vendredi 31 décembre 2010

Fascination - André Rieu


LA MUSIQUE ADOUCIT LES MOEURS ET LES COEURS

jeudi 30 décembre 2010

The Platters - Only You


RAPPELEZ VOUS LES VRAIS PLATTERS AU MAJESTIC A ALGER :
Herbert Reed, David Lynch, Tony Williams, Zola Taylor et Paul Robi
ONLY YOU POUR MES AMIS d'ALGER

CHRISTIAN LOPEZ L'HERITIER DE SAUVEUR RODRIGUEZ

 Né le 15 Mars 1953, à Aïn-Témouchent, Christian Lopez découvre la France avec l’indépendance algérienne. Ses parents s’installent au Cannet, la banlieue chic de Cannes. Tout jeune, il ne brille guère sur les bancs de l’école mais plutôt sur les terrains de Côte d’Azur où il flambe au club du Cannet-Rocheville, puis à l'AS Cannes.

En 1969, le destin frappe à la porte du jeune Christian sous a forme d’une visite de courtoisie de Pierre Garonnaire. Le boy-scout stéphanois a l’œil et fait venir Christian dans le Forez. D’entrée Christian démontre ses qualités et remporte la coupe Grambardella. Il fait ses débuts pro à partir de la saison 71/72 et commence comme stoppeur. Les débuts sont assez délicats face aux grands attaquants « Au tout début de ma carrière, cela a été Josip Skoblar, de Marseille. Je jouais stoppeur et cela a été un de mes premiers matches en pro à Marseille et comme je le dis encore maintenant en rigolant : "Je le cherche encore". ». Etre à Saint-Etienne à l’époque garantissait un titre chaque saison où presque : saison après saison, alors qu’il devient le libéro de l’équipe, il fait le doublé Coupe Championnat en 1974, puis est de nouveau champion en 1975 jusqu’à l’apothéose de 1976.

La grande équipe des Verts réalise sa fameuse épopée au cours de laquelle Christian Lopez sera un des grands acteurs. En effet, en quart, les stéphanois ont perdu 2-0 Kiev et c’est dos au mur qu’ils affrontent dans un chaudron bouillant les coéquipiers d’Oleg Blokhine. Alors qu’il y a toujours 0- l’heure de jeu, les urkraisniens partent en contre. Blokhine efface Janvion, puis Lopez et se présente face à Curkovic alors que Pépez revient à grandes enjambées. Et là l’ukrainien commet le péché d’orgueil : il tente d’effacer une seconde fois le libéro stéphanois qui lui subtilise le cuir. Sur la contre-attaque, Hervé Revelli marque et les verts passent 3-0 grâce à Cap’tain Larqué. La suite on la connaît, les poteaux carrés, tout ça… les verts connaissant une première fin de cycle et les jeunes piaffent d’impatience dans un club où la valeur travail avait un sens tout particulier : « Nous, de toute façon, c'était clair : sérieux, rigueur, travail et après concurrence. On était un groupe de jeunes, il y avait juste 3 ou 4 anciens, comme Ivan Curkovic, Oswaldo Piazza, Jean-Michel Larqué, Georges Bereta, Hervé Revelli. On était pratiquement 2 joueurs par poste. Herbin avait installé une concurrence qui faisait que l'on était toujours à 100%, même aux entraînements. » Le départ de ces cadres sera fatal aux verts malgré les arrivées de joueurs aussi talentueux que Michel Platini, Jacques Zimako ou Johnny Rep. Le Saint-Etienne paillette gagnera tout de même le titre en 81 mais perdra la finale de la Coupe face à Bastia.

La grande époque des verts permettra à Christian Lopez de se faire une place en équipe de France où il devient le libéro officiel de la défense. En compagnie de Marius Trésor il forme une charnière solide mais trop naïve pour espérer quoi que ce soit la Coupe du Monde 78. Après l’échec de l’Euro 80, la faute à une absence de gardien valable à cette époque, il est également du voyage en Espagne. Il y jouera la quasi-totalité des matchs, jusqu’au drame de Séville. « Si 6 ou 7 joueurs avaient joué à l'époque à l'étranger, on ne perdait pas ce match, c'est clair. Je pense que cela a fait du bien et que l'EDF était une grande équipe et qu'il y avait du manque d'expérience. Mener 3-1 dans les prolongations, on n'aurait jamais du se faire remonter. Ce score inversé, on n'aurait pas accroché les Allemands. Donc, on a manqué d'expérience de ce côté là et en 1998, l'équipe était très bonne techniquement, comme nous peut-être mais avait une forte expérience internationale. » L’anecdote au sujet de ce fameux match : « En fait, j'étais le septième tireur. Maxime Bossis a raté malheureusement et j'étais le suivant. ».

En 82, il quitte Saint-Etienne et sa caisse noire pour le TFC avec en ligne de mire l’euro 84 pour lequel il aurait eu 31 ans. Alors qu’il poursuit sur sa lancée réalisant 2 honorables saisons, il disparaît de la sélection au profit d’Yvon Le Roux et de Jean-François Domergue avec qui il joue, son plus grand regret : « Dans mon objectif, c'était d'arriver au championnat d'Europe des Nations en 1984, à l'âge de 31 ans. J'ai regretté car en 1982, j'ai signé 3 ans à Toulouse et j'avais fais certainement la meilleure saison de ma carrière. Je n'ai plus été sélectionné en équipe de France et c'est mon seul regret au niveau international, car je pense que j'avais encore ma place dans l'équipe. J'avais les capacités à aller jusqu'en 1984. Après 1984, cela aurait été plus dur, à 31 ans. »

Après 3 ans en Haute Garonne, il passe une dernière saison du côté de Montpellier avant de ranger ses crampons.

Que devient-il ?

Christian Lopez est revenu dans sa région d’adoption, au Cannet. Il va se consacrer au Football à l’AS Cannes où il fait de la formation. Il porte un regard très lucide sur l’évolution du foot et des mentalités : « Depuis plusieurs saisons, l'argent n'est pas fait pour aider. A partir du moment qu'il y a eu la hausse des salaires – 1986 - avec des salaires exorbitants, les joueurs " moyens " ou même très moyens se sont comparés à des joueurs de haut niveau avec des gros salaires, ce qui expliquent la hausse très importante des salaires. D'ailleurs, quand on veut recruter un joueur, selon l'argent que l'on va mettre, on aura tel type de joueur qui aura tel niveau. Maintenant, tout passe par l'argent et la valeur du joueur arrive en second. Je le vois avec les jeunes dans les centres de formation, pas spécialement à Cannes, tous les jeunes ont tout. Qu'est-ce que vous voulez qu'ils se bougent le "cul " pour s'imposer, pour être titulaires. Et puis, ils ont tous un manager. Si cela ne va pas dans un centre de formation, c'est l'entraîneur ou le formateur qui n'est pas bon bien évidemment ou qui est chiant car il est toujours derrière le joueur puis on les sort de là et on les met dans une autre structure. L'argent et les managers ne sont pas fait pour aider les joueurs et notamment les jeunes joueurs. »

En 2004, il reprend en main le club du Canet Rocheville qui fait monter de Promotion d’honneur à la DH. Aujourd’hui il a pris du recul est entraineur général du club, sorte de manager à l’anglaise en version amateur. Parallèlement, pour assurer sa pitance il est employé au service des sports de la mairie du Cannet.

Enfin, on a pu voir que sa moustache s’était épaissie avec le temps en Coupe de France , sur Eurosport, où il est consultant.

JERUSALEM LE DERNIER REMPART de hubert zakine -12-

En 2004, un candidat palestinien à l’attentat suicide, âgé de quatorze ans, expliqua aux militaires israéliens qui venaient de le désarmer: «Me faire exploser est la seule chance que j’ai de pouvoir faire l’amour avec 72 vierges dans les Jardins d’Eden». Dans une autre émisson, un adulte fanatique et barbu expliquait la stratégie des gens du Hamas: “Notre intention c’est de faire des enfants pour en faire des défenseurs de l’islam, faire entrer dans leurs cœurs tendres la passion du djihad et faire entrer le credo musulman, l’amour du martyr.”

OUMM NIDAL, surnommée “la mère de la lutte” a envoyé trois de ses enfants mourir en martyr au nom du Hamas. Elle est fêtée comme une combattante. Elle est fière d’elle. Je les sacrifierai tous. (il lui reste sept enfants) Elle est préparée pour ca. Deux réflexions s’emparent de mon esprit quand j’entends de tels propos : pourquoi sacrifier ses enfants alors qu’elle pourrait sacrifier son mari et dans l’absolu, pour quelles raisons ne s’est-elle pas sacrifiée elle-même? Et comment imaginer que ces mères (sic) prêtes à sacrifier leurs propres enfants hésiteraient à tuer d’autres enfants

C’est une guerre entre les valeurs universelles de la démocratie et la barbarie.
 Si nous nous refusons d’y voir une lutte de civilisation, alors il vaut mieux renoncer tout de suite. Il faut se rendre à l’évidence, l’islamisme est un cancer. C’est lui ou nous.

C’est la raison pour laquelle il y a urgence de combattre la barbarie car chaque jour qui passe est une défaite contre la sauvagerie. En effet, tous les jours, la terreur gagne du terrain, la peur des uns entraine la peur des autres et la gangrène s’installe même auprès des plus téméraires. Et il me semble, mais cela n’engage que moi, que les musulmans modérés sont les mieux placés pour enclencher la marche en avant de la révolte. Qui mieux que les musulmans, les plus concernés mais également les plus visés par le fanatisme religieux pourraient monter au créneau avant que les occidentaux, trop timorés ou trop calculateurs, leur emboitent le pas.


L’AUBE D’UN NOUVEAU JOUR

Des nouvelles raisons d’espérer voient le jour avec des hommes et des femmes venues d’horizons différents mais avec un credo anti-islamique prononcé. Le docteur Zuhdi Jasser de l’American islamic forum for démocraty ainsi que Wafa Sultan, Taslima Nasreen, Ayaan Hirsi Ali, Ibn Warraq, Anne-Marie Delcambre et combien d'autres obligés de se cacher, mais cela ne les empêche pas de parler et de dire des vérités premières: telles que:

« Au nom de la démocratie et de l’humanisme, les pays occidentaux accueillent des millions de migrants parmi lesquels se trouvent des terroristes de la pire espèce comme ceux du 11 septembre 2001 aux Etats Unis. Depuis, l’Occident est constamment sur le qui-vive : Le loup est dans la bergerie, l’ennemi est dans la maison.

Deux exemples : les attentats du 11 mars 2004 à Madrid et ceux du 7 juillet 2005 à Londres ont été perpétrés par des terroristes qui ont été accueillis naïvement par l’Espagne et l’Angleterre...... ....En ce qui concerne les musulmans d’aujourd’hui, par contre, il n’y a semble-t-il, pas d’intégration possible car ils rejettent les lois, la culture et la civilisation occidentales ainsi que les droits de l’Homme. À cause de leur religion, les musulmans sont inassimilables”

Certains pensent vouloir débattre sur la réforme de l’Islam. D’autres rétorquent :

“On ne peut pas réformer l’Islam. On permet l’Islam ou on l’interdit, il ne peut y avoir de demi mesure! Bien naïf celui qui croit que l'islam peut devenir paix, respect et amour. Les gens qui nous font miroiter ce mirage ne font que faire gagner du temps pour l'islamisation »

Tahir Aslam Gora est un écrivain et journaliste canadien d'origine pakistanaise vivant à Burlington en Ontario

“Si nous étions en mesure de déporter certains des islamistes qui prêchent ouvertement la haine du Canada, cela enverrait un message clair aux autres».

Salim Mansur, Ph.D., est professeur agrégé de sciences politiques à l'Université Western en Ontario.

“L'Occident a contribué de manière significative à la montée de l’islamisme par sa naïveté, son ignorance et sa réticence à déclarer publiquement que l'islamisme est une idéologie inacceptable dans les démocraties libérales. S’il échoue à exiger des immigrants musulmans qu’ils respectent les valeurs occidentales, l'Occident fera face au démantèlement insidieux des valeurs et de la culture politique qui font une société libre».

Après ces quelques opinions de personnalités musulmanes, arrêtons-nous un instant sur la duplicité des pays occidentaux. Pourquoi ces pays ne constatent-ils pas, avec moi, lors d’échange de prisonniers au Moyen-Orient, en regard du nombre de libérations de détenus, l’énorme effort demandé à Israël. C’est toujours du « un contre cent, deux cents voire quatre cents » que le Hamas, le hezbollah et consorts, demandent et obtiennent grâce au « précieux concours » des Nations Unies. Il est vrai que le terrorisme, allié pour la circonstance au monde occidental, joue sur du velours tant la vie d’un enfant de Tel Aviv, Natanya ou Ashdod a de l’importance pour la communauté israélienne.

Après cela, ne pas prendre en compte le désir d’Israël de faire et d’obtenir une paix juste et durable sur cette terre relève de la plus ignoble des duperies. De la part des islamistes qui désirent une guerre de cent ans contre Israël et les pays chrétiens soit, mais que les nations civilisées emboîtent le pas de cette sinistre farce, me laissent dans le brouillard le plus complet.

Pourtant, je sais reconnaître quand il pleut, quand il fait beau, si la mer est bleue, si elle est calme ou en furie. Alors, pourquoi je ne comprends pas le monde dans lequel nous vivons ? Faut-il être érudit pour savoir où se trouve le bien, où se situe le mal et où je dois me positionner dans le concert de mes interrogations ? Me suis-je trompé dans le cheminement de ma pensée ? Ai-je pris la mauvaise route qui mène au royaume des bienheureux ? Et le sentier qui conduit au château des simples d’esprit m’est-il interdit? A trop se poser de questions restées sans réponse, le risque de perdre la raison frôle mon intelligence. Si intelligence, il y a !

Mais il faut dire que le politiquement correct fausse tout raisonnement et plombe tout débat. Est-ce que la vérité n’est plus bonne à dire ? Et où se trouve t-elle puisque la vérité d’aujourd’hui sera obsolète selon le lieu et la personne qui, demain, l’entendra ? La parole a t-elle quelque valeur selon la politique menée, ou bien est-elle simplement galvaudée dans la bouche de ceux qui prétendent détenir le dogme de la sincérité. Hormis les fous d’Allah, il existe bien des hommes qui pensent autrement ? Des hommes moyennement intelligents ou moyennement sots qui aimeraient toucher du doigt, ne serait-ce qu’une fois, le cœur des hommes ! Le cœur et la raison !

Des hommes qui ont envie de crier au monde entier que les pendaisons sont légions en Arabie et en particulier en Iran, que la bastonnade et le fouet sont monnaie courante dans ces pays où paraît-il, l’islam est une religion tolérante. Que les femmes « déguisées » sortent dans les rues ainsi accoutrées pour mériter le respect des hommes et qu’il existe dans ces pays moyenâgeux une police qui a pour mission de juger « dans la rue » la tenue vestimentaire de la femme qui se voit pénaliser selon la longueur et la couleur du vêtement. Que les enfants sont tenus dans l’ignorance absolue du monde civilisé en croyant au paradis d’Allah où de jeunes vierges leur tendraient les bras.

Il existe, pourtant, d’autres religions tolérantes qui n’interdisent pas de changer de dieu, qui n’interdisent pas les caméras et autres appareils photos, qui ne condamnent pas la musique et les chansons d’amour.

Peut-on, a t-on le droit de laisser l’éducation des enfants entre les mains de ces mollahs qui confondent la mosquée avec une caserne pour combattants fanatiques où ils enseignent, non pas l’amour du prochain mais, la haine du mécréant ? Cette religion qui a tant à se faire pardonner, qui profite de la misère dans laquelle se débat son peuple pour prospérer et jeter en pâture des enfants dans une guerre pour grandes personnes. Cette religion que des gens, parfois incultes, ordonnent d’en respecter, à la lettre, les dogmes sous peine de subir les foudres d’Allah et de vaincre ainsi la crédulité des hommes, cette religion que les fous d’Allah travestissent en dénaturant la beauté de ses textes.

Pour que ce voeu ne reste pas lettre morte, que les arabes jettent leurs armes et la paix sera générale. Plus de guerre dans le monde.

Mais n’existe-t-il donc pas cet islam modéré qui ne demanderait qu’à vivre sa foi comme toute religion loin du fanatisme des fous d’Allah ? Qui regarderait pour une fois son nombril au lieu de vouloir que le monde soit à son image ? Qui appellerait de ses vœux une reprise en main de tous les fidèles pour les amener à réfléchir sur leur existence et sur les dirigeants du monde arabe ? Certains prétendent que l’Islam porte en lui les graines de la violence et de la déraison et qu’il est impossible de le réformer. Ont-ils raison ou bien ont-ils tort ? Ecoulons les parler.

Amil Imani est un Iranien expatrié aux U.S.A : « Il faut absolument que les peuples libres du monde abandonnent toute illusion sur l’islam une fois pour toutes. L’islam invente l’idée que les chrétiens, les juifs et les païens sont des abominations qui offensent Allah, et que leur seule existence constitue une attaque contre le droit que l’islam s’auto-attribue de régner sur le monde.

L’islam est mauvais, quel que soit la définition que l’on donne à ce mot, et il doit être perçu comme tel par tous les non-islamistes rationnels. La « paix » n’existe pas en islam, sauf celle qui s’installe après une guerre gagnée contre les infidèles.

La guerre israélo-palestinienne ne porte pas, et n’a jamais porté, sur la terre. Elle vise à l’éradication des juifs, jusqu’au dernier, parce que Mahomet l’a ordonné et qu’il est éternel.

Nous devons commencer à déclarer que l’islam est malfaisant, et cela non pas dans un esprit sectaire mais d’un point de vue universel et humaniste. Toute avancée de l’islam en tant que religion doit être rejetée, harcelée et découragée par tous et partout. Avis aux hommes et femmes libres : si vous restez simples spectateurs, c’est à vos risques et périls. Il est impératif de prendre position et de jouer votre rôle pour dénoncer l’imposture de l’islam et pour faire tout ce qui vous est possible pour empêcher l’incendie islamique de dévorer notre système civilisé. »


Que les dirigeants arabes cessent de décrier Israël et les juifs comme des mécréants, des cochons, des chiens et autres dénominations insultantes qui n’honorent personne, que les tuer est un devoir de tout croyant musulman. Que les arabes cessent de brandir leur slogan favori, « mort aux juifs » entendus dans les manifestations de musulmans en France et ailleurs. Ouvrez vos yeux et réveillez-vous, juifs, chrétiens, laïcs, athées, bouddhistes. Arabes modérés, descendez dans la rue ou manifestez-vous, pour qu’on sache que vous existez !

Je ne veux pas croire à ce sermon diffusé par la chaîne de télévision officielle de l’Autorité palestinienne en 2000, Ahmad Abu Halabiya, un membre du Conseil de la Fatwa, qui déclarait ceci : « Allah le Tout-puissant nous a ordonné de ne pas nous allier aux Juifs ou aux Chrétiens, de ne pas les apprécier, de ne pas devenir leurs associés, de ne pas les soutenir, et de ne pas signer d’accords avec eux. Celui qui fait une de ces choses est l’un d’entre eux, comme Allah le dit: « Ô vous qui croyez, ne prenez point les Juifs et les Chrétiens pour alliés, parce qu’ils sont alliés les uns avec les autres. Quiconque parmi vous les prend pour alliés sera en effet l’un d’entre eux (…) N’ayez aucune pitié sur les Juifs, n’importe où ils sont, dans n’importe quel pays. Combattez-les, partout où vous êtes! Partout où vous les rencontrez, tuez-les. “

Et pourtant, cela existe.

A SUIVRE.........

mardi 28 décembre 2010

Mario Frangoulis Luna Rossa Live


POUR MES AMIS ITALIENS.... ET LES AUTRES UNE CHANSON DES ANNEES 50

LA RELIGION A ALGER

INTERIEUR DE NOTRE DAME DES VICTOIRES











HOMMAGE A FANFAN MERCURIO


UNE GRANDE FIGURE DU FOOTBALL ALGEROIS ET NORD AFRICAIN NOUS A QUITTE.
FANFAN MERCURIO est né à Chiffalo en 1930, de parents siciliens.
Après avoir fait ses premières armes  à Chiffalo, il commence sa vrai carrière à l'Olympique du Littoral (Castiglione)
ATTAQUANT VIF ET RAPIDE, il sera  48 fois sélectionné d'Afrique du nord puis repéré par l'Olympique de Marseille qui puisa de tous temps dans le vivier du football d'A.F.N , il fera une très belle carrière à l' O M.
En 1960 il rentrera en algérie pour jouer et entraîner sont club l' olympique du littoral.

A l' indépendance en 1962 il jouera et entraînera le club de Ste Maxime .
Il est décédé ce matin  28 Décembre à Martigues

ORAN PAR MIREILLE ATTIAS -7-

En 1920, 302 classes seulement étaient ouvertes. En 1962, plus de 1 100 classes étaient répertoriées, partagées en 37 écoles de garçons dont 1 d'apprentissage, 36 écoles de filles et 15 écoles maternelles. L'enseignement secondaire comptait 5 établissements et un indice de fréquentation de 32 700 élèves. Deux écoles normales préparaient les instituteurs et institutrices tandis que 15 établissements privés préparaient aux écoles terminales.




La Grande Mosquée : Restaurée sous Napoléon III, son minaret carré domine toute la ville basse. Elle a aussi sa légende: bâtie sur l'emplacement d'un marais, elle nécessita d'importantes fouilles car Allah voulait que sa profondeur égale la hauteur d'un minaret pour montrer aux fidèles que l'âme peut s'élever aussi haut qu'elle peut tomber bas dans la fange.

LA GUERRE ET LE DEPART

Le 1er novembre 1954, à 1 h 15 du matin , le F.L.N. frappe les trois coups du drame qui commence. La veille, le divisionnaire Lajeunesse est arrivé chez le Préfet d'Alger Vaujour, Directeur de la Sûreté. Il est venu spécialement d'Oran, porteur d'une boîte de conserve au couvercle soudé et percé d'une mèche : la première bombe.

On est préoccupé, mais personne ne veut croire à une insurrection. Pourtant ce soir du 1er novembre 1954, le destin d'un million et demi de Français vient d'être scellé.

François Quillici, député d'Oran, s'informe de l'enseignement que le Gouvernement entend tirer quant à sa politique nord-africaine, des événements tragiques qui ont fait entrer les départements algériens dans le cycle du terrorisme. La réponse sera peut-être la nomination au poste de gouverneur général de l'Algérie de Jacques Soustelle.

Le 3 avril 1955, par 394 voix contre 212, le Parlement français vote la loi sur l'état d'urgence, c'est à dire l'organisation de la nation en temps de guerre et l'augmentation de la compétence des tribunaux militaires.

Le docteur Sid Cara, député d'Oran, se scandalise qu'après tant d'atermoiements, le gouvernement offre l'état d'urgence en fait de réformes.

A Aziz Kessous, socialiste algérien, Albert Camus écrit à la même époque, en 1955 : Le fait français ne peut être éliminé en Algérie et le rêve d'une disparition subite de la France est puéril. Mais inversement, il n'y a pas de raison non plus que 9 millions d'arabes vivent sur leur terre comme des hommes oubliés.

A la fin de 1955, Oran n'est qu'à peine un département en guerre : Aucune modification n'a été apportée à l'organisation et à la répartition des moyens de défense. Lorsque débute l'insurrection algérienne, la municipalité dirigée par Fouques-Duparc, vient d'inaugurer un " boulevard du Front de Mer ", longue jetée de 5 kms qui donne à la capitale de l'ouest algérien une ouverture vers le large.

1956 : La vague de terrorisme déclenchée en Oranie et qui commence à déferler sur tout l'ouest algérien a pour but essentiel de faire basculer les populations musulmanes dans la rébellion. Le point de départ est la mort, à Tlemcen, du docteur Ben Zerdjeb, considéré comme un des chefs du F.L.N. Arrêté à la mi-janvier 1956, il tente de s'évader pendant son transfert de Tlemcen à Sebdou et est abattu par les gendarmes. Des émeutes marquent ses obsèques.

Différents mouvements se créent, comme " Fraternité Algérienne " qui groupe notamment de nombreux médecins européens, ou " l'association des maires d'Oranie " qui déclare " qu' ils se dresseront résolument contre toute action directe ou indirecte qui tendrait à la sécession de l'Algérie. "

En février 1956, le F.L.N. lance un mot d'ordre de grève. A Oran, ce sont les dockers, en grande majorité musulmans, constitués en un puissant syndicat affilié à la C.G.T., qui donne le départ du mouvement le 2 février et décide de se rendre en cortège de la ville arabe jusqu'à la Préfecture.

La foule qui les accompagne veut tout casser sur son passage. Les vitrines volent en éclats, des voitures sont renversées et incendiées. En ville nouvelle (l'ancien village nègre), toutes les boutiques ont fermé leurs portes et la population s'est enfermée dans ses logements. Mais les rares européens qui vivent dans ce quartier, surtout des Français de confession israélite, verront leurs magasins pillés, surtout si ce sont des bijouteries ou des magasins de vêtements.

Des coups de feu partent des terrasses. Les Tirailleurs Algériens sont consignés sont consignés dans leur caserne et ce sont les C.R.S. qui doivent intervenir.

D'autres émeutes ont éclaté dans les quartiers à forte densité musulmane: Lamure, Lyautey, Médioni...

En début d'après-midi, les manifestants arrivent à hauteur de la synagogue, tout en continuant à saccager boutiques et bars, s'acharnant particulièrement sur les magasins appartenant aux juifs. En fin de journée, les émeutiers regagnent leurs quartiers, mais l'agitation se poursuit le lendemain. Un premier bilan donne 1 mort, 8 blessés, 28 véhicules brûlés ou endommagés et une vingtaine de magasins saccagés et incendiés.

Dès lors, la ville arabe va vivre repliée sur elle-même, presqu'entièrement coupée de la ville européenne par un réseau de barbelés que le Préfet Lambert a fait établir au débouché de chaque rue. Durant toute l'année 1957, l'Oranie en général et Oran en particulier est à peu près calme. La vie continue. La guerre ne ralentit nullement l'essor de l'économie oranaise.

1958 : Le 15 avril, en France le Gouvernement Félix Gaillard est renversé.

Le 13 mai 1958, Oran se réveille dans une atmosphère de fièvre, les nerfs à fleur de peau. En début d'après-midi tombent à chaud les premiers appels de la radio : Alger est dans la rue. Les Oranais sont invités à les imiter.

Vers 18 h, la ville semble morte. Les Oranais sont à la place des Victoires, au square du Souvenir.

Le 14 mai, les Oranais se lèvent avec le soleil. Chacun se pose des questions: du préfet Lambert au maire Fouques-Duparc, en passant par les commandants Carlin et Charbonnel, ou le colonel Yéménitz qui commande les unités territoriales. Dans l'après-midi, rassemblés par milliers au stade Fouques Duparc, les Oranais vont descendre investir la Préfecture. La foule est si nombreuse qu'elle fait écrouler les escaliers du premier plan. Il y eut des blessés. Le préfet Lambert est transféré au Château Neuf avant de rejoindre la Métropole.

Le général Réthoré assume les pouvoirs civils et militaires. Le 15 mai, le général Massu envoie à Oran, le colonel Trinquier pour y installer le comité de salut public.

Le 6 juin, de Gaulle est à Oran, place du Champ de Manoeuvres. Il s'adresse à la foule dans une atmosphère plus réticente qu'à Alger. Il avait d'abord refusé de voir les membres du comité de salut public, bêtes noires du maire Fouques Duparc. C'est à Oran que va circuler le premier tract anti-gaulliste.

1959 : Le 21 avril, Michel Debré est à Oran. Il flétrit la lâcheté des terroristes. Le 29 avril, le général de Gaulle accorde un entretien à Pierre Laffont, directeur de l'Echo d'Oran. Il y prononce le mot d'intégration et la fameuse formule: " L'Algérie de papa est morte. Si on ne le comprend pas, on mourra avec elle. " Le 16 septembre le général de Gaulle fait son discours sur l'autodétermination du peuple algérien.

A SUIVRE.......

LETTRE D'UN JOURNALISTE CHRETIEN ESPAGNOL

L'Europe est morte à Auschwitz. Je viens de recevoir par mail un article intitulé « L'Europe est morte à Auschwitz » écrit par un journaliste chrétien espagnol, du nom de Sebastian Villar Rodriguez qui m'a semblé particulièrement  intéressant. Le voici :
 « Je me promenais le long du cours Raval (Barcelone) quand je compris soudain que l'Europe était morte à Auschwitz. Nous avions assassiné 6 millions de Juifs pour importer finalement 20 millions de musulmans ! Nous avons brûlé à Auschwitz la culture, l'intelligence et la capacité de créer.  Nous avons brûlé le peuple du monde, celui qui s'autoproclame le peuple élu de dieu. Car c'est le peuple qui a donné  à l'humanité des figures emblématiques capables de changer la face de l'histoire (le Christ, Marx, Einstein, Freud…) et est à l'origine d'essentiels acquis de progrès et bien-être. On doit bien admettre qu'en relâchant ses frontières et en se pliant, sous un douteux prétexte de tolérance, aux valeurs d'un fallacieux relativisme culturel, l'Europe, a ouvert ses portes à 20 millions de musulmans souvent analphabètes et fanatiques que l'on peut rencontrer, au mieux, dans des lieux comme ce cours Raval évoqué plus haut, paupérisation du tiers monde et du ghetto et qui préparent, au pire, des attentats comme ceux de Manhattan ou Madrid, terrés dans des appartements que leurs ont été fréquemment fournis par les milieux sociaux officiels. Ainsi, nous avons échangé la culture pour le fanatisme, la capacité de créer pour la volonté de détruire, l'intelligence pour la superstition. Nous avons échangé l'instinct de transcendance des  Juifs – qui, même dans les pires conditions imaginables ont toujours été à la recherche d'un monde meilleur de paix - , pour la pulsion du suicide. Nous avons échangé l'orgueil de vivre pour l'obsession  fanatique de la mort. Notre mort et de celle de nos enfants.
Quelle erreur nous avons commise !

lundi 27 décembre 2010

QUELQUES IMAGES DE BAB EL OUED












Timi Yuro - Smile (1961)


UNE DES GRANDES VOIX AMERICAINES

BERNARD SALVA " avec un nom pareil"

Né en Algérie au sein d’une famille pied-noir, il a acquis une longue expérience en matière de création et formation théâtrale. Après des études d’histoire et d’anglais, il a participé à Bordeaux, Paris puis au Canada, à plus de trente créations en tant que comédien, de Shakespeare et du répertoire français à Sam Shepard. En 1994 il fonde « Vagabond Productions », soutenu par la commune de Saint-Quentin-en-Yvelines et signe plusieurs mises en scène jouées sur Paris, tout en développant de nombreux ateliers de formation dans l’agglomération nouvelle.

Appelé à l’étranger pour y donner des stages de formation, il crée aussi des mises en scène mêlant comédiens francophones et anglophones dont les deux plus notoires Sssomething mon adoré démon et Rendez-vous on the road lui permettront de sillonner la planète, en les présentant principalement au Canada, en Inde, Australie, Malaisie, Singapour, Royaume-Uni.

Depuis sept ans il a été nommé artiste -pédagogue en résidence au sein de la prestigieuse University of Alberta, Canada, de septembre à mars chaque année. Il y donne des classes de formation théâtrale, met en scène des exercices publics et des spectacles vitrines à l’intérieur de la seule université francophone de tout l’ouest canadien. En 2002, il fonde l’association « Un grand Bol d’Art »à Grimone dont le but est de promouvoir l’éducation et la création théâtrale dans ce hameau du Haut Diois.

samedi 25 décembre 2010

GUYOTVILLE SUR MER













Chacun ressent le bonheur de la paix retrouvée, loin du tumulte de la capitale. Dans ce village de Guyotville, tout allongé en bord de mer par le massif de la Bouzaréah, village qui nous a vu naître, où nous sommes allés ensemble à l'école, à l'église, au cercle, au stade,où toute boutique nous est familière, où tout habitant nous est connu. Le paysage y est enchanteur, du bord de mer au Plateau, de la forêt à la Madrague. Nous nous sentons véritablement chez nous, heureux, enracinés au plus profond de notre être.

Comme n'importe quel petit village de France, nous avons l'impression que Guyotville, qui a bercé l'existence de nos aïeux, de nos parents, a toujours existé.

L'atmosphère humide d'Alger est accablante ce midi d'été. Le long de la cabine des CFRA, à l'ombre des ficus, en face du café de Bordeaux, le car pour le village stationne, déjà plein. La place du Gouvernement est une étuve. Seul le Duc d'Orléans qui caracole, semble défier la fournaise.

Toutes vitres ouvertes, nous démarrons enfin. Un souffle d'air rafraîchit la peau moite, collée à la chemise.

L'autobus contourne la Place du Gouvernement, roulant vers Bab-el-Oued, oblique vers les escaliers de la Pêcherie à l'angle de la Mosquée en croix Djémàa-ed-Djedid ou de la Pêcherie. Il s'engage dans la large avenue du 8-Novembre flanquée de ses grands immeubles modernes, à l'endroit même de l'ancien quartier de la Marine, autrefois si pittoresque avec ses vestiges de la basse Kasbah.

Puis c'est la rue Borély-la-Sapie, à l'angle de la caserne Pélissier. Laissant à droite l'esplanade qui domine les bains Padovani et Matarèse, le car s'engage vers le front de mer. Le boulevard Pitolet, avec sa balustrade métallique, surplombe de 15 mètres mer et rochers. Il est parallèle, à gauche, au boulevard Malakoff, un square hérissé d'aloës séparant les deux avenues.

Un virage à droite, et le boulevard Pitolet côtoie l'Hôpital Maillot que longe le boulevard de Champagne grimpant vers la Bouzaréah. C'est un hôpital militaire, construit sur les anciens jardins du Dey Hussein. Puis il passe devant le Magasin général et la Caserne de la Salpétrière, ancienne maison de la poudre de 1815 du Dey. A cet endroit même coulait la source des génies ou des sept fontaines, lieu des négresses d'Alger y sacrifiant des poulets.

Voici le quartier de la Consolation sur une pointe rocheuse, nom donné en raison des canonnades échangées avec les vaisseaux anglais, à hauteur du Fort des Anglais, devenu le siège de la colombophilie.

Le boulevard Pitolet s'éloigne du front de mer, longeant le stade Marcel Cerdan, puis surplombe à nouveau les falaises, laissant à gauche les peupliers du cimetière européen et israélite, qui sont dominés par le massif de la Bouzaréah avec, tout en haut, le fort de Sidi-ben-Nour.

A la pointe des Deux Chameaux, il pénètre dans Saint Eugène. Jusqu'aux Deux Moulins, la route surplombe les cabanons construits sur des pilotis, dans les escarpements rocheux de la mer, les frangeant d'écume. Quelques petites plages s'y succèdent où l'on parvient par des escaliers abrupts, taillés dans le rocher, souvent en bois, plages des Deux Chameaux, Balard, de l'Olivier, des sports nautiques et du parc aux huîtres.

Le car longe à gauche une rangée de maisons et de villas, construites entre le boulevard Pitolet et l'avenue Maréchal Foch qui prolonge l'avenue Malakoff, plus centrale, sur le versant adouci de la montagne où s'élève la Basilique Notre-Dame d'Afrique, dominant de sa splendeur le merveilleux paysage, avec l'immensité de l'eau bleu outre-mer, parsemée de longues traînées turquoises, le ciel éclatant de luminosité, à l'azur estompé de brume.

Le soleil surplombe le trajet, éblouissant le ruban de bitume aux luisances d'étain bruni, balançant dans les virages les gens serrés, oscillant les bras agrippés vers le toit, aux tiges métalliques.

L'agglomération de Saint-Eugène est ainsi franchie. L'avenue Foch qui traverse le village, rejoint le Boulevard Pitolet.

Jusqu'à la Pointe des Deux-Moulins, deux kilomètres au-delà, la côte devient encore plus dentelée, hérissée de rochers bruns. A gauche, les pentes ravinées de la Bouzaréah se rapprochent à nouveau, les villas du bord de mer devenant plus élégantes.

Après la Vigie, le Casino apparaît, surplombant la mer, le car tournant brusquement à gauche. La Bouzaréah, contre-fort abrupt, à dû être entaillé par l'homme.

Alors s'amorce la descente vers la Pointe-Pescade, entre la Réserve et la cimenterie Lafarge. Face à la mer s'élève la villa Xuereb, là où vécut Camille Saint-Sens.

Le massif s'est un peu éloigné de la mer, en sentiers sinueux, autrefois parsemé d'anciennes fortifications turques, seul Topanet-Mers-el-Debban ayant subsisté occupé par la Douane.

La longue route en car, une demi heure pour 15 kilomètres, par ce temps de canicule, est égayée, surtout devant les villages de Saint-Eugène et de la Pointe, par quelques hommes en bleu et blanc, des femmes en chemisette et jupe aux genoux, bouffantes, des vieilles et des vieux sous des arbres, des groupes d'enfants turbulents. Mais chacun a préféré se mettre sous l'abri tiède et ventilé dans la maison. Les pécheurs, penchés sur les barres arrondies du boulevard Pitolet, sont partis dans la matinée.

Le car traverse la Pointe-Pescade, adossée à la montagne, bâtie en losanges autour de la Place du 14 juillet. Du côté mer, après le cap de la Réserve, s'étale une petite plage arrondie, les Bains Franco ou "port aux mouches", autrefois refuge de pirates.

A partir de la Pointe, à mi-distance entre Alger et Guyotville, la température change brusquement et chacun éprouve les premiers bienfaits d'air plus frais, la ville semblant déjà loin. Les rares maisons de campagne apparaissent et les légumes s'étalent, derrière les rangées de roseaux secs, protégeant des rafales d'ouest. La route serpente entre la mer et les pentes du Sahel.

Après la carrière de pierres de Miramas, le car fonce vers les Bains-Romains et c'est le premier arrêt. Le moteur ronfle à nouveau et deux kilomètres plus loin, voici Baïnem-Falaise, dominée par la tache verte de la forêt de Baïnem. Une route étroite y grimpe, bordée de belles villas, jusqu'au garde forestier.

Deux cent mètres plus loin, la chaussée franchit un petit oued, non loin de la maison de loisirs du Palmarium, qui délimite les communes de Guyotville et de Saint-Eugène.

Et c'est le Cap Caxine et son phare, au bout d'une longue allée droite bordée de plantes, dominant la mer. Du haut de ses 22 mètres, assis sur une bâtisse à un étage, il a un feu portant à 65 milles et guide les bateaux venant d'Espagne ou du Maroc. Ses éclats se réfléchissent la nuit à travers les persiennes donnant sur la mer. Monsieur Tournon Claude le dirige.

Avec les légumes, la vigne fait son apparition sur les coteaux en contre-bas de la forêt, derrière les haies de roseaux ou de diss, et les nombreuses norias font leur bruit métallique répété à l'infini.

Un peu plus loin, c'est l'arrêt de Saint-Cloud, avec les établissements Grisa et son groupe de villas surplombant la mer, dont celle de mon grand-oncle Bouyé Alcide et de sa femme Louisette, avec "Dédé et Jean-Jean" qui ont mon âge, leur jeune soeur Marie-Thérèse, celle du Professeur en chirurgie Camille Vergoz en été. Les falaises de calcaire bleu, tranchent avec le bistre des rochers de bord de mer.

Dans un dernier assaut, la Bouzaréah projette le massif du Grand Rocher. Il obstruait le passage, sauf un étroit chemin muletier traversé par un tunnel, laissant passage à l'ancien petit train. Puis l'éperon rocheux fut dynamité, ouvrant la route. Sintes et Anglade y ont leur carrière de pierres bleues. Le docteur A Laffont y a sa villa.

Guyotville apparaît alors, au bout de la longue ligne droite qui longe la dentelle des rochers du bord de mer, laissant à gauche le cimetière et ses tombes. Et voici l'entrée du village, l'ancienne gare, la Makanghia, les écoles et enfin l'arrêt face au Monument aux morts. Deux autres arrêts suivront, place Marguerite et Docks. Saoulés par le trajet, les personnes descendent enfin, certains prenant une dernière anisette dans l'un des cafés, éparpillés dans le village

  AUTEUR INCONNU/ PRIERE DE VOUS FAIRE CONNAITRE/ MERCI

Shalom, un message de paix pour la nouvelle annee sur www.terredisrael.com



BONNE ET HEUREUSE ANNEE A CHACUN D' ENTRE VOUS

jeudi 23 décembre 2010

IL ETAIT UNE FOIS BAB EL OUED de hubert zakine -15-

CHAPITRE TROISIEME
L’ECONOMIE
LES TRANSPORTS

Bien avant la présence française, la Régence d’Alger utilisait le cheval, animal noble, pour la monte des soldats et de la noblesse du pays, les écuries du Dey, future Salpétrière, attenantes la plus grande caserne des janissaires. Ces soldats venus des quatre coins du globe, enlevés à leurs parents lors des razzias ottomanes, fer de lance de l’empire, cavaliers émérites, lâchaient leurs montures chaque matin le long de cette plage connue sous l’appellation de « plage des chevaux ». Appellation conservée plus tard sur le sable où s’ébattent les chevaux des Messageries de Monsieur BONNIFAY qui parcourent les lointaines contrées jusqu’à Guyotville. Les galères à chevaux transportent la pierre bleue extraite de la carrière afin de construire les fortifications de la ville suivis des aménagements extérieurs de la proche banlieue.

En 1876, les Omnibus à chevaux déplacent les passagers tout au long du littoral. Seuls les hommes du pouvoir et la bourgeoisie du pays battent la campagne environnante et les allées non pavées de Bab El Oued à bord de calèches personnelles conduites par des hommes de bonne mise. Tel le premier gouverneur des possessions françaises en Afrique du Nord, le Comte DROUET D’ERLON qui se pavane dans tout Alger accompagné du « juif DURAN », son conseiller intime dont il francise le patronyme en y ajoutant un D ; ce qui lui vaudra plus d’une inimitié.

De son côté, le bourricot est utilisé pour sa robustesse et sa rusticité au nettoyage des voiries. Moins noble que le cheval aux yeux de la Régence, il ne sert qu’aux tâches ingrates. Plus tard, il retrouvera ses lettres de noblesse en portant sur son dos les petits enfants pieds noirs au square Bresson.


Les « Corricolos », diligences à vapeur des premières années, montées sur rails aux noms évocateurs, « le lézard », « le berceau d’amour », « le lion du désert », les jardinières tirées par trois chevaux, les hippomobiles de construction douteuse subissent le vent du modernisme. La Compagnie des Chemins de Fer du Réseau Algérien installe les lignes parallèles aller-retour Bab El Oued - Deux Moulins empruntant la corniche souterraine du littoral creusée dans la roche. A partir de 1860, le départ s’effectue à la gare de Bab El Oued située sous le contrefort du boulevard Front de Mer à hauteur des « Bains des Familles ». Quant à la compagnie des Tramways Algériens, sa ligne traverse la ville dans le sens de la longueur mais ne pousse pas au delà.

Les autobus et les trolleys bus prennent le relais au début des années 50 en utilisant pour les trolleys bus les lignes électrifiées des Tramways. Le langage populaire ampute, alors, ce moyen de locomotion de sa deuxième syllabe pour ne plus le désigner que par l’appellation tronquée : « Trams ».

La jeunesse du faubourg malgré les multiples recommandations des parents et la colère du conducteur adore se faire transporter gratuitement en s’accrochant, telle une grappe humaine, à la dernière voiture du Tram dont les perches se détachent souvent de la ligne provoquant des étincelles qui apeurent les passants.

Les mêmes enfants devenus adultes se souviendront toute leur vie du moyen de transport qui les déportera d’un coup d’aile sur l’autre rive de la Méditerranée. Un voyage au long cours dont ils se seraient bien passé. Un exodus à l’envers qui éloignait de la terre promise un million de pauvres pantins patriotiques. Tous les exils sont douloureux, tous les exodes sont malheureux. Le drame des arrière-petits fils et arrière-petites filles des bâtisseurs de Bab El Oued a marqué les esprits et les cœurs au delà du supportable.

A PIED, A CHEVAL OU EN VOITURE !

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CHAPITRE TROISIEME
ECONOMIE
URBANISATION

Avant la conquête, la Porte de Bab El Oued se situe approximativement Place Jean MERMOZ, plus connue sous le nom de Place du Lycée BUGEAUD. Elle s’ouvre, alors, sur la campagne environnante, précédée toutefois par un vaste cimetière juif que côtoie une zone funéraire dévolue aux chrétiens suppliciés et un grand bâtiment, le Magasin de la Marine.

Cette porte, long passage voûté qui traverse le rempart, est l’une des six enceintes accédant aux ruelles enchevêtrées de la ville desservant le souk Bab El Oued. Grâce à ses canons à longue portée, le ville se veut inexpugnable.

Le FORT NEUF ( bordj el zoubia ) et le FORT DES 24 HEURES ( bordj bab el oued ) défendent la ville depuis le faubourg. Le Fort des 24 heures est bâti dans la partie la plus ancienne du cimetière musulman des Pachas, au pied des murs de la ville, sur une masse rocheuse au lieu-dit SIDI EL KETTANI. Après 1830, le fort est occupé par des disciplinaires puis en 1880, remplacé par l’arsenal d’artillerie. C’est en 1910 que le génie le destine à la construction du square NELSON.

Le Fort Neuf ( bordj el zoubia ) édifié par Mustapha Pacha en 1802 fut affecté au logement des 300 condamnés militaires qui bâtirent le môle et les quais sous les ordres du lieutenant-colonel MARENGO qui donnera son nom à la plus grande artère de la casbah. Le fort fut par la suite englobé dans la caserne du génie, future caserne PELISSIER.
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Dés les premières années de la conquête, les autorités françaises établissent un plan d’urbanisation de la vieille ville ne tenant aucun compte de la philosophie mauresque de la ville. En tout premier lieu, il faut loger les troupes, les services de l’armée et les nouveaux migrants, aménager des voies carrossables pour le déplacements des engins militaires, transformer les maisons de bois, de torchis et de bouse de la « cantère » balayées chaque automne par les torrents de boue descendus du Frais Vallon. La Place Royale, future Place du Gouvernement installe son imposante stature et devient le centre de la ville. La destruction de l’enceinte et des portes en 1846, la naissance du front de mer en 1860, le percement de la rue et de la place de Chartres, de la rue de la Lyre, des rues Randon et Marengo désorientalisent la basse casbah. Puis ce sont les édifices religieux transformés dans l’urgence pour offrir aux chrétiens le lieu de culte que réclame leur piété.

La rue de Bab El Oued s’abritant sous de superbes arcades cossues efface des mémoires le souk du même nom. Une nouvelle fortification élit domicile à l’Esplanade prolongée par l’avenue de Bab El Oued , future avenue de la Marne afin d’aérer le centre ville d’Alger. C’est le boulevard Général FARRE, prochainement boulevard GUILLEMIN qui hérite ainsi de la porte Bab El Oued jusqu’en 1896, date de la démolition des remparts d’Alger.

L’afflux important des français « éloignés pour raison disciplinaire » tels les « communards » ou les « soixante-huitards », la volonté enfin affichée par la France de s’installer durablement en ce pays donne un sérieux coup de fouet à l’urbanisation de la ville. La « Cantère » offre son calcaire bleuté à la construction du faubourg.

Au début du siècle, l’Esplanade et ses rues avoisinantes, l’avenue de la Bouzaréah, la Basséta s’allongent au soleil de Bab El Oued, annonçant de superbes lendemains.

Les salles de cinémas poussent comme des champignons. D’abord hangars, ils subissent une cure de jouvence en dur et si les fauteuils de bois demeurent inconfortables, les films enchantent petits et grands. Une ville est une suite de quartiers unis les uns aux autres par un réseau routier. Les transports suivent l’évolution de ses populations. La gare de Bab El Oued déplace son peuple jusqu’à Guyotville en longeant le divin littoral algérois. Hôpitaux, cliniques, unités de soins, dispensaire, Bab El Oued termine sa crise de croissance par un feu d’artifice tiré en 1930, date anniversaire de la présence française en Algérie. Le Centenaire porte témoignage de l’œuvre accomplie. Le président de la République DOUMERGUE repart avec la certitude que les hommes qui se sont battus pour faire de ce pays un immense verger ont réussi au-delà de toute espérance. La fierté éclabousse cet homme qui a en charge l’avenir de la France. Une France capable de telles entreprises humaines qui recèle en son sein tant de savoir-faire est un pays dont l’étoile jamais ne pâlira.
 Bab El Oued n’oublie pas les festivités du centenaire mais la vie reprend vite ses droits. La régie foncière construit à partir de 1927 des habitations à bon marché aux Messageries, à la Consolation et rue Léon Roches. Les écoles, collèges et lycées, bâtiments spacieux et aérés, on en dénombre plus de vingt, instruisent des milliers d’enfants.

Bab El Oued est adulte à présent. La CITE DES EUCALYPTUS bâtie dans les années 57-58 en lieu et place d’une petite forêt d’eucalyptus que les enfants du quartier « dépeçaient » pour fumer des « bouts d’arbres » et les grands ensembles de l’ARMAF , DIAR EL MAHCOUL, DIAR EL SAADA, CLIMAT DE FRANCE qui affleurent le faubourg, attestent de la pugnacité et du dynamisme de ce quartier à cheval entre la mer et la colline.

L’avenue du 8 Novembre à la frontière de Bab El Oued ouvre au milieu des années 50 la Place du Gouvernement et la « montée en ville » aux enfants du faubourg sans devoir emprunter les arcades de la rue Bab El Oued. Pour élargir cette belle avenue où se succède magasins et administrations ( le café « BARATIN », les Chèques Postaux, la Casida , la Trésorerie Générale de l’Algérie..) le génie efface bâtiments et immeubles dont la « HARA » de la rue Volland, la plus ancienne synagogue d’Alger dont les piliers orneront le cimetière juif de Saint-Eugène malgré les protestations des autorités israélites.

La sueur des aïeux coula longtemps sur le front de leurs descendants. La fierté du devoir accompli renversa bien des montagnes et si les fils de pionniers connurent une vie moins rude que celle de leurs parents, ils aimèrent passionnément ce faubourg. Tant et si bien que lorsque sonnèrent les trompettes et battirent les tambours, à l’instant sublime et dérisoire de choisir entre la terre brûlée et le départ en refermant la porte derrière soi après avoir tout briqué, ils optèrent pour la seconde solution, la seule preuve d’amour qu’ils pouvaient encore donner à leurs aïeux, à leur pays, à leur maison, à leur faubourg, à BAB EL OUED.

A SUIVRE......