UNE COULEUR PAR OUVRAGE POUR FACILITE LA LECTURE
Le lendemain, on décide d’aller à Padovani. Gozlan comme d’habitude, c’est le premier dans l’eau avec Mani. On se prélasse, on fainéantise, c’est les vacances, on est entre garçons, on parle des nouveaux joueurs de l’ASSE, on s’engueule pour de faux, on est bien. On décide de rejoindre Bozambo et Mani, on tape pas la pancha et on se laisse glisser dans l’eau doucement comme si qu’on dort encore. C’est si bon que presqu’on coule. Soudain, j’ouvre les yeux. Qui je vois ? Maryvonne ! Où il est Bouzouz que je lui fait la tête au carré ? Putain, il est vraiment devenu fou depuis qu’il est marieuse. Il avait besoin de lui dire qu’on allait à Pado ? En plus, ce sournois, ce faux-frère, cet ami de pacotille (je me lâche) ce coulo, ce salopris, rien y m’a dit. Je serais pas venu si j’avais su ! Quel coulo, je sens, à son sourire de traître, comme une jouissance intérieure de m’avoir niqué le moral. Maryvonne, elle est toujours aussi belle et lisse comme une savonnette Cadum. Elle se baigne et comme Capo, rien qu’elle se repeigne. Si je l’embrasse, illico presto, elle va se laver les dents tellement qu’elle semble chochotte. Aouah, c’est pas une fille pour moi, un point c’est tout ! Adamacane et mon chapeau !
Le lendemain, on décide d’aller à Padovani. Gozlan comme d’habitude, c’est le premier dans l’eau avec Mani. On se prélasse, on fainéantise, c’est les vacances, on est entre garçons, on parle des nouveaux joueurs de l’ASSE, on s’engueule pour de faux, on est bien. On décide de rejoindre Bozambo et Mani, on tape pas la pancha et on se laisse glisser dans l’eau doucement comme si qu’on dort encore. C’est si bon que presqu’on coule. Soudain, j’ouvre les yeux. Qui je vois ? Maryvonne ! Où il est Bouzouz que je lui fait la tête au carré ? Putain, il est vraiment devenu fou depuis qu’il est marieuse. Il avait besoin de lui dire qu’on allait à Pado ? En plus, ce sournois, ce faux-frère, cet ami de pacotille (je me lâche) ce coulo, ce salopris, rien y m’a dit. Je serais pas venu si j’avais su ! Quel coulo, je sens, à son sourire de traître, comme une jouissance intérieure de m’avoir niqué le moral. Maryvonne, elle est toujours aussi belle et lisse comme une savonnette Cadum. Elle se baigne et comme Capo, rien qu’elle se repeigne. Si je l’embrasse, illico presto, elle va se laver les dents tellement qu’elle semble chochotte. Aouah, c’est pas une fille pour moi, un point c’est tout ! Adamacane et mon chapeau !
Boisis il a qu’à lui taper le baratin pour la tomber. Avec toutes ses lectures féminines, y devrait tomber un maximum. Raïeb Bouzouz, y croyait bien faire ! Allez va ! Bon « Prince Vaillant » avec Robert Wagner, je lui pardonne.
Maryvonne, elle est venue avec sa cousine. Moins grand genre, elle plait tout de suite à Capo qui lui prête son peigne en échange d’un chewing gum Globo. A tous les coups, Bouzouz y va vouloir les marier. C’est pas tout comment je vais me sortir de ce piège qu’elle m’a tendu messrodah ? Je suis en train (en avion ou en diligence comme tu veux, tu choises !) de lutter avec ce dilemme quand, sur ma gauche, je sens deux yeux qui m’assassinent. Nicole, elle est sur la plage avec sa mère et toute sa smala. Dès que je la vois, je deviens tout niqué de la tête ! Plus rien je vois ! Elle avance dans l’eau comme si elle allait me manger. Elle me drague effrontément. C’est en tous cas, ce que je crois et que j’espère. Au secours Bouzouz ! Qu’est ce qui préconise Nous Deux ! Je lui roule un patin ou je me noie, je lui dis bonjour ou bonne nuit, je sais même plus comment je m’appelle ! Peut être que les Trois Stogges c’est moi tout seul. Putain c’est qu’elle est belle. Maryvonne, je la calcule même pas. Il est vrai que je suis nul en calcul ! L’Italienne de la bonbonnière elle me sourit ! Bou allah sardek ! Moi et les jurons de ma mère. Je lui souris avec la mâchoire crispée comme Jerry Lewis quand y se prend pour Humphrey Bogart. Sans le savoir, Nicole elle me vampe pareil à Marilyn Monroe et moi, je suis le babao de Tom Ewell dans « Sept ans de réflexion ».
--Bonjour, lâcheur !
Je lui réponds du tac au tac
--Bonjour dragueuse !
--Dragueuse ! Pourquoi tu me dis ça !
La méchanceté personnifiée, je la questionne comme la gestapo !
--Qu’est ce tu faisais avec le quartier des Messageries ?
--Le quartier des Messageries ? C’est Denise qui disait bonjour à son cousin ! C’est pour ça que tu me boudes ?
--Bien sur !
--Et Maryvonne, tu...
--Je m’en fous de Maryvonne !
--Alors, on fait la paix ?
--Ouais mais fais gaffe ! Tch’as vu que je suis jaloux !
--J’ai compris, y faut que je me tienne à carreau !
--A Carreau, à trèfle, à pic et à cœur !
L’épisode Maryvonne il est mort et enterré. Comme marieuse, Bouzouz, il a fait tchouffa sur toute la ligne mais ça fait rien, un ami y peut pas avoir toutes les qualités.
A SUIVRE...................

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