vendredi 21 août 2015

UNE IDEE M'EST VENUE CE MATIN................

CE MATIN, UNE IDEE ME TROTTE DANS MA TETE DE BABAO.
AUSSITOT, JE COUCHE SUR PAPIER NOSTALGIE LE TITRE ET LES PREMIERES IDEES DE CE LIVRE QUE J'ECRIRAIS APRES AVOIR TERMINE LES DEUX AUTRES QUE J'ACHEVERAIS DANS LES PROCHAINS MOIS.

CE QUI RESTERA DE NOUS de Hubert Zakine.
 
La dernière page de l’histoire des pieds noirs, ces européens d’Algérie, français jusqu’au bout des ongles, s’écrit dans l’indifférence générale.
Peuple qui aurait pu donner des leçons de patriotisme au monde entier.
Peuple en voie de disparition que l’amère patrie voit disparaitre sans lever le petit doigt.
Ces pionniers venus du bassin méditerranéen répondirent à l’appel de la grande France pour coloniser un pays qui ne s’appelait pas encore Algérie, nom donné par le Général Schneider, ministre de la Guerre le 14 octobre 1839 : "Le pays occupé par les Français dans le Nord de l'Afrique sera, à l'avenir, désigné sous le nom d'ALGERIE."
Avec pour seule ambition d’offrir à leurs enfants un avenir tricolore.
Ce qui restera de nous ?
Bonne question mais ne pas donner dans le politiquement correct, suer le burnous et autres fadaises !
Le rire, la joie de vivre, la naïveté, l’amour de la famille, la disposition de l’amitié, le patriotisme, la piété, le respect des anciens, l’amour du sport, l’anisette et la khémia, la bonne table, le manque d’argent, la volonté des parents de donner une bonne instruction à leurs enfants, peuple marin, le parler, les gestes (le tape cinq, la coupe) le langage, creuset de toutes les races, la religion, et une multitude de sujets à développer pour conclure la vie des français d’Algérie.
Bien sûr, chaque rassemblement résonne encore de rires tonitruants mais les sous-bois enfumés seront de plus en plus clairsemés par les convois funéraires qui hantent le dernier d’entre nous.
Bien sûr, les enfants traineront, par moments, sur leurs cordes vocales l’accent de leurs parents mais, il ne faut pas se leurrer, la route se termine pour l’épopée de ce peuple qui n’a pas su s’isoler sur une terre lointaine afin de perpétuer sa descendance et de chanter l’accent pied noir jusqu’aux confins du désert.
L’erreur fut humaine pour ces victimes d’un exode inhumain et la tension trop forte pour penser à un avenir merveilleux. Alors, chacun retroussa ses manches pour imiter les aïeux dans un combat forcené contre les vents contraires mené par les métropolitains qui n’aimaient pas ces « français à la puissance dix » comme les nomma le grand général.................


 
 

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