vendredi 10 février 2012

Quand la politique de la diversité du PS écarte les juifs par Sammy Ghozlan

C’est par une brève parue dans un hebdomadaire (Actualité Juive) que j’ai appris que le député socialiste Julien DRAY n’aura pas l’investiture du Parti Socialiste pour les prochaines élections législatives dans l’Essonne.
La décision aura été prise par Malek BOUTIH.
Il se trouve que je connaissais l’un et l’autre.
Durant les années 80 je participais à l’Assemblee Nationale à des réunions avec Julien DRAY inventeur de SOS Racisme, et les dirigeants de ce mouvement, comme HARLEM DESIR et HAYETE BOUJEMA.
Un soir est arrivé dans notre réunion, un jeune homme volontaire, volubile, paraissant opiniâtre.
Distingué et favorisé par Julien DRAY, il a vite faire partie de notre groupe de réunion, et a fini par diriger SOS Racisme.
Et voilà qu’aujourd’hui, parvenu à des hautes responsabilités à l’Etat Major du PS, il décide d’autorité, d’écarter Julien DRAY. Comme si le le fils avait voulu tuer le père.
Julien DRAY serait remplacé par sa suppléante, Fatima OGBI, au prétexte de la "diversite".
Après la mise au rencart d’autres députés PS, qui présentent un point commun, celui d’être juif, nous sommes en droit de nous interroger sur le projet du PS, notamment au regard de cette discrimination positive, tellement négative pour les juifs.
MORALITE : FAIS ATTENTION A TA GAUCHE CAR LE DANGER NE VIENT PAS TOUJOURS DE TA DROITE (Hubert Zakine)

Poésie d'Albert Siméoni (Mémoires d’un Goulettois)

Jerba, très chère Jerba.....belle terre de nos aïeux
Tu abrites en ton sein notre bien aimée Ghriba.
Deux mille ans se sont écoulés depuis et déjà
Tu restes, sans paraître ridée, jeune à nos yeux.
Nous voici à nouveau, avec nos enfants, d’ici et d'ailleurs
Tous venus toujours plus nombreux, accomplir nos voeux.
Nos vieux, toujours fidèles à leur grande mémoire
N’ont pas oublié tes bienfaits d'hier encore ce soir.
Ghriba......Ya Ghriba, malgré le lointain qui nous sépare
De toi, ton souvenir jamais impérissable et éternel se pare
En ces jours du mois de Mai, à nouveau d'airs de fête
Jamais égalés, gais et pleins de ferveur dans nos têtes.
Jerba......Toi la douce, tu nous accueilles chaque année
Comme jadis tu recevais avec le même élan nos pèlerins
Dans la joie, dans la chaleur et avec une tendre sérénité.
Nous te remercions encore aujourd'hui et toujours sans fin.
Ghriba......Ya Ghriba de Jerba, écoute donc les prières
De ceux qui sont venus vers toi les mains tendues.
Accomplis et exauce toutes nos demandes premières
Afin que nos cœurs repartent sereins mieux qu'hier.

MILLE MERCIS A MICHELLE AUTEUR DE LA TOILE (elle se reconnaitra)

Pourquoi les Juifs dérangent ! par Olive Schreiner romancier sud-Africain

De fait, il est difficile pour toutes les autres nations du monde de vivre en présence des Juifs. C’est irritant et très inconfortable. Les Juifs embarrassent le monde parce qu’ils ont fait des choses au-delà de l’imagination.
Ils sont devenus des étrangers moraux depuis le jour où leur patriarche, Abraham, a introduit dans le monde les standards éthiques les plus élevés et la crainte de Dieu.
Ils ont apporté au monde les Dix Commandements, que de nombreuses nations préfèrent défier. Ils ont violé les règles de l’histoire en demeurant vivants, contre les probabilités du bon sens et de l’évidence historique.
Ils ont survécu à tous leurs anciens ennemis, dont de vastes empires tels que les Romains et les Grecs. Ils ont mis le monde en colère avec leur retour dans leur patrie après 2000 ans d’exil et après l’assassinat de six millions de leurs frères et sœurs.
Ils ont exaspéré le genre humain en construisant, en un clin d’œil, un Etat démocratique que d’autres n’ont pas été capables de créer même en plusieurs centaines d’années.
Ils ont construit des monuments vivants tels que le devoir d’être saints et le privilège de servir les fidèles de l’Un.
Ils ont participé dans tous les efforts du progrès humain, que ce soit dans la science, la médecine, la psychologie ou toute autre discipline, et cela dans une disproportion totale avec leur nombre réel. Ils ont donné au monde la Bible et même leur " saveur ".
Les Juifs ont enseigné au monde à ne pas accepté le monde tel qu’il est, mais à le transformer, et pourtant peu de nations ont voulu écouter.
De plus, les Juifs ont introduit dans le monde le D.ieu unique, dont pourtant seule une minorité a accepté de tirer les conséquences morales.
Ainsi les nations du monde réalisent qu’elles auraient été perdues sans les Juifs.
Et pendant que leur subconscient essaie de leur rappeler combien la civilisation occidentale est encadrée en termes de concepts d’abord articulés par les Juifs, ils font tout leur possible pour les supprimer.
Ils nient que les Juifs leur rappellent un but plus élevé de la vie et la nécessité d’être honorable, et ils font tout leur possible pour échapper à ses conséquences.
C’est simplement trop à gérer pour eux, trop embarrassant à admettre, et par-dessus tout, trop difficile de vivre avec.
Ainsi, les nations du monde ont décidé de nouveau de quitter "leur" voie de manière à trouver un bâton pour frapper les Juifs. Le but : prouver que les Juifs sont immoraux et coupables de massacre et de génocide, comme certains d’entre eux le sont.
Tout cela de façon à cacher et à justifier leur propre échec à simplement protester quand six millions de Juifs furent conduits au massacre d’Auschwitz et de Dachau, pour effacer la conscience morale que les Juifs leur rappellent, et ils ont trouvé un bâton.
Rien ne pouvait être plus gratifiant pour eux que de trouver les Juifs en lutte avec un autre peuple (complètement terrorisé par ses propres dirigeants) contre qui les Juifs, malgré leurs vœux les plus chers, doivent se défendre pour survivre.
Avec grande satisfaction, le monde permet et initie la réécriture de l’histoire pour alimenter la rage d’un autre peuple contre les Juifs. Cela malgré le fait que les nations comprennent très bien que la paix entre les parties pourrait être intervenues depuis longtemps, si seulement les Juifs avaient disposé d’une chance équitable.
Au lieu de cela, ils ont sauté avec joie dans le train de la haine pour justifier leur jalousie des juifs et leur incompétence à prendre en charge leurs propres problèmes moraux.
Quand les juifs observent le jeu bizarre qui se tient à La Haye, ils ne peuvent que sourire alors que ce jeu artificiel prouve une fois encore combien le monde admet paradoxalement le caractère unique des Juifs.
C’est leur besoin de miner les Juifs qui les fait en réalité les élever.
L’étude de l’histoire de l’Europe au cours des siècles passés nous enseigne une leçon uniforme : que les nations qui ont reçu et d’une certaine manière ont traité avec justice et clémence les Juifs ont prospéré, et que les nations qui les ont torturés et opprimés ont tracé eux-mêmes leur propre fléau.
Olive Schreiner, romancier sud-africain et militant social

jeudi 9 février 2012

SAUTE OU BILLET D'HUMEUR

Je crois, à la lueur  des bouleversements que connait notre  monde, qu'il est une donnée fondamentale que personne ne prend en compte: les civilisations se valent ou ne se valent pas ce n'est pas le problème. Le seul problème réside dans le choix de ces peuples à disposer d'eux-mêmes.
Désirent-ils adopter le mode de vie des  Occidentaux avec ses contraites et ses libertés?
S'ils n'en veulent pas, pourquoi ne pas respecter  leur choix!
Laissons-les régler leurs comptes sans nous mêler de leurs affaires au risque de mécontenter ces pays souverains.
Si par contre, ils demandent l'aide occidentale, offrons-la  de toutes nos forces et de toute notre conviction à résoudre les problèmes.
Mais dans un cas comme dans l'autre, respectons leur volonté. Toutes leurs volontés.

LE DESTIN FABULEUX DE LEON JUDA DURAN "SIEUR DURAND D'ALGER" de hubert zakine

La peste de 1818

Pour se rendre en ANGLETERRE, pays dont il représentait les interêts depuis la mort de son père, Léon Juda dût se résoudre à prévoir la traversée de cette Manche qui lui rappelait de biens vilains souvenirs. Ce voyage au long cours qu'il repoussait systématiquement en traitant en EL DJEZAIR avec le consul de Grande-Bretagne en place, devenait impérieux s'il désirait conserver les privilèges octroyés par le Directoire Royal de sa Gracieuse Majesté.
Les préparatifs terminés, Léon Juda, comme pour chaque déplacement qui l'éloi-gnait de sa mère et de sa grand-mère se rendit dans la "djenan" familiale. Son attention fut attirée par une effervescence inhabituelle qui troublait la quiétude de ce coin de paradis. Les abords de l'entrée qui s'ouvrait sur le délicieux jardin de son enfance étaient la proie de regards inquisiteurs, curieux, malsains.
--" Que se passe t-il?" questionna t-il, alentour.
Une petite vieille, le visage rayé de l'outrage du temps et de khôl, devança tout le monde.
--" Ta mère est malade! BEN HOFFAR est à son chevet! La pauvre, elle voulait te le cacher pour ne pas t'affoler!"
BEN HOFFAR, médecin originaire de BLIDAH, se fixa en EL DJEZAIR après qu'il eût soigné le Dey BEN MOHAMEDI victime d'une terrible insolation au cours d'un voyage dans la plaine de la MITIDJA.
Les incantations du Dey parurent puériles mais l'incendie qui ravageait sa tête et les roulements de tambour qui percutaient ses tympans disparurent dans un enchantement qui décida l'homme fort d'EL DJEZAIR à ramener dans ses bagages, ce magicien aux méthodes aussi peu orthodoxes qu'efficaces.
Malheureusement, l’étoile de BEN HOFFAR pâlit avec la mort de son bienfaiteur et il se vit contraint de descendre dans la cour des humbles gens et des miséreux.

Affolé, Léon Juda dépêcha ALI BEN RAÏS auprès du docteur Eliaou SASPORTAS qui résidait à quelques lieues de la "djenan" DURAN.
Le verdict de cette sommité médicale déchira le silence perplexe de BEN HOFFAR qui se perdait en conjectures.
--" C'est la peste!"
Telle une traînée de poudre malsaine, la nouvelle parcourut l'amoncellement des maisons agglutinées au flanc de la colline pareil à un essaim d'abeilles sur un fruit mûr. Les ruelles s'éventrèrent pour ouvrir un chemin à une fourmilière humaine avertie par la rumeur. Les "kawadji", à l'odeur entêtante de caféine, vomirent de leur antre enfumé et bigarré, les "besogneux" du jeu des dominos dont le claque-ment sec cadençait la vie de la "kasbah". Les rues commerçantes résonnèrent de la fermeture des persiennes de bois enchâssées de ferrure, se répercutant de lieu en lieu pour atteindre la citadelle et ses six portes envahies par des caravanes précipitamment enfuies de la ville pour grimper au sommet de la BOUZAREAH à l'ouest, et au Fort du Sultan KALFASI, bâti au XVIe siècle, qui sera immortalisé sous le nom de FORT L'EMPEREUR, à l'Est.
"PLUS PRES DU CIEL, PLUS PRES DE DIEU!" telles furent les paroles de MA-HI ED DINE lors de sa première rencontre avec Léon Juda.

En songeant au Marabout de la plaine de l 'EGHRISS, le fils angoissé abandonna pour un instant sa mère aux bons soins du médecin et aux pleurs de la petite mémé pour grimper au sommet de la colline qui dominait sa "djenan". Là, il posa son "taleth" sur ses épaules désabusées, arrima sa "kippa" à son épaisse chevelure noire et lança, à voix haute, des louanges à l'Eternel.
Soudain, le ciel se fâcha, enveloppant toute la plaine d'un épais manteau de pluie. La campagne obscurcie par de lourds nuages noirs courba l'échine sous le déluge. Zébrée d'épées de feu qui transperçaient le ciel plombé pour se jeter avec fracas dans le miroir argenté d'une méditerranée étrangement endormie, la BOUZAREAH ne fut plus, alors, qu'une immense synagogue.
Trempé jusqu'aux os, la main posée sur sa "kippa" pour l'empêcher de glisser de sa chevelure dégoulinante, Léon Juda, le visage illuminé de l'espérance suprême, ignora la tourmente qui s'abattait sur ses prières. Accueillant avec joie les pleurs des cieux en colère comme un signe de l'Eternel, semblant laver la cité de l'infâme épidémie, il pria en silence, agenouillé, indifférent au déluge, la barbe brillante de milliers de petites perles de pluie auréolées du contre-jour de cette journée dantesque.
Lorsqu'il redescendit en plaine, les larmes célestes s'étaient transformées en légère ondée. Une pâle lumière de fin d'après-midi éclairait la campagne cuirassée d'or et d'argent. Le vent débarrassait les feuilles de leur réservoir d'averse alors que la masse nuageuse s'écartait au passage du roi soleil.

Aïcha BIBAS reposait dans la pénombre de sa chambre allumée par quelques éclairs d'un orage souriant qui s'éloignait en quête d'autres paysages à séduire.
Le Docteur SASPORTAS, impuissant parmi les hommes, entama le dialogue avec l'Eternel. Sa voix claire défia le silence de la nuit qui étendait sa main noire sur la blanche cité. Ses prières répercutèrent celles de toute la communauté dans un long murmure, une plainte chuchotée qui parcourut la campagne et franchit les portes de la ville.
Du haut de sa terrasse, Léon Juda regardait, sans la voir, la ligne d'horizon qui af-frontait, à nouveau, la colère de Dieu. La nuit bleu-marine, pâlement lunaire, transpercée de flammes célestes, l'accompagna toute la nuit dans sa descente aux enfers.

L'aube, prétendument salvatrice, lui annonça la déchirure. Sa mère, sa douce, son adorée, sa joie, l'objet de toutes ses pensées, qui ne vivait que pour le bonheur de ses enfants, s'était envolée pour le jardin de l'éternité. Elle avait quitté sa terre, sa maison, ses enfants, sa famille comme elle avait vécu. Sans un bruit, sans une plainte. Sur son visage, le masque de la douleur avait disparu pour restituer l'infinie douceur de sa vie.
Comme tout homme qui perd sa mère, Léon Juda déposa dans sa dernière demeure, ses oripeaux d'adolescence. Il mit en terre l'ultime souvenir de son enfance, son bien le plus précieux, aux pieds de l'Eternel.
La petite mémé, brisée de chagrin, entoura son petit-fils de toute l'attention dont elle était capable, renonçant au chagrin en sa présence, se réservant la nuit pour pleurer en cachette devant l'injustice de voir sa fille la devancer dans le convoi crépusculaire du voyage au pays de nulle part.
La peste avait sévi dans la maison de Léon Juda. Elle poursuivit son oeuvre funeste avec la complicité malheureuse de l'insalubrité manifeste de la ville blanche désertée de ses habitants, calfeutrés à l'intérieur de leurs maisons.

Toutes les couches de la population furent la proie de la noire épidémie qui s'atta-qua au matin du septième jour à la plus haute autorité du pays, le Dey ALI KHOD-JA. Le Régent consulta trois savants ottomans de la cour qu'il fit exécuter devant l'inanité de leurs traitements. Epuisé par trois jours de lutte, il fit dépêcher le juif Ephraïm JAÏS, reconnu comme la plus grande sommité médicale de la communauté israélite.
--" Sa seigneurie est atteinte de la peste, Monseigneur! Cela est mon diagnostic et ne souffre aucune discussion! Je connais le sort que tu as réservé à tes médecins. Ce n'est pas en me livrant à tes bourreaux que je pourrais te soigner!"
ALI KHODJA agita son éventail à plumes d'autruches dont il ne séparait jamais, posa son regard perçant sur le juif et ordonna:
--"Ne me soignes pas! Guéris moi!"
Plus de cinq mille algérois, dont les deux tiers habitant le vieux quartier empruntèrent le convoi de la mort affrété par la peste noire.
Léon juda perdit sa mère et EL DJEZAIR son Dey.

A SUIVRE....................

mercredi 8 février 2012

Ces outrances qu'autorise l'idéologie l'antiraciste Par Ivan Rioufol

L'idéologie antiraciste est une plaie pour la démocratie.
Elle détourne les mots et les regards au profit de minorités protégées qui tentent de subvertir la République avec l'appui de faiseurs d'opinion somnolents.
Dire d'une civilisation qu'elle n'est pas équivalente à une autre (blog de lundi) n'est pas faire une hiérarchie entre les races, comme le suggère le discours automatique.
Le stupéfiant parallèle fait mardi à l'Assemblée par le député martiniquais Serge Letchimy (apparenté PS) entre "le régime nazi", les "camps de concentration" et l'éloge fait par Guéant de la civilisation européenne est l'illustration de cette angoissante bêtise qui assimile la défense de la liberté, de l'égalité et de la fraternité - ces valeurs rappelées par le ministre de l'Intérieur - à un plaidoyer pour Hitler et la Shoah.
Le fait que François Hollande refuse de présenter les excuses du PS et que son lieutenant Michel Sapin dise "comprendre parfaitement", ce mercredi matin sur RFI, l'outrance du parlementaire, rappelle combien la gauche est imprégnée de cet antiracisme qui ne dit rien, par exemple, des nouvelles formes de racisme et d'antisémitisme qui s'observent au sein de certaines communautés protégées : un fait que dénoncent, ce mercredi dans Libération, des "Français juifs et de gauche" qui demandent de raviver "les valeurs d'humanisme, de tolérance et de respect"....
La France saura-t-elle s'extraire de cette prison intellectuelle, qui met scandaleusement les opinions sous surveillance pénale (l'association Riposte Laïque étant la dernière victime en date) et interdit d'aborder les réalités qui dérangent?
Le hasard de l'actualité veut que le Conseil de Paris a voté, mardi, l'attribution du nom d'Alexandre Soljenitsyne à une place Porte Maillot (XVI e), en dépit de l'opposition de certains élus de gauche qui veulent voir dans l'écrivain russe un antisémite pour l'un, un homophobe pour l'autre. Soljenitsyne a le mieux décrit, notamment dans L'archipel du Goulag, ce qu'est l'omniprésence du mensonge idéologique et de sa novlangue, mis au service d'une société totalitaire.
L'intellectuel libéral, lecteur de Montesquieu et Tocqueville, explique que c'est par refus délibéré de la réalité que se construisent ces mondes faux et oppressifs, détachés des faits, des hommes et du sens commun. Or c'est ce mensonge que porte l'idéologie antiraciste, qui estime que l'Occident ne doit cesser d'expier ses fautes du XX è siècle. Mais ces tragédies ont justement été commises par d'autres idéologies totalitaires, contre lesquelles la civilisation européenne n'a su se prémunir.

Les civilisations se valent-elles ? de Victor Pérez

Le ministre de l’Intérieur français, Claude Guéant, a déclaré lors d’une conférence organisée par l’association étudiante U.N.I. que « Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas ». Dans ce même discours, il a appelé aussi à « protéger notre civilisation. (…) Celles qui défendent l'humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient (…) celles qui défendent la liberté, l'égalité et la fraternité, nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique »
Plus qu’il n’en fallait pour susciter un tollé à gauche et l’éternelle condamnation de la ‘’tentative’’ de glaner des voix au Front National à moins de quatre-vingt jours de la présidentielle. Le député Serge Letchimy, apparenté Socialiste, lors de la session parlementaire des questions au gouvernement, en a rajouté en comparant ces déclarations et la période nazie.
Ce qui a provoqué le départ immédiat de l’ensemble du gouvernement et la suspension de la session.
Il n’en fallait pas plus pour que s’organisent des débats télévisuels à ce sujet. C’est ainsi que France 24 s’en empara et donna en spectacle une piteuse discussion contradictoire ou l’une, déléguée de l’UMP, tenta vainement de justifier les propos du ministre, alors que les trois autres, l’un journaliste à l’hebdomadaire Marianne, le second du Front National et le troisième -sondeur de son état professionnel- confirmaient le dérapage verbal.
Le ministre était, à n’en pas douter, aux "ordres de Nicolas Sarkozy en perte de vitesse pour sa réélection’".
Les téléspectateurs ne sauront rien, en revanche, sur l’essentiel du propos ministériel.
A savoir : est-ce que toutes les civilisations se valent ? Ce sujet restera tabou tout le long de ce ‘’débat’’ où la pensée correcte ne déborda jamais du cadre préétabli par la nomenklatura. Un encadrement ayant établi une bonne fois pour toutes que le sujet de l’Islam est interdit d’antenne. Sauf à promouvoir sa victimisation.
L’autre thème ceinturé de près est celui qui confirme catégoriquement que toutes questions sur l’Islam venant des bancs de la majorité présidentielle de droite ne sont que quêtes d’électeurs du FN.
Un refrain cependant mis à mal involontairement par Roland Cayrol lors de ce même ‘’débat’’, affirmant, du haut de ses sondages, qu’un électeur européen sur deux affirmait voir l’Islam comme problème. Ceux qui savent réfléchir auront compris que le vivier d’électeurs s’interrogeant sur l’égalité des civilisations déborde donc largement le parti du Front National et est réparti sur l’ensemble de la représentation politique européenne et donc française.
Ce qui met à mal toutes les accusations d’un rapprochement avec les ‘’idées’’ du FN et, par la bande, d’une captation de ses électeurs. Ce qui met à mal finalement aussi la justification du silence sur le sujet de l’Islam, imposé par la force par cette gauche fétide qui, par les propos insensés entre autres du député Serge Letchimy, assure que le ‘’dessein’’ de Claude Guéant, et de la droite, « ramène (…) à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration » mais aussi « au long chapelet esclavagiste et coloniale ».
De quoi censer intimider tout quidam désireux de défendre les valeurs d’une civilisation ayant en héritage les droits de l’homme, de la femme, de l’enfant, et la démocratie, face à l’agression d’une civilisation qui heurte de front ce patrimoine par sa ‘’supériorité’’ religieuse, sa misogynie, son homophobie, voire son antisémitisme.
Sur France 24 les téléspectateurs ne sauront rien de ce combat, pour le moment, contenu. Car France 24 c’est en Français, en Anglais et… en Arabe. Publié par Victor PEREZ

MARIE TOI DANS TA RUE MON FILS! de Hubert Zakine

--« Çà y est, mon fils, avant d’aller à Paris, il était à moitié fou. Aujourd’hui, y faut l’emmener chez Roubi. » s’alarma Rosette en évoquant un célèbre asile de fous d’Alger.
--« Manman, tous mes amis y z’y vont et moi comme un babao, j’vais rester là ? »
Léon choisit ce moment pour sortir de la pièce où, dans l’absolue quiétude, il puisait son inspiration musicale.
--« Qu’est-ce qu’il a encore fait, ton fils? » s’enquit-il avec ce doigté incomparable qui semblait effleurer les problèmes pour en tamiser l’importance. Reflet permanent de la fatalité orientale, à mi-chemin du renoncement et de la dévotion à l’Eternel, il ponctuait nombre de discussions par un « Mektoub! » que Lisette reconnaissait comme la fin de l’investissement de son époux dans le débat. Alors, elle tournait les talons et, marmonnant et jurant à voix basse, elle refaisait le monde toute seule, sûre de sa logique. Cela durait parfois vitam eternam mais personne dans la maisonnée ne lui en tenait rigueur. C’était sa façon à elle de diriger la tribu. Elle était le ministre des finances, de la famille, de l’éducation et de la consommation abandonnant le portefeuille du temps libre à Léon qui savait si bien le gérer.

Entre sa musique, ses galas, ses Bar-Misvah et ses mariages, son football, sa belote et sa synagogue, Léon remplissait à merveille son espace temps.
--« Y veut partir en Israël. Pour fêter l’anniversaire de la naissance du pays.......... Dans un Kibboutz, lui qui sait tout juste lever une cuillère, tu le vois tout seul dans le désert par 50 degrés à l’ombre? »
--« C’est comme çà qu’on devient un homme ! » plaisanta Léon.
--« Tout seul dans le désert, tu crois pas que tch’exagères un p’tit chouïa ? Et pourquoi pas avec toutes les armées arabes à ses trousses tant que tu y es ? » ajouta t-il
--« Mais premièrement, j’s’rai pas tout seul et d’un. Deuxièmement, dans un kibboutz, on est encadré comme à l’armée….. »
--« Mais tch’as des bli-bli dans la tête ou quoi? Au kibboutz, y se lèvent à cinq heures du matin. Dis moi comment tu vas faire toi qu’il te faut un tremblement de terre chaque jour pour que tu arrives pas en retard au lycée! »
Lisette maquillait l’inquiétude qui l’habillait comme une seconde peau par un déluge de paroles repris au vol par son mari, la mauvaise foi en éclaireur.
-« Lisette, jamais tu changeras! Ton fils, raïeb, il a l’occasion de vivre une expérience merveilleuse pour un jeune juif, et toi, au lieu de te réjouir, tu te fais un kilo et demi de mauvais sang parce qu’y va être loin de toi. Laisse-le vivre ce petit! Et tant pis si y mange pas à sa faim ou si y dort pas dans tes draps propres qui sentent la lavande. »
--« Bou! Arlekoum! Que le bon dieu y nous en préserve! Alors, toi, çà t’est égal si ton fils, le sang de ton sang, y s’en va à des milliers de kilomètres loin de nous et en plus, même pas on sait si y prend l’avion ou le bateau! ». Puis s’adressant à Richard elle avertit: « Tu sais que les avions y tombent, au moins? »
--« Et les bateaux y coulent! Tout çà, y sait! » ajouta Léon. « Et arrêtes de lui mettre les yeux…… »
--« Bou allah sardek! Moi sa mère, je lui mettrais les yeux ? Ma parole, jamais j’aurais cru entendre çà dans ma maison. »
Richard prit sa mère dans ses bras, l’embrassa puis la rassura.
--« Mais non! On sait bien que tu te fais du mauvais sang mais je suis plus un petit bébé…… »
--« C’est bien dommage! » l’interrompit Lisette en l’embrassant à son tour.
Léon murmura quelques mots en arabe puis scella son accord en tapant cinq avec son fils.
--« Avec quel organisme tu vas? »
--« A savoir! C’est le père de Zenouda qui s’en occupe! »
--« Alors! Et en sachant tout çà, ta mère elle craint quelque chose? Yaré ta mère! »
Carmen avait reçu l’annonce du départ de Richard comme une défaite personnelle. Il lui semblait pourtant que l’amour interdisait la séparation, fusse pour quelques jours. Pour la première fois, elle douta des sentiments de celui qu’elle considérait comme son fiancé, en proie à une joyeuse exaltation qui tranchait singulièrement avec son propre désarroi. Alors, nonobstant son éducation et les préceptes énoncés à longueur d’année par son entourage, elle imagina un monde sans religion ni dieu. Sans dogme ni barrière, sans paradis ni enfer. Intelligente, elle savait que l’utopie n’habitait point sa raison mais comme il eût été doux de se laisser bercer par le seul pouvoir de l’amour. Elle fit contre mauvaise fortune bon cœur, accompagnant jusqu’à Nice Richard et ses amis pour le voyage initiatique.

*****
CHAPITRE QUATRIEME

13 mai 1967
La route poussiéreuse s’écartait sur le passage du car de la compagnie EL AL qui chevauchait les amas de pierres répandues sur le chemin. A l’intérieur, une joyeuse bande de garçons et filles s’époumonait à rattraper au vol les chants Israéliens qui grésillaient du haut-parleur d’un vieux transistor Pizon-Bros fixé solidement par un gros élastique au pare-soleil du conducteur. Richard se taisait. Il se contentait de goûter ces instants rares.
Entouré de ses amis d’enfance qui allaient partager cette expérience unique au pays des anciens, il se remémorait les voyages en autobus de Bab El Oued à La Madrague, station balnéaire algéroise qui accueillait l’espace d’un été tout le gratin de la blanche capitale. Voyages parfois contrariés par des barrages de police prétextes à des fouilles interminables que l’impatience des passagers rendait électriques.
L’indulgence aux lèvres, Richard se délectait de l’exubérance de ses amis qui chantaient l’hymne des pieds noirs « c’est nous les africains » d’une voix aussi cabossée que la route reliant Tel Aviv à Bersheba. Le kibboutz « Nahal Oz » était une oasis de verdure perdu dans une mer de sable et de rocaille où poussaient une vingtaine de baraques, pour une moitié en dur, pour l’autre en bois. Dire que les jeunes gens sautèrent de joie en visitant leur lieu de villégiature serait pure extrapolation mais le plaisir de renouer avec la terre d’Abraham, tous ensembles comme hier, comme l’enfance, comme Alger, comme les cinq doigts d’une main qui pouvait à nouveau se rejoindre pour enfin se refermer sur la pomme de l’amitié, effaça la déception. La jeunesse est ainsi faite qu’elle s’accommode de l’inconfort et des déceptions pourvu que le rire plante le décor.

Un vieux monsieur, le collier de barbe poivre et sel pour tout artifice, la chemise échancrée sur un torse velu, le short kaki serré à la taille par une sangle tressée dont l’efficacité donnait quelque signe de faiblesse accueillit les jeunes gens d’une manière qui ne laissait planer aucun doute sur ses origines.
--« La putain de votre race, vous allez me prendre vos bagages et fissa, tous à la douche! Dans dix minutes, je veux vous voir au réfectoire! »
Les cinq amis se regardèrent avant d’éclater de rire en ayant pris bien soin d’attendre la sortie du « commandant » comme le surnomma Paulo.
La douche ne fut qu’une simple formalité leur rappelant au passage celles du stade Marcel Cerdan témoins de mémorables clowneries après les entraînements du Racing Club Nelson.
Le réfectoire, grand hangar de tôle ondulée, dégageait une multitude d’odeurs, mélange de plats épicés et de ferraille surchauffée, de café serré et de cuisine enfumée. Le brouhaha de plusieurs dizaines de convives se heurtait aux bruits métalliques des couverts et des chariots poussés devant elles par des femmes servant les tablées affamées. Le « commandant » aperçut les nouveaux arrivants. Il se leva, posa religieusement sa serviette et dans un geste solennel les présenta à l’assemblée. Aussitôt, certains proposèrent leurs places mais Jacky se dirigea vers une table occupée par trois jolies brunes. En constatant l’opportunisme de son ami, Richard hocha la tête, dévoila un léger sourire puis lui emboîta le pas. Filles de Tunis, du soleil et de la mer, les hôtesses d’un jour portaient en elles tout ce que l’Afrique du Nord leur avait légué. La beauté, la peau mate, le rire franc et généreux, une désinvolture naturelle qu’elles conservaient par delà l’exil. Il est vrai qu’elles n’avaient pas subi la rigueur du climat, de la solitude, de la dispersion. Israël avait su perpétuer la vie de là-bas, protégée par le repliement sur soi-même des communautés issues du Maghreb. Israël avait pris dans ses bras ces enfants naufragés mais avait su se refermer sur eux afin de les protéger de la nostalgie. Le challenge de replanter des racines dans une terre fertile donnait un sens à leur vie. Une vie sans promesse de départ. Une vie au bout de la route, de l’éternelle errance. Contrairement aux autres juifs d’Afrique du Nord partis vers des terres certes hospitalières mais ne garantissant pas l’ancrage définitif en ces lieux. Solution de repli, havre de paix ou gare de triage, escale avant le grand départ, nulle destination ne renfermait autant d’attrait, de pouvoir de séduction que l’évocation du terminus : Israël. Israël, terre d’orient peuplée pour moitié de réfugiés du Levant pour lesquels la trace des coutumes ancestrales semble indélébile. Paradoxe d’une communauté issue de cette transhumance qui vole inexorablement vers la modernité mais s’immobilise sur la renaissance d’une langue morte.

A SUIVRE...................

lundi 6 février 2012

MON ARBRE DE VIE de hubert zakine


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HORIZONS BLEUS "le cabanon des gens heureux" de Hubert Zakine

La soirée, elle s’est passée en compagnie de Bob Azzam, les Platters, Sydney Bechet et la cumparsita. Les danseurs et surtout les danseuses y s’en sont donné à cœur joie et les éclopés y sont restés sur le banc. Colette elle m’a pas quitté comme si ma mère elle lui avait passé le relais.
--« Tu fais attention, ma fille hein ! tu le laisses pas une seconde ! »
Alors ma petite chinoise, ses baisers et ses tétés y m’ont pas lâchés. Au contraire, elle s’est un plus collée contre moi et on n’a plus bougé de la soirée.
Aouah, elle est pas belle la vie !
Qui c’est ce r’mar qui a dit que le bon dieu il existe pas ? Qui que je lui morfle l’œil. Luc, le coulo qui m’a niqué le genou, le coude et partout où ça me fait mal, y grimace un maximum. La vérité, comme il est vilain qu’il en peut plus, ça le change pas tellement mais quand y m’annonce que le soleil y m’avait vengé mieux que Zorro, le vengeur masqué, rien je comprends. Alors y me tape la paracha en huit volumes. Et pour me prouver ses dires en couleurs et en cinémascope, y me tape un strip tease mieux que Brigitte Bardot elle effeuille la marguerite. Y tombe la chemise et que vois-je avec délectation ? Mon coulo de Luc, le soleil y lui a donné le compte. Rouge pire qu’une pivoine. Bronco Apache, c’est plus Burt Lancaster, c’est Luc la tapette. Avec sa peau d’ordinaire couleur lavabo, ce torrène, il avait joué tout le match de foot torse nu. Le soleil, y s’est pas fait prier pour lui taper un de ces feux de joie sur sa peau laiteuse, j’vous dis pas ! Ecrevisse il est devenu !Et moi, même si la vérité, y me fait un chouïa de la peine, je peux pas m’empêcher de jubiler un tantinet. Alors si y en a un qui réfute l’idée que le Bon Dieu il existe, qu’il aille chez sa mère ou mieux qui demande à Luc ! Lui y sait !Pace que un coup de soleil de chez nous autres, ya que chez nous autres qu’il est autant maousse.

Mais reusement pour lui, Madame Thomas, c’est elle la championne du monde et de tous les cabanons alentour pour enlever le soleil en deux temps trois mouvements. On dit aussi « faire le soleil » mais la vérité c’est blanc bonnet, bonnet blanc même si dans ce cas précis c’est le rouge écarlate qui prédomine.

Notre Madame Soleil à nous, elle a sorti tout son attirail : récipient, bol auquel y manque que la loubia, carafe d’eau, bassine, incantations, tout pour le grand spectacle en couleurs et en cinémascope. Luc, il est vert de peur en dedans et rouge de soleil au dehors. Le contraire d’une pastèque !

Comme tous les cabanonniers, on est tous des saint Thomas en puissance. On veut le voir pour le croire tout ce qu’on raconte sur les « enleveuses de soleil ». La terrasse pire qu’une manifestation. Papa Vals, joueur comme pas un, presqu’y prend les paris. Luc, il est devenu arc en ciel. Il invente des nouvelles couleurs. Les femmes elles préparent le vinaigre des fois qu’y tombe dans les pommes, les poires et les scoubidou, ah !

Pendant ce temps, madame Thomas elle se prend pour Taureau Assis, le sorcier de « Fort invincible ». Elle est la reine des incantations. Elle tape pas la danse du scalp mais c’est tout juste. Luc, raïeb, il vire au grenat. Colette, elle va s’trouver mal pour que je lui tape le bouche à bouche. Elle est violette mais pas impériale. Le contraire de Carmen Sévilla. Luis Mariano, viens à mon secours, va !

Ma mère elle prie en arabe, ma tante en juif, mon autre tante en judéo-arabe et madame Vals en judéo-arabo-chrétien. Les autres cabanonnères, elles prient en pataouète. Vous me croyez si vous voulez ( la vérité, si vous me croyez pas çà va pas changer le monde ) madame Thomas elle est plus forte que Tony Curtis alias Houdini, le magicien. Elle tape un coup de sminfin couffin et l’eau dans le récipient elle se met pas à taper la danse du ventre ? Ma parole d’honneur ! L’eau elle se prend pour un bouillon de légume sur le feu. Et elle fait des flops, des flips, des flaps dans la marmite. Et encore, vous avez rien vu ni entendu. Madame Thomas elle retire son costume de Taureau Assis pour se vêtir des haillons de Moise. Les Hébreux, y sont tous aux Horizons Bleus éberlués devant le miracle. La Mer Rouge elle se sépare en deux, elle déborde de partout et se répand hors de la marmite. Rien on comprend. Ramsès, y se perd en conjectures. ( voilà encore un mot qu’il est interdit à Bab El Oued tellement que personne il le comprend )
Courgette elle risque une question que la vérité elle aurait mieux fait de naître muette : « c’est çà qu’on appelle le principe d’Archimède ! »
Tous ceux qui z’ont aucun principe et qui connaissent aucun autre Archimède que jean Gabin dans « Archimède le clochard », y lui tombent dessus, j’vous dis pas !
Luc le coulo, il a pas la main froide comme Paul Newman mais son dos y reste chaud et même je le trouve plus rouge que tout à l’heure. Va savoir si le « coup de zouzguèfe » de Madame Thomas il a pas fait « tchouffa » ?
Pourtant, Moïse et Taureau Assis y semblent satisfaits et Madame Thomas sûre de son aura, aussi. Elle respire un grand coup et flanque une grosse claque sur le dos de Luc. Tout le monde y plaint le peau-rouge des Horizons Bleus. On se dit :« elle est devenue folle ou quoi ?. Déjà qu’il est douillet comme une tapette ! Elle va nous le tuer !» Total, que nenni, « le rouget des horizons bleus » même pas y bronche ! Rien ça lui fait ! Il a plus mal ! Le coup de soleil il est toujours là, en couleur et en cinémascope mais il est devenu indolore. Va comprendre ! La seule chose que je sais c’est que même Saint Thomas y croirait Madame Thomas, d’une part pace que y croit que ce qu’il voit et d’autre part pace que a savoir si elle fait pas partie de sa famille.
Je regarde ma petite chinoise et je me dis que c’est pêché de perdre mon temps avec les indiens même si y sont de la tribu des « pieds noirs ». Aussi, je profite que tout le monde y porte Luc en triomphe pour m’éclipser avec Colette. On s’allonge dans le petit bassin dessiné par la nature qui a déposé là, des rochers « mesquinette » et formé une piscine pour les tout-petits, plus vraie que nature. Mes pensées scabreuses, sâra-sâra, elles reviennent me hanter mais la décence et moi on est malheureusement passés par la même porte, alors je fais contre mauvaise fortune bon cœur et j’me contente de « frotter » l’air de pas avoir l’air.

A SUIVRE.........................

L' ONU humiliée à Gaza - Gil Taieb

Cette semaine encore l'Onu à été humiliée et a montré son incapacité à réagir.
Il y a quelques jours, son secrétaire général, Mr Ban Ki Moon, était au Moyen Orient pour une visite qui le conduisait en Israël et dans la bande de Gaza.
Après avoir été reçu, comme il se doit, par les responsables israéliens et avoir échangé avec eux, il s'est rendu le 2 février à Gaza.
Lors de son passage en Israël, il a exprimé les mêmes et sempiternelles demandes concernant l'allégement du blocus et la demande de reprise des négociations.
Se rendant au passage à Sdérot, il a tenu à témoigner sa solidarité avec la population victime des tirs provenant de Gaza.
Tout ceci se faisant de la façon la plus onusienne !
Persuadé de la teneur équilibrée de son message, il a donc poursuivi son voyage en direction de Gaza.
Mais là, un tout autre accueil lui a été réservé.
À peine était-il arrivé en territoire gazaoui, qu'il put bénéficier de l'hospitalité légendaire des palestiniens de Gaza. Mme Alliot Marie s'en souvient encore !
Une centaine de manifestants l'attendaient et sa voiture a été attaquée.
Mr Ban Ki Moon a alors essuyé des jets de chaussures, de pierres et de divers projectiles.
Certains manifestants ont brandi des pancartes sur lesquelles on pouvait lire: " Ban Ki Moon, le parti pris pour Israël, ça suffit "
La spontanéité de ces manifestations ne trompe personne et nous savons tous qu'elles étaient orchestrées par les responsables du Hamas.
Une fois encore, malgré son record de condamnations d'Israël, l'Onu a été humiliée !
Les terroristes du Hamas, ne pouvant tolérer la moindre compassion pour les civils israéliens victimes des tirs assassins.
Le monde sait, mais se tait et baisse les yeux !
Ce malheureux constat, nous pouvons également le faire en ce qui concerne les massacres perpétrés par le dictateur de Damas.
Chaque jour, le nombre des victimes de la répression en Syrie augmente et chaque jour, l'Onu se réunit et ne prend aucune décision.
Réunions après réunions, les déclarations s'ajoutent aux déclarations et sur le terrain, les cadavres s'ajoutent aux cadavres.
L'Onu, une fois de plus, montre son 2 poids 2 mesures et sa faiblesse face aux dictateurs et à un monde arabe en mutation, qui voit son printemps se transformer en ténèbres.
Mr Ban Ki Moon et vous Messieurs les chefs d'états des grandes démocraties, ne pensez-vous pas qu'il serait temps de dire la vérité ?
L' ONU, le machin, comme l'appelait le Général De Gaule, n'a plus aucun sens, ni aucun pouvoir. Il n'est capable que de condamner les démocraties et montrer son impuissance face aux criminels et aux tyrans.
Hier au Rwanda et au Darfour, aujourd'hui la Syrie et l'Iran.
Face à cette impuissance avérée, Israël n'a d'autre choix que d'assumer sa propre sécurité et de refuser de livrer son peuple et ses enfants au bon vouloir de tous ceux qui lui parlent de soutien mais qui sont incapables d'agir.
Israël a compris que sa vie ne peut dépendre du rythme des résolutions.
Alors, pour reprendre ce que disait Mme Golda Meir : " Israël préfèrera toujours vos condamnations à vos condoléances "
Gil TAIEB
Candidat aux élections législatives dans la 8 ème circonscription des français de l'étranger http://gt2012.wordpress.com/

dimanche 5 février 2012

La Chine, Israël et le Peuple Juif. Par Manfred Gerstenfeld/Shalom Salomon Wald

 Manfred Gerstenfeld Interviewe Shalom Salomon Wald

La Chine est, largement, un territoire inexploré pour Israël et le Peuple Juif. Les Juifs ont vécu en Chine, depuis un passé fort lointain et il existe des preuves que quelques Juifs y ont vécu ou voyagé, il y a, au moins, un millier d’années.
Avant la Seconde Guerre Mondiale, il existait une communauté juive de réfugiés russes à Harbin. Vingt-mille réfugiés juifs européens ont trouvé refuge à Shangaï, alors qu’ils fuyaient l’Allemagne, peu de temps avant la guerre. A présent, il y a des milliers d’hommes d’affaires juifs et israéliens, dans diverses villes chinoises, principalement, à Shangaï et Pékin.
“Jusqu’au début du XXème siècle, la page chinoise à l’égard des Juifs, était pratiquement blanche. On ne trouve pas de livres saints où les Juifs seraient condamnés pour avoir tué le fils de D.ieu ni pour avoir rejeté le prophète d’Allah. Le mot chinois youtaï (juif) n’a aucune connotation péjorative. A la notable exception du monde hindou, c’est la seule civilisation majeure où le Peuple Juif peut partir d’une position neutre [dénuée de préjugé] ».
Le Dr Shalom Salomon Wald a travaillé au sein de l’Organisation pour la Coopération et le Développement Economique (OCDE), à Paris, entre 1964 et 2001. Il a rejoint l’Institut de Planification des Politiques en faveur du Peuple Juif (JPPPI) à Jérusalem, dès sa fondation, en 2004. En 2004, il a publié un livre intitulé : China and the Jewish People: Old Civilizations in a New Era [La Chine et le Peuple Juif : d’anciennes civilisations face à une Ere Nouvelle”].
Wald fait observer : “Comment pouvons-nous savoir ce que “Les Chinois” pensent d’Israël et des Juifs ? Le pays est composé d’1, 4 milliard de citoyens et offre des expériences contrastées à l’observation. Un grand nombre de Chinois savent qu’il existe un Etat appelé Israël, Islele, au Moyen-Orient. Au cours de la Seconde Intifada, la Télévision Centrale Chinoise, que des centaines de millions de gens regardent, a parfois présenté Israël sous un jour négatif. L’an dernier, cependant, CCTV a diffusé une série de films sur la culture et l’identité juives.
“Dans le domaine culturel, Amos Oz est actuellement l’écrivain juif ou israélien le plus populaire en Chine. Son livre : A Tale of Love and Darkness [Un Conte d’Amour et d’Obscurité] en est déjà à sa seconde édition en chinois. Ce livre et classé comme l’un des dix plus importants traduits en chinois. Des dizaines de journaux chinois l’ont commenté positivement, en disant qu’ils y avaient appris des choses concernant Israël, qu’ils ne connaissaient pas auparavant.
“Il y a des intellectuels chinois qui ont étudié Israël et le Peuple Juif autant que certains décideurs politiques qui nous portent de l’intérêt. Pour les Chinois, les Juifs ou Israël, c’est la même chose. Ils perçoivent le Peuple Juif comme un peuple ancien disposant d’une longue histoire et voient qu’Israël est son centre vital. On entend souvent, de la part des Chinois, que leur civilisation et celle des Juifs sont les plus anciennes ayant survécu. Cela exprime un grand respect pour la continuité du peuple juif.
“Les relations entre les deux pays sont en augmentation constante et continuent de s’améliorer. La culture est l’un de ces aspects. Les liens commerciaux et l’investissement progressent vite. En 2011, Ehud Barak, le ministre de la Défense, a été invité en Chine, alors que le Chef d’Etat-Major chinois se rendait en visite en Israël – la première visite de ce genre, et la seule en faveur d’un pays du Moyen-Orient. Des rumeurs persistantes affirment que le Premier ministre Netanyahou est aussi invité à se rendre en Chine.
“Je m’aventurerais à dire qu’une proportion significative des élites politiques et intellectuelles chinoises partagent des sentiments positifs, mais superficiels envers le peuple juif et Israël. Cela peut et doit changer. Les pays moyen-orientaux dotés de richesses pétrolières disposent de vastes sommes d’argent à dépenser en Chine. Bien plus de Chinois connaissent mieux le Monde arabe qu’Israël.
“Ceux qui dirigeront la Chine dans vingt ans étudient actuellement dans des universités d’élite. Si quelqu’un leur enseigne les bases du Judaïsme et d’Israël, ce sera bénéfique pour le peuple juif. Eventuellement, lorsque certains de ces étudiants occuperont une position importante, il est probable qu’ils conseillent les dirigeants de leur pays sur les problèmes du Moyen-Orient et des Juifs.
“La stabilité du Moyen-Orient et le rôle qu’y occupe Israël deviennent, de plus en plus importants, pour la Chine. Pour la première fois au cours de son histoire, la Chine influencera directement le destin des Juifs et, en particulier, d’Israël. Puisque cette influence s’accroît très rapidement, il est primordial de faire en sorte que l’attitude de la Chine à l’égard d’Israël soit correctement informée et positive.
“Israël et le peuple juif devraient édifier des ponts d’amitié avec la Chine et développer une conception stratégique sur la façon de renforcer nos liens mutuels. Il y a quelques rares ONG israéliennes qui sont actives dans ce domaine. SIGNAL, par exemple, organise des séjours universitaires et d’échanges de nature diverse, et contribue à financer des Centres d’Etude d’Israël dans les universités chinoises. Le peuple juif est entravé par le fait qu’il a du mal à trouver une unité cohérente. Des organisations juives centrales devraient, cependant, essayer de développer une politique coordonnée en direction de la Chine, et Israël devrait encourager de tels efforts et coopérer avec elles ».
Le Dr. Manfred Gerstenfeld préside le Conseil d’Administration du Centre des Affaires Publiques de Jérusalem. Il a publié 20 ouvrages. Plusieurs d’entre eux traitent d’anti-israélisme et d’antisémitisme.
Adapté par Marc Brzustowski

la bouffe de riche de François Hollande par Jean-Patrick Grumberg

On dira ce qu’on voudra, le diner au Fouquet’s de Nicolas Sarkozy était probablement une erreur.
C'est choquant, en France, lorsqu'on est un élu de la nation, d'aller flamber presque la moitié d'un SMIC au restaurant quand les français ont du mal à boucler leurs fins de mois, n'est-ce pas ? Enfin… si on est à droite. Car pour les socialistes détenteurs auto-proclamés de la morale, tous les vices sont permis, y compris celui de demander aux Français de se serrer la ceinture et de payer plus d'impôts, tandis qu'on se tape sur les cuisses entre larrons.
François Hollande ne fait pas exception, et sa grande bouffe dépasse même celle de Sark au Fouquet's.
Cette semaine, rapporte le Parisien, il est allé déjeuner au très people et extrêmement coûteux « Cher Laurent » (comptez environ 400 euros par personne à la carte, vin en sus). C'est sans doute pour entretenir la réputation de la gauche caviar, à qui il ne reste de gauche que le caviar.
Si vous êtes surpris du silence des médias sur ce déjeuner de riches, si vous avez l’impression que les journalistes tolèrent très bien les débauches d’argent quand elles sont à gauche, et si vous êtes offusqué de la façon dont le repas au Fouquet’s de Nicolas Sarkozy a été monté en mayonnaise, et celui de Hollande censuré, vous n’avez encore rien vu. Attendez que François Hollande soit élu.
Il vient de démontrer qu'il peut compter sur la servilité des journalistes pour couvrir ses moindres excès.
Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :

© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

QUE FRANCOIS HOLLANDE DEJEUNE OU IL VEUT, CELA NE ME GENE ABSOLUMENT PAS MAIS APRES LE DEJEUNER DU FOUQUET'S DE NICOLAS SARKOZY ET LE TINTAMARRE MEDIATIQUE QU'IL PROVOQUA ET PROVOQUE ENCORE, QU'ON NE VIENNE PAS ME RACONTER QUE LA PRESSE N' EST PAS DE GAUCHE (hubert zakine) 

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samedi 4 février 2012

ISRAEL-CHINE : LA NOUVELLE ALLIANCE

Coup de tonnerre géo-stratégique? Renversement d'alliance? L'Etat hébreu joue gros. Le gouvernement israelien va lancer avec la Chine et l'Inde le RedMed, une voie ferrée reliant la méditerranée à la mer Rouge pour concurrencer le Canal de Suez. Nous devinions les frictions entre Israel et les USA et la recherche d'un nouvel allié pour l'Etat hébreu: ce sera la Chine.
Une nouvelle considérable en provenance d'Israel qui risque de ne pas faire grand bruit mais qui reléve cependant d'une révolution géo-stratégique dans un futur extrêmement proche.
Le gouvernement israelien va lancer avec la Chine et l'Inde le RedMed une voie ferrée reliant la méditerranée à la mer Rouge pour concurrencer le Canal de Suez.. Nous devinions les frictions entre Israel et les USA et la recherche d'un nouvel allié pour l'Etat hébreu: ce sera la Chine.
Bataille à fleurets mouchetés ou grosse artillerie diplomatique, la rupture israelo-américaine qui ne dit toujours pas son nom en raison de la future présidentielle US est l'occasion de réviser les nouveaux jeux d'alliance entre grandes et moyennes puissances.
La crise qu'un Georges Soros prophétise en un chaos prochain et en guerres civiles à travers le monde et notamment aux Etas-Unis est l'occasion pour chaque Etat de se préparer à une guerre mondiale d'un nouveau type: renverser les alliances et les fronts et attendre tout en préparant la secousse finale.

Pour Israel les ressources en gaz et en pétrole récemment découvertes et qui le prémunit de tout besoin durant des décennies est le prétexte choisi pour nouer des alliances du troisième type. Toutes les grandes puissances sont interessées par cette alternative à un canal de Suez dont la fermeture est à la merci du moindre aléas politico-militaire issu des récentes révolutions arabes.
En s'offrant comme carrefour alternatif du transit international des ressources énergétiques, Israel veut démontrer que son existence ne tient plus uniquement sur des considérations idéologiques, le sionisme, ni sur des considérations stratégiques, puissance occidentale en plein monde arabe, mais comme noeud géo-stratégique dans la nouvelle guerre économique et identitaire qui s'annonce.
En effet le gouvernement israélien examine en ce moment même un projet de voie ferrée reliant la Méditerranée et la mer Rouge qui offrirait une route alternative au Canal de Suez pour le trafic entre l'Europe et l'Asie.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a indiqué qu'une ligne ferroviaire courant sur 350 km à travers le désert du Néguev (sud) mettrait la station balnéaire d'Eilat (mer Rouge) à deux heures de Tel-Aviv.
Cette ligne serait en outre doublée d'une voie réservée au transport de marchandises entre l'Asie et l'Europe, a-t-il déclaré devant les membres de son gouvernement, en précisant qu'une extension vers le nord d'Israël est aussi envisagée.
Ce projet a suscité le plus grand intérêt parmi les puissances émergentes, notamment la Chine et l'Inde, et d'autres, a-t-il ajouté.
M. Netanyahu a estimé que ce lien entre continents est d'une importance stratégique tant au plan national qu'international.
Selon son site Internet, le ministère israélien des Transports a présenté diverses options pour la mise en oeuvre du projet, mais a privilégié le recours à des sociétés chinoises.
La capacité professionnelle des sociétés chinoises dans la construction de voies ferrées et de réseaux de transports est l'une des meilleures au monde, affirme le ministre des Transports Yisraël Katz sur ce site.
De même source, M. Katz a rencontré son homologue chinois à Pékin, et tous deux sont convenus de présenter un projet conjoint pour la ligne vers Eilat.
Selon des responsables israéliens, cette ligne ferroviaire, la Med-Red, pourrait aussi être utilisée pour des exportations de gaz israélien vers l'Inde et peut-être la Chine.

D'importants gisements de gaz, Tamar et Léviathan, ont été découverts en 2010 dans l'est de la Méditerranée à 130 km au large du port de Haïfa (nord d'Israël) et à 1.634 mètres de profondeur.
Il s'agit des plus importantes richesses sous-marines en hydrocarbures découvertes dans le monde depuis dix ans, soit un pactole estimé à des dizaines de milliards de dollars susceptible d'assurer à Israël une indépendance énergétique pendant plusieurs décennies.
En juin, une compagnie israélienne a en outre annoncé la découverte de deux autres très importants gisements de gaz naturel, Sarah et Mira, à environ 70 km au large de la ville de Hadera, plus au sud sur le littoral méditerranéen.
Cette annonce est-elle destinée à faire réfléchir "l'ami américain" ou la décision est-elle d'ores et déjà entérinée par le cabinet israelien de brouiller les cartes du proche et moyen-orient soigneusement établies par un Obama en quête de frontières géo-stratégiques claires, quitte à abandonner tout ses alliés d'hier. Israel vient de répondre. Nous attendons la suite de ce qui s'annonce porteuse de très lourdes conséquences.

Ghislain Allon pour News 26

500 signatures : une insulte à la démocratie ! de Claude Reichman

La disposition imposant le « parrainage » de 500 élus pour pouvoir se présenter à l’élection présidentielle a été instituée pour éviter les candidatures « fantaisistes ». Il suffit d’observer les faits pour comprendre qu’en réalité il n’en est rien, et qu’il s’agit en fait de rendre difficile, voire impossible, à tout candidat « hors système » l’accès à la compétition électorale majeure de la Ve République, et donc de préserver les intérêts des partis qui dirigent le pays depuis 1958 (et même depuis 1945).
La démonstration du caractère hautement antidémocratique de cette manœuvre est faite à chaque échéance présidentielle depuis plus de vingt ans. Le plus extraordinaire est que tout le monde peut le voir et que les hautes consciences politiques et médiatiques qui sont censées exprimer l’opinion du peuple s’accommodent fort bien de ce viol de l’esprit de nos institutions.
Chaque élection présidentielle est marquée par la difficulté pour le candidat du Front national à recueillir ces fameuses 500 signatures, et celle de 2012 ne fait pas exception à la règle. Le candidat désigné par ce parti (Jean-Marie Le Pen jusqu’en 2007, sa fille Marine cette année) a toutes les peines du monde à recueillir les parrainages, au point que certains esprits forts le soupçonnent de faire semblant, ce qui est tout simplement ridicule puisque le viatique ne lui a été jusqu’à présent, et à chaque fois, délivré qu’à quelques signatures près, alors que les partis en place en ont beaucoup plus qu’il n’en faut.
C’est le moment de rappeler quelques chiffres. Le candidat du Front national a obtenu 4 800 000 voix au premier tour de l’élection présidentielle de 2002, et 5 500 000 au second. En 2007, il a recueilli 3 800 000 suffrages au premier tour et a été absent du second. Sa représentante en 2012 est donc forte du poids de ces votes et personne ne peut qualifier sa candidature de « fantaisiste ». Pourtant elle a énormément de difficultés à obtenir 500 signatures d’élus et l’on ne sait pas, à moins de trois mois du scrutin, si elle pourra y participer.
Qui ne voit l’énormité de ce scandale ? Des millions de Français ne sont pas assurés de pouvoir voter pour la personne de leur choix, tandis que les habituels donneurs de leçons « démocratiques » leur expliquent que leur candidate et son parti n’avaient qu’à cesser de critiquer le système s’ils voulaient être admis à concourir. Faut-il rappeler à ces parangons de vertu citoyenne l’article 4 de la Constitution selon lequel « la loi garantit les expression pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation » ?
La volonté d’interdire l’accès à l’élection présidentielle prend encore plus de relief quand on fait observer que ce sont précisément les résultats des élections législatives précédentes qui suffisent à établir le droit au financement public des partis politiques et le montant qu’ils reçoivent.
Il résulte de tout cela qu’il faut d’urgence modifier les règles d’accès à l’élection présidentielle. Tout candidat d’un parti ayant eu un représentant à l’élection précédente doit être dispensé de parrainage. Et pour les autres, si le parti qui les a désignés a participé à des élections récentes, quelle qu’en soit la nature, il doit en être de même.
Reste le cas d’un candidat sans assise politicienne. Il doit suffire que 1000 citoyens le parrainent (ce qui n’est pas peu) pour s’assurer qu’il n’a rien d’un plaisantin. L’histoire prouve qu’il n’y a jamais eu beaucoup de fantaisistes prétendant se présenter à l’élection présidentielle, et ce n’est pas l’éventuelle présence de l’un d’entre eux qui perturbera le cours majestueux de la démocratie française.


LE DICTIONNAIRE PATAOUETE de Hubert Zakine

TORRENE/ Des torrènes, à Alger ça sortait de partout. des torrènes ou des babaos c'est du kif kif bourricot! Bourricot d'Espagne ou de la montagne c'était du pareil au même.
Ma mère, elle aimait les torrènes bleu pâle! Pourquoi bleu pâle? Dieu seul y sait mais toujours quand un torrène il était plus torrène que torrène, pour ma mère, c'était un torrène bleu pâle. Va savoir!
TOTAL/La vérité, ce mot y tapait toujours une olive à la vérité. Comme BUADES quand y tapait le contre pied à FORTUNE lors de GALLIA-ASSE.
"RENE y croit qu'il est beau, total il est vilain qu'il en peut plus!"
TOUELE/ Un touèle, c'est un grand gigot et une touèle, c'est une grande gigasse. Un grand échalas!
TROIS QUEUES/ Y en a qui n'ont ni queue ni tête. Ce poisson, excessif au possible, y s'appelait "trois queues"
"Purée, les trois queues, y se tapaient la queue pour s'engantcher le broumitche!
TOZZ ou TEUZZ ou TAZZ/
C'est le frère d'Azrine ou un lieu que personne y connait tellement qu'il est imaginaire. Mais c'est surtout là-bas où le bon dieu il a perdu ses babouches où on envoie son meilleur ennemi se faire voir par les grecs.
--"Où il est Robert?"
--Chez TEUZZ!"
TRACH ou TRECH/  "A TES SOUHAITS" en judéo-arabe pour exaucer l'éternuement que le pataouète il a repris à son compte car les bons comptes font les bons amis.
TRUCH/ un TRUCH c'est un sourd qui s'ignore. Un sourd  "comme un pot" qui entendait même pas les "stroungas" qui explosaient à deux pas de lui.
A SUIVRE..................

vendredi 3 février 2012

ALGER PEINT PAR MAURICE BOITEL EN 1948

LE JARDIN MARENGO

LE SQUARE LAFFERIERE ET LE PORT 

TONY WILLIAMS DES PLATTERS EN SOLO

                                          TONY WILLIAMS EN SOLO / CHARMAINE

jeudi 2 février 2012

IMAGES D'ANTAN : BAB EL OUED

RUE FEUILLET A EL KETTANI

AVENUE DE LA BOUZAREAH ET BOULEVARD GENERAL FARRE

SQUARE GUILLEMIN

LE KURSAAL

LA RUE BAB EL OUED

AVENUE DE BAB EL OUED FUTURE AVENUE MALAKOFF


AVENUE DE BAB EL OUED FUTURE AVENUE DE LA MARNE

AVENUE DE BAB EL OUED FUTURE AVENUE DE LA MARNE


SAUVETEURS DE PADOVANI

CASERNE PELISSIER

GARE DE BAB EL OUED

LA CONSOLATION

LE LAVOIR DE LA BASSETA



CLIQUE  DE BAB EL OUED

AUTRE CLIQUE DE BAB EL OUED

SQUARE NELSON

LE LYCEE BUGEAUD

L'EGLISE SAINT JOSEPH

GARE DE BAB EL OUED

NOTRE DAME D'AFRIQUE


SQUARE GENERAL FARRE FUTUR SQUARE GUILLEMIN