lundi 18 juin 2018

ISRAEL

 désolé de vous déranger pendant la coupe du monde!

Je comprends qu’en ce moment, vous être très occupés à gérer vos affaires en plus de la coupe du monde de football FIFA 2018 en Russie.
Il s’avère, en effet, que vous êtes vraiment contrariés, fâchés, voire indignés dès  lors que nous les Juifs construisons en Judée pendant que des milliers de chrétiens sont massacrés en terres musulmanes.
Vous êtes surtout outragés lorsqu’Israël défend ses citoyens à ses frontières que vous vous rangés du côté des dictatures islamiques pour voter des résolutions anti Israéliennes (comme celle d’hier)tout en ignorant le terrorisme du Hamas.
Mais là rien de nouveau sous le soleil, en fait, vous êtes souvent fâchés contre nous depuis la nuit des temps.
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Depuis le Pharaon d’Egypte en passant par les Babyloniens,  les grecs, les romains, les croisés, les cosaques, les rois d’Europe, l’église, les papes jusqu’aux nazis et les pays arabes qui ont voulu nous détruire. En fait, votre irritation n’a jamais cessé.
Votre compassion pour les juifs de la Shoah est grande mais dès lors qu’Israël se défend, ses victoires et sa survie vous fâchent énormément. Nous n’avons pas besoin de vos condoléances et nous ferons preuve d’aucune retenue contre les terroristes palestiniens.
Bien sûr rien ne vous irrite lorsque les terroristes palestiniens du Hamas lancent leurs missiles sur le territoire Israélien et visent des civils innocents ou brûlent des centaines d’hectares de cultures Israéliennes.
  • Rien ne vous irrite lorsque des Jeunes Israéliens sont enlevés, torturés et assassinés par des barbares arabes palestiniens en Judée ou Samarie que vous, vous appelez fallacieusement « Territoires occupés ».
  • Rien ne vous irrite lorsque les arabes palestiniens appellent quotidiennement au meurtre de Juifs sur la télévision Palestinienne que l’union Européenne finance.
  • Rien ne vous irrite lorsque que les salaires des terroristes sont versés par l’UE et l’Unrwa.
  • Rien ne vous irrite lorsque les arabes dits Palestiniens tuent des Juifs avec des missiles, qassams, roquettes, bombes, voitures béliers, couteaux, haches et pierres.
  • Rien ne vous irrite lorsque l’on crie dans les rues de Paris, Londres ou Bruxelles « itbah-al-yahud, massacrez le Juif !
  • Rien ne vous irrite lorsque des milliers de mosquées sont construites dans vos propres pays sans le consentement du peuple.
  • Rien ne vous irrite surtout à chaque match de foot perdu ou gagné par l’équipe d’Algérie ou de France lorsque des hordes de sauvages brûlent vos voitures, saccagent vos villes sans que les forces de l’ordre ne réagissent.
  • Rien ne vous irrite lorsque vous imposez à vos propres populations de manger  Hallal et d’être tolérants envers ceux qui sont intolérants et vous considèrent comme des mécréants.
  • Rien ne vous irrite lorsque ceux que vous accueillez à bras ouvert ceux qui ne savent ni lire ni écrire pour la plupart et pillent vos richesses pendant que d’autres triment dur et se font cracher au visage et agresser.
Nous les Juifs nous vous irritons dès qu’il pleut, neige ou vente je crois. C’est normal, vous voyez des sionistes partout, pardon des Juifs, alors que nous représentons à peine 0.2% de la population mondiale. Quel cauchemar vous vivez !
L’Europe a été notre Enfer avec vos bûchers, vos croisades, vos inquisitions, vos pogroms et la solution finale. Pendant près de 20 siècles, vous êtes restés les bras croisés, même pendant les 3 guerres que nous avons endurées en 1948, 1967 et 1973 où près d’un million de Juifs a été chassé des pays arabes.
Aujourd’hui, vous restez les bras croisés devant la république Islamique d’Iran qui menace Israël d’annihilation. Et vous croyez que l’on peut compter sur vous pour assurer notre sécurité ?
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Nous sommes retournés à la maison en Israël, là même d’où vous nous avez chassés. Nous avons construit ce pays parce que nous aimons notre terre plus que tous les autres occupants qui n’ont fait que la détruire.
Nous avons été vos locataires pendant près de 2000 ans, maintenant notre statut de dhimmi a expiré.
Chers peuples du monde, désolé de vous irriter à nouveau « Nous sommes chez nous en Israël, un peuple libre et fier » qui ne peut que constater la pathologie mentale et l’hypocrisie qui vous habitent.
NB : Merci aux pays qui ont voté hier à l’assemblée générale des nations unies contre le terrorisme palestinien.
USA, Australie, Micronésie, Nauru, Togo, les Iles Salomon, les Iles Marshall.
Honte aux autres pays comme la France, l’Espagne, la Belgique… qui ont appuyé lé résolution antisémite initiée par l’Algérie et la Turquie.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean Vercors pour Dreuz.info.

Juifs d'Algerie installés à Ashdod, en Israël,

LES REFUGIES DU SILENCE ( mise à jour 2015 )

samedi 16 juin 2018

vendredi 15 juin 2018

SOUVENIRS SOUVENIRS

SOUVENIRS DE L’ECOLE ROCHAMBEAU de Hubert Zakine. 

Parmi les souvenirs que, même les plus babaos d’entre nous y veulent pas oublier c’est, sans conteste, l’école qui fait encore couler quelques larmes sur nos joues mal rasées. 
Peut être que les bancs de l’école y z’ont usé nos culottes courtes, peut être que les punitions à faire à la maison en cachette pour que notre mère, elle attrape pas « un coup de sang », elles nous gênaient pas tant que ça, peut être que tout au fond de nos cœurs de p'tits 
« chitanes » mal élevés, le nom de nos maitres et maitresses y se sont inscrits indélébiles dans nos mémoires, plus profondément en tous cas qu’on voudrait bien le laisser deviner, aujourd’hui qu’on est devenus grands.
Qué, devenus grands ! Quand on repense à nos années de billets d’honneur, de craie blanche et de tableau noir, on redevient des enfants pas très sages, mais des enfants quand même qui aiment évoquer ces années de lumière lors de retrouvailles dans un sous bois enfumé.
Alors, on se souvient de Mr Sapina, Papa Ayache, Pietri, Castellani, Vittori, Lucas, Ruiz,  notre chère madame Dahan et bien d’autres avec des étoiles au fond des yeux.
Pour ma part, j’ai une tendresse toute particulière pour un homme et une femme qui ont gravé dans ma mémoire des souvenirs indélébiles.
Et lorsque, au hasard de la vie, dans une rue de Toulon, je me suis retrouvé nez à nez avec Mr Ayache, bien que de très (trop) nombreuses années s’étaient enfuies depuis le jour fatidique de l’indépendance, je suis redevenu l’enfant qu’il avait quitté le 30 Juin 1956. Surtout qu’il m’a apostrophé par mon nom comme si on s’était vu la veille :
--« Ô Zakine, comment tu vas ? »
--« Bonjour Mr Ayache, vous vous rappelez de moi ? »
--« Je me rappelles de tous MES élèves, je dis bien de tous ! »
Tous SES élèves, au cours des années où il exerça, lui avaient témoigné leur affection en l’appelant non pas Mr Ayache mais PAPA AYACHE.



Ainsi, au fil du temps et des générations, le surnom incrusté dans les cœurs d’adolescent est demeuré dans nos mémoires d’hommes. Avec mon ami, Henri Agullo, nous l’avons fêté lors des retrouvailles de l’A.B.E.O et plus tard, avec mon frère qui fut lui aussi SON élève, nous l’avons porté vers sa dernière demeure. Nous lui avons rendu, à la fin de sa vie, l’affection, le respect et l’hommage que cet homme de bien méritait.
Une Dame avec un grand D était la directrice de l’école maternelle de la rue Rochambeau. Tous les élèves gardent de Madame Dahan un souvenir ému car cette Dame nous impressionnait par sa beauté, sa prestance et son caractère.
Nous l’avons retrouvé à Marseille où elle coulait une retraite paisible et l’avons, comme PAPA Ayache, fêtée au rassemblement de l’A.B.E.O. Elle était très émue devant ces hommes et ces femmes qui n’avaient jamais oublié qu’ils avaient été SES élèves. Dans sa grande capeline et sous son élégant chapeau, elle avait goûté aux joies d’être connue et reconnue par toute la communauté de Bab El Oued.
D’autres souvenirs d’école habillent ma mémoire mais je les évoquerai sans tristesse dans d’autres « tchalefs » que je dédie à tous les « chitanes » d’Alger la blanche.

FIN

jeudi 7 juin 2018

ALGER


LA CHAMBRE DE COMMERCE EN CONSTRUCTION ET ENSUITE.........

ISRAEL

CE NE SONT PAS LES ISRAELIENS QUI LE DISENT

ISRAEL


lundi 4 juin 2018

INTERDIT AUX MOINS DE 18 ANS de Hubert Zakine.



Zid, en avant pour la place Bresson et l’opéra. Purée, j’ai envie de lui prendre la main. Peut-être, elle aussi, elle aimerait mais, si jamais, elle refuse, où je vais m’cacher ?  Dans le lac Titicaca ? Si jamais elle refuse, ce serait pas  parce qu’elle m’aime plus mais seulement parce qu’elle a peur de rencontrer quelqu’un ! On est tchoutche  quand on sait pas si on fait bien ou on fait mal. Et puis, zut, qu’est-ce qu’y a de mal ? Je lui prends la main d’autorité, purée, elle dit rien. Au contraire, elle me sourit et elle me serre les doigts  comme si elle attendait que ça. Presqu’on tape cinq. Je caresse sa main en marchant, elle se laisse faire. C’est rien pour les autres mais pour nous, ça veut dire beaucoup, plus en tout cas que nos coquineries de la semaine passée à La Vigie.
C’est la preuve - attends je sors un mot de l’armoire - IRREFUTABLE qu’on est amoureux.
Purée, sa main, elle est douce. Douce et chaude comme une caresse. La vérité, j’ai bien fait d’aller avec elle à l’Opéra. La Traviata, elle aussi, je l’aime ! Même Martoune, je l’aime, alors, c’est dire comme l’amour ça rend niqué d’la tête. Mais, la purée, c’est tellement  bon d’être niqué d’la tête quand on s’promène main dans la main avec une fille aussi belle qu’Elizabeth.
Ca y est, elle a les places.
--Tu veux aller au cinéma ?
--Mais ta mère ?
--Le samedi, elle travaille avec ma tante aux Galeries de France.
Quoi de mieux. On va pouvoir frotter. Le Midi-Minuit, il accueille deux enfants qui s’aiment. Elle m’a payé la place. J’lui paierais un créponné à la Régence au retour. Mais avant, j’vais lui sortir un coup de sminfin couffin dont j’’ai le secret. Je m’aperçois, quand la lumière, elle est allée chez sa mère, que ma dulcinée elle a pris  goût à des caresses que la morale réprouve. Zarmah, je parle bien français. Ma parole, j’suis obligée de l’embrasser goulument  pour l’empêcher de ……glousser. Purée, j’ai envie de lui dire : attends ta mère ! C’est qu’en plus, elle se fait pas prier pour me rendre la pareille. Ma parole, Daisy, c’était bien mais ça vaut pas  Elizabeth. Ce doit être ça, l’amour !
 


Purée, Je croyais que les filles qui jouaient du piano, qui aimaient le Lac des Cygnes et qui avaient l’allure d’une princesse, elles étaient pas polissonnes, en plus. Ça prouve que j’suis encore un minus qui croit que c'est arrivé.

 Purée, je connais la moitié du quart de c’que je dois savoir pour jouer dans la cour des grands. Si je dis ça, à Roland, y va m’prendre pour un babao.

--On est plus puceaux ! Qu’est-ce qu’il y a d’autre à savoir ?
--Comment faire une loubia!
Devant sa mine étonnée, je lui répondrais la phrase de Jean Gabin : je sais qu’on ne sait jamais ! Bababa, l’intelligence !
 

 Après le film, on sait plus s’il était midi ou minuit. Comme le cinéma.

--Viens, on va dire bonjour à ma mère !

--Au Galeries de France ?

--Oui, tu viens ?

Man, j’suis habillé comme un gavatcho ! Je vois la mère dire à sa fille : Qu’est-ce que c’est que cet ostrogot que tu me présentes ?

Bouh, la honte ! Et la rouf !

--Vas, j’t’attends dehors !

--Je lui ai dit que je venais avec toi !

Elle me tue, cette fille !

--Quoi, tu lui as parlé de moi ?

--Eh bien sûr ! Elle veut voir à ce tu ressembles. Parce que, figures-toi, que je lui dis que je t’aimais.

--Bon, alors, je sais c’qu’il me reste à faire : m’engager dans la légion !

--Tu es bête ! Allez viens !

Je suis le petit toutou d’Elizabeth. Ma récompense, la douce promesse de retourner à La Vigie pour des polissonneries.

Elle marche devant moi et moi, rien que j’regarde son balancement. Je rechigne à avancer. Elle me prend la main comme si que j’ai 5 ans.

Oh putain, une jolie femme elle lui sourit. Une vendeuse  de sacs. Putain, elle me regarde…..j’sais plus où me mettre.

--Alors c’est toi qui fais tourner la tête à ma fille ?

La classe ! C’est qu’en plus elle est belle cette mère ! Purée, si sa fille elle est aussi jolie à son âge, j’vais lui demander qu’elle me fasse un paquet-cadeau : j’achète !

Je bredouille un bonjour tout timide. Je meurs quand elle  dit à Elizabeth.

--Tu as bon goût, ma fille !

En temps normal, je deviens un personnage de Tex Avery mais, là, je m’contente de rougir en dedans parce que je rougis jamais en dehors.

Elizabeth, elle veut me prendre la main mais je la retire fissa fissa. Eh, j’ai honte devant sa mère.

Elle donne les places de l’Opéra à sa mère et on décampe vite fait. En sortant des Galeries de France, j’ai l’impression d’être fiancé pour de bon ! Y manque plus que ma mère pour que la noce elle soit complète ! Elizabeth, elle est heureuse, je plais à sa mère ! Putain même avec sa blouse des Galeries de France, c’est un canus. Elle doit avoir quarante-cinq ans à tout casser  et son mari, avant de mourir, il a dû se régaler. Si j’ai l’assurance qu’Elizabeth, elle est aussi belle que sa mère,  à son âge, ni une, ni deux, je l’épouse ! Eh, c’est que, moi aussi j’veux me régaler avec ma dulcinée. Déjà, elle m’a donné un p’tit aperçu de ses capacités pour avoir envie d’approfondir le sujet. Purée, je philosophe, hein !

On rentre à Bab El Oued en flânant. Elle s’arrête pas de m’prendre la main. La gomme arabique, c’est kif kif. Elle est amoureuse, la pauvre. Et la vérité, je fais le blazé total, j’suis fier comme Artaban de marcher avec une fille  comme elle. La vérité, j’aurais préféré écrire comme d’Artagnan  pour faire plus chevaleresque mais je sais que  le lecteur c’est un samote, alors, je m’abstiens. (Un écrivain, y peut tout se permettre mais comme j’suis un babao qui écrit pour passer le temps et, pas pour faire l’écrivain, je me permets quelques fantaisies pataouètes.)



Ca y est, on arrive chez nous, à Bab El Oued. Elle rentre chez elle et moi, je rejoins la bande de bras cassés qui reviennent du Janil’s. Quand je raconte mon après-midi, avec en apothéose, la mère d’Elizabeth qui trouve que sa fille elle a bon goût, c’est bizarre, y font les étonnés, ces pourris.

--Aouah ?

Comme si ma parole, c’est du pipi d’chat ! Alors, j’suis obligé d’ajouter Ma parole d’honneur pour qu’ils me croient, ces coulos. Le seul intelligent, c’est Capo. Lui y se marre !

--Quand tu te maries ?

--Va à fancoule !

Roland, y sait pas quoi penser. Il oscille entre la plaisanterie et la…………plaisanterie.

--Et alors ?

--Si tu vois sa mère, tu meurs !

--Elle est vilaine ?

--Tié fou, c’est un putain de canus, on dirait Gina Lollobrigida et ma parole, elle a dit que sa fille elle a bon goût.

--Aouah ?

Zid avec son aouah.

--Sans arrêt tu vas me dire aouah ?

--Tu vas la niquer !

--N’importe quoi ! C’est la mère d’Elizabeth, ya r’mar que tié !

Roland y doute de rien quand il s’agit pas de lui.

--En plus, c’est normal qu’elle soit belle, c’est ta belle-mère !

Roland y se paie une de ces couches, j’vous dis pas !



*****