !
Ils sont impurs, mais ce sont eux qui créent les avions et forment les pilotes qui conduisent les fidèles purs jusqu’aux lieux saints afin d’accomplir en toute quiétude le pèlerinage et al-omra !
Ils sont impurs, ces chrétiens, ces juifs et ces athées, interdits de fouler la terre des lieux saints de l’islam, mais c’est vers eux que se dirigent nos Ulémas de la charia et nos responsables de la première rangée et leurs femmes et leurs enfants dès qu’ils sont malades ! Et dans le pays des impurs, ils seront bien installés, bien pris en charge, bien soignés dans leur hôpitaux, et sur le lit du malade ils prient Allah afin qu’Il les fasse revenir très vite, sains et saufs sur les lieux saints pour insulter ces impurs !
Ils sont impurs, mais ce sont eux qui nous confectionnent nos habits propres et légitimes pour accomplir nos devoirs religieux dans ces lieux saints dont l’accès est interdit pour ces impurs !
Ils sont impurs, mais chez eux où s’exilent les musulmans purs, chassés par d’autres musulmans plus purs, fuyant les fatwas des Ulémas les gardes de la foi musulmane.
Et c’est dans les pays des impurs, pays des mangeurs du porc où ils trouveront paix et sandwich !
Ils sont impurs, ces juifs et ces chrétiens, mais ce sont eux qui nous fabriquent les téléphones smartphones pour, en contrepartie, les insulter sur facebook, twitter instagram et autres moyens créés par eux aussi !
Ils sont impurs, mais ce sont eux qui nous offrent les réseaux sociaux pour que les hommes purs, gardiens des nos lieux saints, tchatchent avec les femmes pures et impures et les femmes pures et impures parlent aux hommes purs et impurs. Ils sont impurs, ces impurs !
Ils sont impurs ces mécréants, mais ce sont eux qui nous fabriquent des usines de dessalement de l’eau de mer, pour que nous nous abreuvions d’eau douce et que nous fassions nos ablutions ! Et ce sont ces impurs qui nous fournissent des papiers toilette de la haute qualité, du savon et des serpillières !
Ils sont impurs ces infidèles et ce sont eux, en toute fidélité, qui gèrent des comptes de chez nous et nos banques bourrées d’argent !
Ils sont impurs, et ce sont eux qui nous vendent les sacrifices de l’Aïd El-Kébir et même les couteaux pour accomplir l’immolation, et ils sont impurs ces impurs !
Ils sont impurs, et ils sont détestés par nos Ulémas de la charia, mais ce sont eux les impurs, éleveurs de cochons, mangeurs de cochon, qui gardent nos frontières, et veillent, par leurs avions, leurs radars et leurs snipers sur notre patrie et sur nos lieux saints dont ils sont interdits de fouler le sol béni !

LA MEMOIRE ASSASSINEE. de Hubert Zakine

LA MEMOIRE ASSASSINEE. Texte que je viens de reprendre afin d'en faire un nouveau manuscrit.

PROLOGUE
La mort, aussi douloureuse qu’elle soit pour ceux qui restent, n’est que le passage obligé de la vie. Le train que les voyageurs empruntent pour se rendre vers le pays de l’au-delà.
J’ai toujours été subjugué par l’instinct de conservation de ce musée d’amour où l’on enferme les souvenirs : la mémoire.

Souvenirs d’une époque, d’un être cher, d’une ville natale, d’un pays traversé ou d’une star que la mémoire sélectionne sans nous demander notre avis.
La mémoire n’est que la face cachée de l’amour. Pourquoi se souvient-on si l’amour ne le demande pas, ne l’exige pas ! Et n’oublions pas que l’amitié n’est qu’une facette de l’amour.
Tout au long de la vie, on emmagasine des souvenirs que la mémoire, cette gare de triage de la pensée humaine, renvoie aux vivants afin que survivent les visages, les voix et les images d’un autre temps.

Se souvenir de sa jeunesse, quel beau transfert que la mémoire opère afin d’embellir la vieillesse ! Quelle merveille que ce cerveau qui différencie les choses de la vie pour en garder l’infime lumière qui brillera jusqu’à l’aube de la vingt-cinquième heure. Sans jamais faillir !
Se souvenir d’une infime parcelle humaine, conservée jalousement parmi tous les évènements qui composent l’arbre de vie, quelle alchimie !
Afin que l’existence paraisse plus supportable, elle mémorise et embellit les choses de la vie pour les rendre inoubliables.

Elle se fait, alors, une place de choix dans le grand livre de la vie que le conservateur de ce musée d’amour et d’amitié rangera au grenier du souvenir.
Ce conservateur ressortira, le moment venu, ces étapes de votre vie qui jalonnèrent votre passage sur terre.

Ce moment semble venu pour moi. A l’aube de mes soixante-treize ans, un petit retour en arrière s’impose. Pas si petit que ça, plus pour trois quarts de siècle pour puiser à ma source de vie, quelques souvenirs éparses que ma mémoire endolorie va jeter sur un cahier de nostalgie
Une nostalgie qui a pris racine au pays de mon enfance. Elle a accompagné, voire devancé tous mes faits et gestes de ma vie d’homme.
Tu es toujours là-bas me reprochent mes amis. Oui, mon cœur est à cheval entre mon pays et la France…….mon pays l’Algérie au temps d’hier, d’avant-hier et de toujours.
Algérie + Nostalgie = Nostalgérie.
Telle est l’équation que je n’ai aucunement cherché à résoudre. Elle m’a pris par la main et le cœur pour m’emmener jusqu’au bout de la route.
Ma mémoire a fait feu de tout bois pour conserver intacts mes souvenirs de ce temps-là. Bien sûr, elle a fait le vide, elle a trié, rangé, gommé, rattrapé au vol, rit, pleuré mais au bout du compte, elle n’a gardé que cette parcelle de gloire de mon passé algérien qui m’emportera vers la terre lointaine où je ne serai plus un homme sans pays.



1
Je me souviens, par procuration, de mon père. Cet homme prénommé Pilote par sa famille et ses amis est décédé dans sa 37ème année. Ma mère alors âgée de 36 ans se retrouva seule pour élever ses trois garçons âgés de sept, cinq et trois ans.
Je me souviens des leçons de ma mère Vous êtes des orphelins pas des mendiants. Ne tendez jamais la main. Etre pauvre n’est pas une fatalité. Et si quelqu’un vous fait de la peine, serrez-vous les uns contre les autres, vous verrez la pilule sera plus douce à avaler.
Elle ne nous a pas conseillé de nous rebeller mais notre débrouillardise a fait le reste….et malheur à celui qui nous cherchait des noises.

A Alger, la rue était notre deuxième maison. Nous nous faisions traiter gentiment de chitanes par les adultes qui se souvenaient sans doute, qu’avant nous, ils avaient été, eux aussi, des chitanes.
Bien que les habitations étaient suffisamment spacieuses, nous passions le plus clair du temps "en bas la rue" afin que nous ne trainions pas dans les jambes de nos mères adeptes du nettoyage à grande eau de nos appartements.
Le voisinage se voulait essentiel et nul ne dérogeait à la règle qui voulait que les portes restent ouvertes au grand courant d’air de l’amitié.
Je me souviens de ma rue. Une rue endimanchée de soleil dès le petit matin quand les habitants prenaient le pouls du quartier par un simple coup d’œil. Pour cela, il suffisait de sortir au balcon en prenant le kaouah pour connaitre le rythme de la journée. La chanson de ma rue était sur toutes les lèvres, du marchand d’habits au livreur de glaces en passant par les commerçants qui s’envoyaient des engueulades de bonne santé en guise de bonjour. Nous autres, les enfants, on trainait dans nos lits de sueur, ensommeillés comme des fainéants qui refusent l’idée d’aller à l’école.

dimanche 2 décembre 2018

POUR AARON

VOILA AARON.................
COMME J'ETAIS,COMME JE SUIS DEVENU






vendredi 30 novembre 2018

vendredi 23 novembre 2018

mercredi 21 novembre 2018

AMIS POUR LA VIE......MALGRE TOUT DE HUBERT ZAKINE


Chapitre 2

Victor fut le premier à débarquer chez Jacky qui ne lui laissa pas le temps de respirer.
--Jamais, tu devines ?
--Qu’est-ce que je dois deviner ?
--Si je te le dis, c’est pas la peine que tu devines !
--Oui mais tu me dis que jamais je devinerais alors, c’est même pas la peine que je cherche !
--Oh putain, que c’est difficile de se faire comprendre !
--Tu n’as qu’à parler français, je comprendrais !
Roland sentit que ses amis ne s’en sortiraient pas, aussi, il arrêta les frais !
-- Vous êtes  aussi cons l’un que l’autre ! Richard, il a niqué Colette !
--La Colette de Paulo ?
--Eh bien sûr, pas la Colette des Misérables !
-- Dans les Misérables, c’est pas Colette, c’est Cosette ! Rectifia Roland
--Alors, Richard  a niqué Colette ou Cosette ?
--Putain, il fait le con ou il est vraiment con ?
Victor sentit qu’il était temps d’arrêter de jouer l’incrédule.
--Vous êtes tellement nuls que ça m’amuse de vous berner ! Alors, comme ça, Richard, il a niqué Colette ! C’est Paulo qui vous l’a appris ou Colette….. ou bien Richard?
--Mais on s’en fout de savoir qui c’est qui nous l’a appris……l’essentiel, c’est que Richard il a donné le compte à la copine de Paulo.
--Ouais, mais tu es sûr, sûr…………
-- J’en suis sûr…c’est Paulo qui me l’a appris ! S’énerva Jacky.
Victor redevint sérieux.
--Richard a pété les plombs, ce n’est pas possible.
Bien que très contrarié, Roland considéra que Richard avait néanmoins des circonstances atténuantes.
--Il faut bien reconnaitre que Colette  faisait tout pour se faire remarquer avec sa poitrine agressive et son cul à rendre la vue à un aveugle.
 --Ah ça y est ! C’est de la faute de Colette si elle est belle ! Qu’est-ce tu aurais voulu, qu’elle s’habille comme une nonne. Demanda Jacky.
-- Entre s’habiller comme une nonne et avoir la mini-jupe à ras le bonbon, il y a la même différence qu’entre Raquel Welch et Paulette Carton ! Et puis, il faut bien le reconnaitre, même les aveugles voyaient qu’elle faisait tout pour accrocher le regard de Richard.
--Elle le draguait pas, elle est coquette, c’est une femme, tout simplement, elle aime plaire ! Plaida Jacky.
--Elle aime tellement plaire que chaque fois qu’elle me regarde, j’ai l’impression qu’elle m’envoie une invitation en trois exemplaires. Appuya Roland qui aurait bien aimé goûter au fruit défendu.
--Tu prends tes rêves pour de la réalité ! Regarde-toi dans la glace, tu ressembles au petit gros de Bud Abbot et Lou Costello !
--Va te faire un amant, va !
Malgré la gravité du moment, ils ne purent s’empêcher de s’esclaffer et de dérider une atmosphère bien pesante.
--C’est vrai qu’ils étaient comiques ces deux-là !

Jacky n’en démordait pas. Le seul fautif, c’était Richard !
--Comme il a dit l’autre, il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Lâche Roland qui pense que Colette avait tout bonnement récolté ce qu’elle avait semé.
--Putain, Roland, ta as fini de jouer les philosophes……. Pour tout dire, moi aussi, je trouve qu’elle draguait Richard. Enchaina Victor. Et même, on aurait dit que Paulo  s’en fichait !
Jacky, calmement, lentement, s’assit et tenta de le rallier à la cause de Paulo.
--Victor, même si elle draguait Richard, ce que je doute fortement, c’était une raison pour bananer Paulo ?
--Bien sûr que non ! Mais pour défendre Richard, Colette, ça doit être une bombe au lit !
--Mais, ce n’est pas le problème, tête de con ! Tu te rends compte ! Richard lui a tapé sa gonzesse ! Richard, c’était comme son frère.
-- Eh bien, si c’est comme son frère, ça ne sort pas de la famille ! Plaisante Victor ce qui déplut souverainement à Jacky qui se désolait de ne pas avoir réussi à  rallier Victor à sa cause.
Il prit le téléphone et s’isola pour passer un coup de fil à Paulo  en maugréant.
--Putain ! Plus con tu meurs !

--Alors,  il vient ou il ne vient pas? Demanda Roland.
--Aouah, il est trop énervé.
--Je n’aurais pas dû le laisser seul. Avoua Victor.
--Pourquoi, il a peur du loup garou?
Sans faire attention à la boutade de Roland, Victor enfonça le clou.
--C’est qu’il faisait une drôle de tête !
--Si c’est que ça, il  a toujours  eu une drôle de tête ! Se rappela Roland.
-- Avant qu’il rapplique, s’il rapplique un jour, si on parlait un chouïa des gros tétés de Colette ? Proposa Victor qui n’appréciait pas du tout les discussions sérieuses.
--C’est vrai qu’elle a de sacrés nichons! Enchaina Roland.
--Il a dû se régaler, ce pourri ?
--Tu crois que Paulo avait conscience de ce qu’il avait entre les mains ?
--Aouah, les tétés, ce n’est pas sa tasse de thé ! Oh putain, en plus, je fais des vers sans en avoir l’air comme Victor Hugo les faisait sur son pot.
--Putain, tu connais tes classiques, hein !
--Tu crois que Paulo n’aime pas les tétés ?
--Il les aime….comme il aime la soubressade ou les beignets arabes. Il n’en ferait pas des folies……..contrairement à moi !
--Et à moi !
--Oh, vous avez fini, ouais ! On dirait que ça vous  en touche une sans faire bouger l’autre ! S’emporta Jacky qui ne comprenait pas la désinvolture dont faisait preuve ses amis.
Victor, sans se soucier de la remarque de Jacky, persévéra, encouragé par Roland.
--Purée, en parlant de folie…..
--Oh c’est fini, ouais ! Répéta Jacky.
--Lâche-nous un peu, monsieur casse-couilles.
Roland sentant l’atmosphère devenir belliqueuse préfèra alors  changer de sujet.
-- Et s’ils  arrivent en même temps ?
--Paulo et Richard ?
--Non Laurel et Hardy, eh bien sûr, Paulo et Richard.
--Mais tu n’as pas dit que Paulo ne venait pas ?
--Avec lui, on ne sait jamais !
--Oh tu déconnes ?
--Ce que je sais, si Paulo vient c’est qu’il se sera calmé. Soit tranquille, Jacky, il n’y aura pas de Saint- Barthélémy chez toi !
Roland, éternellement optimiste, tempéra ses amis.
--Aouah,  il n’est pas du genre à se battre pour une gonzesse, croyez-moi ! Je me rappelle, à Alger, il n’avait pas bronché quand la petite Carmen, elle lui avait préféré  Capo.
--Il avait 12 ans ! C’est tout juste s’il ne faisait pas encore pipi au lit.
Le rire était entré en douceur dans leurs propos. Roland était aux anges. Même Jacky plaisantait  en se souvenant de leur jeunesse. Ils profitaient de l’absence de Paulo et Richard pour redessiner l’amitié avec un A majuscule en redevenant les chitanes algérois qu’au fond, ils n’avaient jamais cessé d’être.
--Bon, c’est pas tout que Paulo vienne ou pas, Richard, lui,  va venir. Prévint Jacky.
-- Qu’on crève l’abcès une bonne fois pour toutes et puis basta !
--Basta, c’est bien gentil mais le cocu dans l’affaire, c’est Paulo et seulement Paulo ! Se lamenta Jacky qui redevint l’empêcheur de tourner en rond.
--C’est pas toi non plus ! A moins que……
--Va niquer les mouches, va !
Victor, qui faisait toujours confiance à la fatalité orientale, ne se démonta pas.
--Aouah, quand ils se verront,  ils vont tomber  dans les bras l’un de l’autre……et peut-être, ils  vont comparer les performances de Colette au lit.
--Oyé, oyé, la nouvelle madame Soleil est arrivée. S’écrie Roland.
--La nouvelle tête de con ouais ! Non, mais tu entends ce que tu dis !
--Eh bien, quoi ! Ce n’est pas ce qu’on faisait quand on était jeune ?  Comparer les gonzesses !
--Prenez le relais parce que la crise cardiaque, elle me guette.